Le ministre de la Défense, Hervé Morin, interrogé mardi sur son sort dans la perspective d'un remaniement, a affirmé qu'il entendait poursuivre sa tâche "aussi longtemps" qu'il lui sera donné de le faire. "J'entends mener ma fonction aussi longtemps qu'il me sera donné de la mener", a déclaré Morin lors d'un point de presse, à l'issue de la 8e Université d'été de la Défense, organisée à Marseille.
Comme on lui demandait s'il s'agissait de sa dernière participation à cette manifestation annuelle, M. Morin a souligné qu'il "n'y avait aucune raison". "Il n'y a aucune raison, alors que je vous ai présenté le programme de travail de ces 18 prochains mois, que je considère que, par essence, ce serait ma dernière université d'été", a-t-il expliqué.
Le ministre venait de présenter ses futurs "chantier" devant les hauts responsables de la défense (militaires, industriels, parlementaires...) réunis à cette occasion. "Il y a beaucoup de dossiers et d'autres que je n'ai pas cités comme l'accord des Etats partenaires sur l'A400M", l'Airbus militaire toujours en mal de financement, a-t-il fait valoir.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/14/97001-20100914FILWWW00510-morin-souhaite-poursuivre-sa-mission.php
Revue de presse de toutes les informations militaires française ...OTAN...vie des réservistes...vidéos des engagements en opérations extérieures...recrutement...
mardi 14 septembre 2010
«Les armées sont prises entre le marteau et l'enclume»
INTERVIEW - Le président de la commission de la défense de l'Assemblée Guy Tessier évoque une mutualisation des moyens avec la Grande-Bretagne.
Guy Tessier est le coorganisateur de la 8 e université d'été de la défense qui s'ouvre ce lundi à Istres,
LE FIGARO. - Cette 8e université de la défense est-elle placée sous le signe de la crise ?
Guy TEISSIER. - Elle débute, il est vrai, dans une ambiance difficile pour les armées. Professionnalisation, restructuration, RGPP (Révision générale des politiques publiques), restrictions budgétaires : ces dernières années, elles ont subi des changements que peu de corps de l'État auraient été capables de digérer. Bien sûr, la situation financière fait que nous sommes tous solidaires et que la défense aussi doit assumer sa part de responsabilité. Mais je ne vous cache pas mon inquiétude. 3,5 milliards d'euros d'économies, c'est la potion que les armées vont devoir avaler. Or, les recettes exceptionnelles sur lesquelles on compte pour s'en sortir ne sont pas acquises.
Quels seront les secteurs touchés ?
Nous ne savons pas encore où le fer portera. L'effort devrait être concentré sur le matériel. Il semble acquis, déjà, que la rénovation des Mirage D sera décalée. Mais d'autres programmes seront touchés. La défense fait face aujourd'hui à d'énormes défis.Les budgets sont soumis à de fortes pressions. Mais il nous faut absolument rester une nation cadre, conserver la «capacité d'entrer en premier» dans un conflit. En Afghanistan, nos soldats sont engagés quotidiennement face à un ennemi dur, qui nous observe, apprend de nos erreurs et utilise du matériel de plus en plus sophistiqué. Les armées sont prises entre le marteau de la réforme et l'enclume de la mission.
Quelles solutions préconisez-vous ?
Il faut adapter les programmes d'armements en cours d'exécution aux questions stratégiques du moment, donner plus de souplesse à nos procédures d'achat, trop lourdes et contraignantes et davantage travailler avec nos partenaires européens. À cet égard, je vois d'un bon œil le rapprochement franco-britannique, qui permettrait d'éviter les redondances et de mettre en commun des moyens, notamment dans le domaine maritime. Les Britanniques sont très pragmatiques. Chez eux, nécessité fait loi.
Concrètement, de quoi pourrait-il s'agir ? Pourrions-nous partager nos porte-avions ?
Nous pourrions, en effet, réaliser certaines opérations de ce type ensemble. Pourquoi ne pas imaginer un porte-avions britannique avec une escorte française, ou le contraire ? Cela fait vingt ans qu'on en parle mais on en discute à nouveau aujourd'hui. C'est un projet difficile à réaliser car les porte-avions transportent l'arme atomique, mais coopérer en mutualisant les moyens permettrait de diminuer les coûts. Nous pouvons aussi envisager une coopération entre nos sous-marins nucléaires.
Vraiment, sur un tel domainede souveraineté nationale ?
Oui, mais on ne pourrait le faire qu'en période de paix relative, comme aujourd'hui. En cas de crise, il faudrait que chacun puisse reprendre possession de sa propre dissuasion, car on ne peut pas partager le feu nucléaire. On pourrait imaginer que chaque pays maintienne son effort d'investissement dans la dissuasion, sans baisser la garde, tout en réalisant des économies de fonctionnement grâce à des coopérations.
La France doit-elle rester en Afghanistan et pourquoi ?
Oui, elle le doit, car la menace concerne tous les pays occidentaux. Il serait lâche et vain de laisser tomber ceux qui ont pris le parti de s'engager dans cette mission de stabilisation difficile mais indispensable. Si nous partions maintenant, cela voudrait dire que les 49 soldats français tombés en Afghanistan seraient morts pour rien. En Irak, les Américains ont tenu leurs engagements. Au prix d'une guerre cruelle, certes, mais ils ont apporté la stabilisation et la démocratie puis sont partis. Pourquoi ne pas espérer la même chose pour l'Afghanistan ?
http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/12/01003-20100912ARTFIG00230-les-armees-sont-prises-entre-le-marteau-et-l-enclume.php
Guy Tessier est le coorganisateur de la 8 e université d'été de la défense qui s'ouvre ce lundi à Istres,
LE FIGARO. - Cette 8e université de la défense est-elle placée sous le signe de la crise ?
Guy TEISSIER. - Elle débute, il est vrai, dans une ambiance difficile pour les armées. Professionnalisation, restructuration, RGPP (Révision générale des politiques publiques), restrictions budgétaires : ces dernières années, elles ont subi des changements que peu de corps de l'État auraient été capables de digérer. Bien sûr, la situation financière fait que nous sommes tous solidaires et que la défense aussi doit assumer sa part de responsabilité. Mais je ne vous cache pas mon inquiétude. 3,5 milliards d'euros d'économies, c'est la potion que les armées vont devoir avaler. Or, les recettes exceptionnelles sur lesquelles on compte pour s'en sortir ne sont pas acquises.
Quels seront les secteurs touchés ?
Nous ne savons pas encore où le fer portera. L'effort devrait être concentré sur le matériel. Il semble acquis, déjà, que la rénovation des Mirage D sera décalée. Mais d'autres programmes seront touchés. La défense fait face aujourd'hui à d'énormes défis.Les budgets sont soumis à de fortes pressions. Mais il nous faut absolument rester une nation cadre, conserver la «capacité d'entrer en premier» dans un conflit. En Afghanistan, nos soldats sont engagés quotidiennement face à un ennemi dur, qui nous observe, apprend de nos erreurs et utilise du matériel de plus en plus sophistiqué. Les armées sont prises entre le marteau de la réforme et l'enclume de la mission.
Quelles solutions préconisez-vous ?
Il faut adapter les programmes d'armements en cours d'exécution aux questions stratégiques du moment, donner plus de souplesse à nos procédures d'achat, trop lourdes et contraignantes et davantage travailler avec nos partenaires européens. À cet égard, je vois d'un bon œil le rapprochement franco-britannique, qui permettrait d'éviter les redondances et de mettre en commun des moyens, notamment dans le domaine maritime. Les Britanniques sont très pragmatiques. Chez eux, nécessité fait loi.
Concrètement, de quoi pourrait-il s'agir ? Pourrions-nous partager nos porte-avions ?
Nous pourrions, en effet, réaliser certaines opérations de ce type ensemble. Pourquoi ne pas imaginer un porte-avions britannique avec une escorte française, ou le contraire ? Cela fait vingt ans qu'on en parle mais on en discute à nouveau aujourd'hui. C'est un projet difficile à réaliser car les porte-avions transportent l'arme atomique, mais coopérer en mutualisant les moyens permettrait de diminuer les coûts. Nous pouvons aussi envisager une coopération entre nos sous-marins nucléaires.
Vraiment, sur un tel domainede souveraineté nationale ?
Oui, mais on ne pourrait le faire qu'en période de paix relative, comme aujourd'hui. En cas de crise, il faudrait que chacun puisse reprendre possession de sa propre dissuasion, car on ne peut pas partager le feu nucléaire. On pourrait imaginer que chaque pays maintienne son effort d'investissement dans la dissuasion, sans baisser la garde, tout en réalisant des économies de fonctionnement grâce à des coopérations.
La France doit-elle rester en Afghanistan et pourquoi ?
Oui, elle le doit, car la menace concerne tous les pays occidentaux. Il serait lâche et vain de laisser tomber ceux qui ont pris le parti de s'engager dans cette mission de stabilisation difficile mais indispensable. Si nous partions maintenant, cela voudrait dire que les 49 soldats français tombés en Afghanistan seraient morts pour rien. En Irak, les Américains ont tenu leurs engagements. Au prix d'une guerre cruelle, certes, mais ils ont apporté la stabilisation et la démocratie puis sont partis. Pourquoi ne pas espérer la même chose pour l'Afghanistan ?
http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/12/01003-20100912ARTFIG00230-les-armees-sont-prises-entre-le-marteau-et-l-enclume.php
La Défense fait son université
La huitième édition des Universités d’été de la Défense se tient les 13 et 14 septembre. Le thème retenu pour 2010 est « La Transformation interarmées, interministérielle, industrielle et internationale. »
Organisée par Guy Tessier et Josselin de Rohan, respectivement président de la commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale et président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat, la 8ème Edition des universités d’été de la Défense s’est ouverte lundi 13 septembre sur la base aérienne d’Istres.
Pendant deux jours et dans trois villes des Bouches-du-Rhône (Istres, Salon-de-Provence et Marseille), ce rendez-vous réunira plus de 350 responsables politiques nationaux et européens, la haute hiérarchie militaire et civile du ministère ainsi que les dirigeants des grands groupes industriels du secteur.
Les enjeux essentiels de la Défense seront abordés sous l’angle de la transformation interarmées et interministérielle, et sous l’angle de l’avenir de l’industrie de défense nationale dans un secteur en profonde mutation, thème de l’édition 2010.
Les Universités seront clôturées par un discours du Ministre de la Défense, le 14 septembre à Marseille.
http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/la-defense-fait-son-universite
Organisée par Guy Tessier et Josselin de Rohan, respectivement président de la commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale et président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat, la 8ème Edition des universités d’été de la Défense s’est ouverte lundi 13 septembre sur la base aérienne d’Istres.
Pendant deux jours et dans trois villes des Bouches-du-Rhône (Istres, Salon-de-Provence et Marseille), ce rendez-vous réunira plus de 350 responsables politiques nationaux et européens, la haute hiérarchie militaire et civile du ministère ainsi que les dirigeants des grands groupes industriels du secteur.
Les enjeux essentiels de la Défense seront abordés sous l’angle de la transformation interarmées et interministérielle, et sous l’angle de l’avenir de l’industrie de défense nationale dans un secteur en profonde mutation, thème de l’édition 2010.
Les Universités seront clôturées par un discours du Ministre de la Défense, le 14 septembre à Marseille.
http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/la-defense-fait-son-universite
lundi 13 septembre 2010
Nouveau ! le jeu de cartes de l’armée de Terre
Soldat, ne joue pas avec ta vie ! » L’armée de Terre lance un jeu de 54 cartes, aide-mémoire ludique pour transmettre à ses soldats des messages forts
La discrétion est le 1er pare-balle du soldat ; tu as donné ton sang, tu as sauvé une vie. En 54 messages basiques et fondamentaux , le jeu de cartes de l’armée de Terre rappelle à ses soldats des règles simples d’hygiène, de comportement et de santé.
L’armée de Terre a collaboré avec le service de santé des Armées (SSA) pour réaliser ce jeu, édité par la société Economica . Un pourcentage des bénéfices sera versé à l’association Terre-Fraternité, pour venir en aide aux blessés et aux familles de disparus de l’armée de Terre.
>>> Éditions Economica 01 53 95 02 01 (Fax)
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/nouveau-!-le-jeu-de-cartes-de-l-armee-de-terre
Les reproductions de l'armée de terre cuite de Xi'an à l'honneur à la Foire d'Agen
Il campe son port d'empereur et sa stature colossale l'entrée de l'exposition. « Il », c'est le 1er empereur de Chine, Qin, star de la Foire d'Agen qui s'est ouverte hier et se prolonge jusqu'au 19 septembre. En effet, la grande manifestation agenaise, qui s'était intéressée à l'Égypte l'an passé, a choisi cette année de faire voyager les visiteurs sur un autre continent et de les inviter à découvrir « Xi'an, l'armée éternelle de Chine ».
Ici, il s'agit d'une exposition de reproductions d'une toute petite partie des milliers de fantassins, guerriers et chevaux, découverts en 1974 par deux paysans de Xi'an, capitale de la province du Shaanxi.
720 000 ouvriers mobilisés
Cette armée de terre cuite composée de milliers de statues à taille humaine formait le mausolée de Qin. Retour en arrière de 2 200 ans : l'empereur Qin (247-208 avant Jésus-Christ) a marqué l'histoire de la Chine tout d'abord parce qu'il fut le premier mais aussi parce qu'il a été un bâtisseur.
C'est à lui qu'on doit la première muraille qui traversait le pays d'est en ouest sur 6 000 kilomètres. Il ordonna aussi des travaux hydrauliques, la construction d'un réseau routier et celle de 700 palais de villégiature. Il unifia les poids, les mesures, les langues et les écritures des sept royaumes qu'il conquit.
Mais la caractéristique de cet homme qui grimpa sur le trône à l'âge de 13 ans était sa peur du trépas et sa quête de l'immortalité. C'est dans cet esprit qu'il mobilisa pas moins de 720 000 ouvriers pour se faire construire un mausolée s'étendant sur 2 hectares avec trois fosses contenant son armée… de terre. Des soldats en ordre de marche, des fantassins avec et sans armure, des chevaux, des guerriers et même des chars de bois. Les archéologues estiment que si les fouilles avaient été fructueuses au point de retrouver la totalité de ce régiment hors normes, celui-ci compterait dans ses rangs au moins 8 000 statues.
Dans la pure tradition chinoise
L'exposition proposée tout au long de la Foire d'Agen n'en présente qu'un échantillon, toutefois étonnant. D'autant que le cheminement amenant à cette fosse reconstituée offre, avec photographies et cartes à l'appui, une idée de la dimension monumentale de l'armée de Xi'an. Le visiteur aura également la possibilité de suivre les extravagances de Qin. Et, pour que l'immersion dans la Chine d'antan mais aussi d'aujourd'hui soit totale, l'exposition est complétée par un véritable village chinois, avec des stands de meubles, de vêtements, de bibelots et même de médecine chinoise. Sans oublier, des petits spectacles dans la pure tradition de l'Empire du Milieu.
Un voyage à gagner
À noter enfin que les organisateurs de la Foire d'Agen ont mis en jeu, avec leurs partenaires, un voyage en Chine de dix jours pour deux personnes. D'ailleurs, en termes de cadeaux, la manifestation n'est pas avare puisque tous les jours, à toutes les heures, des surprises sont à gagner.
Parallèlement, les visiteurs sont invités à estimer, via un bulletin remis à l'entrée de la foire, la vitrine concoctée par les exposants. Dix bulletins seront tirés au sort dimanche prochain et le gagnant (qui devra être présent) remportera, outre la vitrine et un exemplaire des cadeaux proposés chaque jour, le voyage en Chine, et même une voiture.
Foire d'Agen du 11 au 19 septembre. Horaires d'ouverture pour aujourd'hui : 10 heures à 20 heures. Entrée 2 euros, gratuit pour les moins de 12 ans.
http://www.sudouest.fr/2010/09/12/les-soldats-de-l-ombre-au-grand-jour-182613-3603.php
Ici, il s'agit d'une exposition de reproductions d'une toute petite partie des milliers de fantassins, guerriers et chevaux, découverts en 1974 par deux paysans de Xi'an, capitale de la province du Shaanxi.
720 000 ouvriers mobilisés
Cette armée de terre cuite composée de milliers de statues à taille humaine formait le mausolée de Qin. Retour en arrière de 2 200 ans : l'empereur Qin (247-208 avant Jésus-Christ) a marqué l'histoire de la Chine tout d'abord parce qu'il fut le premier mais aussi parce qu'il a été un bâtisseur.
C'est à lui qu'on doit la première muraille qui traversait le pays d'est en ouest sur 6 000 kilomètres. Il ordonna aussi des travaux hydrauliques, la construction d'un réseau routier et celle de 700 palais de villégiature. Il unifia les poids, les mesures, les langues et les écritures des sept royaumes qu'il conquit.
Mais la caractéristique de cet homme qui grimpa sur le trône à l'âge de 13 ans était sa peur du trépas et sa quête de l'immortalité. C'est dans cet esprit qu'il mobilisa pas moins de 720 000 ouvriers pour se faire construire un mausolée s'étendant sur 2 hectares avec trois fosses contenant son armée… de terre. Des soldats en ordre de marche, des fantassins avec et sans armure, des chevaux, des guerriers et même des chars de bois. Les archéologues estiment que si les fouilles avaient été fructueuses au point de retrouver la totalité de ce régiment hors normes, celui-ci compterait dans ses rangs au moins 8 000 statues.
Dans la pure tradition chinoise
L'exposition proposée tout au long de la Foire d'Agen n'en présente qu'un échantillon, toutefois étonnant. D'autant que le cheminement amenant à cette fosse reconstituée offre, avec photographies et cartes à l'appui, une idée de la dimension monumentale de l'armée de Xi'an. Le visiteur aura également la possibilité de suivre les extravagances de Qin. Et, pour que l'immersion dans la Chine d'antan mais aussi d'aujourd'hui soit totale, l'exposition est complétée par un véritable village chinois, avec des stands de meubles, de vêtements, de bibelots et même de médecine chinoise. Sans oublier, des petits spectacles dans la pure tradition de l'Empire du Milieu.
Un voyage à gagner
À noter enfin que les organisateurs de la Foire d'Agen ont mis en jeu, avec leurs partenaires, un voyage en Chine de dix jours pour deux personnes. D'ailleurs, en termes de cadeaux, la manifestation n'est pas avare puisque tous les jours, à toutes les heures, des surprises sont à gagner.
Parallèlement, les visiteurs sont invités à estimer, via un bulletin remis à l'entrée de la foire, la vitrine concoctée par les exposants. Dix bulletins seront tirés au sort dimanche prochain et le gagnant (qui devra être présent) remportera, outre la vitrine et un exemplaire des cadeaux proposés chaque jour, le voyage en Chine, et même une voiture.
Foire d'Agen du 11 au 19 septembre. Horaires d'ouverture pour aujourd'hui : 10 heures à 20 heures. Entrée 2 euros, gratuit pour les moins de 12 ans.
http://www.sudouest.fr/2010/09/12/les-soldats-de-l-ombre-au-grand-jour-182613-3603.php
dimanche 12 septembre 2010
Afghanistan : l'Otan "finira le travail"
Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a souligné, dans une interview publiée aujourd'hui, que les troupes de l'Alliance atlantique resteront en Afghanistan "le temps qu'il faudra pour finir le travail".
"La défaite n'est pas une option, nous vaincrons. Les talibans ne gagneront jamais, ni ne reviendront au pouvoir par la force. Jamais nous ne permettrons qu'Al-Qaïda dispose d'un refuge en Afghanistan", a affirmé l'ex-premier ministre danois dans un entretien au journal espagnol ABC.
"Nous faisons des progrès dans tout le pays, nous avons la bonne stratégie, les forces nécessaires, nous avançons sur le terrain", a ajouté M. Rasmussen.
"Al-Qaïda n'a plus de refuge sûr en Afghanistan, ils sont pressés de toutes parts, spécialement dans leurs places fortes, comme la province du Helmand (sud-ouest, ndlr) et à Kandahar (sud). Les talibans peuvent mettre des bombes, assassiner, terroriser mais ils ne peuvent gagner", a-t-il assuré.
Le secrétaire général de l'Otan a encore souligné que 2011 ne marquerait pas le "retrait" des troupes occidentales d'Afghanistan comme on le pense souvent.
"Ce que nous ferons (en 2011, ndlr) c'est engager un processus graduel pour remettre la responsabilité du maintien de la sécurité aux Afghans, quand les conditions le permettront".
Les Etats-Unis et l'Otan ont déployé 150.000 soldats en Afghanistan pour combattre l'insurrection qui a commencé peu après la chute du régime taliban fin 2001.
Anders Fogh Rasmussen avait effectué vendredi sa première visite officielle en Espagne depuis qu'il occupe le poste de secrétaire général de l'Otan.
Il en a profité pour demander aux membres de la coalition, en particulier l'Espagne, de fournir plus de militaires pour effectuer des missions de formation en Afghanistan.
Les Etats-Unis et leurs alliés de l'Otan voient dans la formation de l'armée et de la police afghanes l'élément fondamental d'un éventuel retrait de leurs troupes. L'Espagne compte environ 1.500 militaires en Afghanistan
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/12/97001-20100912FILWWW00072-afghanistan-l-otan-finira-le-travail.php
"La défaite n'est pas une option, nous vaincrons. Les talibans ne gagneront jamais, ni ne reviendront au pouvoir par la force. Jamais nous ne permettrons qu'Al-Qaïda dispose d'un refuge en Afghanistan", a affirmé l'ex-premier ministre danois dans un entretien au journal espagnol ABC.
"Nous faisons des progrès dans tout le pays, nous avons la bonne stratégie, les forces nécessaires, nous avançons sur le terrain", a ajouté M. Rasmussen.
"Al-Qaïda n'a plus de refuge sûr en Afghanistan, ils sont pressés de toutes parts, spécialement dans leurs places fortes, comme la province du Helmand (sud-ouest, ndlr) et à Kandahar (sud). Les talibans peuvent mettre des bombes, assassiner, terroriser mais ils ne peuvent gagner", a-t-il assuré.
Le secrétaire général de l'Otan a encore souligné que 2011 ne marquerait pas le "retrait" des troupes occidentales d'Afghanistan comme on le pense souvent.
"Ce que nous ferons (en 2011, ndlr) c'est engager un processus graduel pour remettre la responsabilité du maintien de la sécurité aux Afghans, quand les conditions le permettront".
Les Etats-Unis et l'Otan ont déployé 150.000 soldats en Afghanistan pour combattre l'insurrection qui a commencé peu après la chute du régime taliban fin 2001.
Anders Fogh Rasmussen avait effectué vendredi sa première visite officielle en Espagne depuis qu'il occupe le poste de secrétaire général de l'Otan.
Il en a profité pour demander aux membres de la coalition, en particulier l'Espagne, de fournir plus de militaires pour effectuer des missions de formation en Afghanistan.
Les Etats-Unis et leurs alliés de l'Otan voient dans la formation de l'armée et de la police afghanes l'élément fondamental d'un éventuel retrait de leurs troupes. L'Espagne compte environ 1.500 militaires en Afghanistan
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/12/97001-20100912FILWWW00072-afghanistan-l-otan-finira-le-travail.php
Que fait notre armée en Afghanistan ? Qui sont ces soldats qui, au nom de la France, risquent leur vie à l'autre bout du monde ? Comment vivent-ils leur mission au quotidien ? Harry Roselmack est allé chercher des réponses à ces questions au coeur de l'Afghanistan, au sein de l'armée française. Une immersion parmi les 250 militaires d'un poste de combat avancé dans la vallée d'Uzbeen, à quelques kilomètres du lieu où dix soldats français sont tombés au combat à l'été 2008. "Harry en immersion" revient cette saison avec un document exceptionnel pour découvrir au plus près les visages de notre armée et mieux comprendre son rôle en Afghanistan.... Mardi 21 septembre à 23h15 sur TF1,
http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&cd=2&sqi=2&ved=0CCQQFjAB&url=http%3A%2F%2Fwww.leblogtvnews.com%2Farticle-harry-roselmack-sur-le-theatre-afghan-tf1-56271599.html&ei=pnaMTKTZD8SLswahn93iAQ&usg=AFQjCNEZhDiYsQB7drIN_-P6wGJKsoB81g&sig2=6gE1s1nIvVbGyr1kKZtv1A
samedi 11 septembre 2010
Afghanistan : opération Green Orange Check
Le 2 septembre 2010, le sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) basé sur le poste de combat avancé (COP) de Rocco, accompagnée d’une section de l’armée nationale afghane (ANA), a conduit l’opération Green Orange Check en vallée d’Uzbeen.
Cette opération consistait à reconnaître la piste menant du COP Rocco aux abords du village de Dwakholeh, zone présumée de départs de tirs indirects visant le COP.
Cette mission a été appuyée par la section SDTI (système de drone tactique intérimaire), qui avait préalablement déployé un appareil pour analyser et surveiller le terrain depuis les airs.
L’opération Green Orange Check a effectivement permis de localiser très précisément les zones de départ de tirs indirects visant le COP Rocco et d’effectuer une vérification de non pollution (par des munitions non-explosées) de la piste, permettant ainsi à la population de circuler en toute sécurité. Elle a également permis de récupérer quatre obus de 82 mm.
Leurs réseaux et leur liberté de mouvement ayant probablement été mis à mal par les importants déploiements des forces de sécurité afghanes (ANSF), françaises et américaines durant les opérations qui se sont succédé ces dernières semaines, aucun insurgé ne s’est manifesté pendant cette mission.
Cette mission s’inscrit dans le cycle des opérations que le Battle Group Bison mène depuis un mois, presque sans discontinuer, dans le secteur nord de la vallée d’Uzbeen.
http://www.defense.gouv.fr/operations/actualites2/afghanistan-operation-green-orange-check
vendredi 10 septembre 2010
Les journalistes de la guerre de 1870
Il y a 140 ans , la guerre faisait rage dans les Ardennes. Et particulièrement à Sedan et dans le Pays sedanais. Deux hommes ont enquêté pour retracer jour par jour le conflit.
Dans les Ardennes, beaucoup d'histoires commencent avec Rimbaud. Il en va de même pour la conception du livre de Guy Rey et Jacques Bonfils "1870, l'Empire s'écroule à Sedan".
«Durant mes études, j'ai étudié le poème du Dormeur du Val. C'est un texte qui m'a frappé. Et au moment de ma retraite, j'ai voulu approfondir le sujet de la guerre de 1870», raconte Jacques Bonfils. Cet ancien journaliste a mené une véritable enquête pour retracer jour par jour et heure par heure le destin de ces civils et militaires avant et pendant la fameuse bataille de Sedan.
Pour en savoir plus, lisez l'article dans le n°52, actuellement dans tous les kiosques. Gagnez le livre avec notre Club lecteur, dans les pages du journal.
« 1870, l'Empire s'écroule à Sedan», de Guy Rey et Jacques Bonfils, éditions Euromédia, collection patrimoine ardennais, préface de Jacques Rousseau., 29 euros.
Les commémorations
À Sedan
n Le vendredi 10 septembre : 21h30 : concert de la Musique Principale de l'Armée de Terre, salle Marcillet.
23h30 : rafraîchissement offert par la municipalité à l'hôtel de ville.
À Bazeilles
n Le samedi 11 septembre : 20h30 : concert de Musique Principale de l'Armée de terre, salle Montvillers. 22h15 : cérémonie à l'ossuaire.
Le dimanche 12 septembre, avec la présence du Chef d'État-major de l'Armée de terre 9h30 : office religieux en l'église Saint-Martin.
10h30 : prise d'armes avec remise de décorations et dépôts de gerbes.
11h30 : évocation des combats à la «maison de la dernière cartouche»
12h : aubade de la Musique Principale de l'Armée de terre devant la salle Montvillers.
12h30 : Repas de la Fédération au lycée hôtelier de Bazeilles.
Dans les Ardennes Belges
n Samedi 11 septembre : à Neufchâteau, «hameau de Malome» : 9h30, dépôt de gerbes au monument aux morts.
À Tintigny «hameau de Rossignol», 10h15 : dépôt de gerbes au monument des coloniaux, «monument à la baïonnette» et recueillement au cimetière militaire de «l'orée de la Forêt».
10h45 : dépôt de gerbes au cimetière communal puis au «Caveau des fusillés».
http://www.lasemainedesardennes.fr/Les-journalistes-de-la-guerre-de-1870,5772.media?a=1691
Dans les Ardennes, beaucoup d'histoires commencent avec Rimbaud. Il en va de même pour la conception du livre de Guy Rey et Jacques Bonfils "1870, l'Empire s'écroule à Sedan".
«Durant mes études, j'ai étudié le poème du Dormeur du Val. C'est un texte qui m'a frappé. Et au moment de ma retraite, j'ai voulu approfondir le sujet de la guerre de 1870», raconte Jacques Bonfils. Cet ancien journaliste a mené une véritable enquête pour retracer jour par jour et heure par heure le destin de ces civils et militaires avant et pendant la fameuse bataille de Sedan.
Pour en savoir plus, lisez l'article dans le n°52, actuellement dans tous les kiosques. Gagnez le livre avec notre Club lecteur, dans les pages du journal.
« 1870, l'Empire s'écroule à Sedan», de Guy Rey et Jacques Bonfils, éditions Euromédia, collection patrimoine ardennais, préface de Jacques Rousseau., 29 euros.
Les commémorations
À Sedan
n Le vendredi 10 septembre : 21h30 : concert de la Musique Principale de l'Armée de Terre, salle Marcillet.
23h30 : rafraîchissement offert par la municipalité à l'hôtel de ville.
À Bazeilles
n Le samedi 11 septembre : 20h30 : concert de Musique Principale de l'Armée de terre, salle Montvillers. 22h15 : cérémonie à l'ossuaire.
Le dimanche 12 septembre, avec la présence du Chef d'État-major de l'Armée de terre 9h30 : office religieux en l'église Saint-Martin.
10h30 : prise d'armes avec remise de décorations et dépôts de gerbes.
11h30 : évocation des combats à la «maison de la dernière cartouche»
12h : aubade de la Musique Principale de l'Armée de terre devant la salle Montvillers.
12h30 : Repas de la Fédération au lycée hôtelier de Bazeilles.
Dans les Ardennes Belges
n Samedi 11 septembre : à Neufchâteau, «hameau de Malome» : 9h30, dépôt de gerbes au monument aux morts.
À Tintigny «hameau de Rossignol», 10h15 : dépôt de gerbes au monument des coloniaux, «monument à la baïonnette» et recueillement au cimetière militaire de «l'orée de la Forêt».
10h45 : dépôt de gerbes au cimetière communal puis au «Caveau des fusillés».
http://www.lasemainedesardennes.fr/Les-journalistes-de-la-guerre-de-1870,5772.media?a=1691
Afghanistan : opération Bison Buffer II
Du 28 au 31 août, après deux semaines d’opérations continues en vallée d’Uzbeen, le groupement tactique interarmes Bison, armé principalement par le 126e régiment d’infanterie de Brive, a poursuivi l’effort dans la région en menant l’opération Bison Buffer II, en appui des forces de sécurité nationales afghanes (ANSF).
Les sous-groupements tactiques interarmes venus des postes Rocco et Hutnik, soutenus par l’unité de commandement et de logistique, ont mené des actions de reconnaissance de la zone et ont établi des contacts avec la population.
Après 14 jours d’opérations, la forte présence du GTIA en Uzbeen a visiblement permis de désorganiser et de restreindre la liberté d’action des insurgés. Fait révélateur de cette pression, les militaires français ont vu peu d’hommes dans les villages investis au cours de l’opération Bison Buffer II.
A l’instar des missions précédentes effectuées dans la zone (Dump Tackle dans l’est de la vallée et Bison Buffer I, sur l’extrême nord), cette opération a démontré l’incapacité des insurgés à s’attaquer à des déploiements de grande envergure. Malgré la pression exercée par les insurgés sur la population, l’accueil réservé aux soldats de Bison par les villageois est un signe encourageant et prometteur.
http://www.defense.gouv.fr/operations/actualites2/afghanistan-operation-bison-buffer-ii
jeudi 9 septembre 2010
Les militaires désertent au profit des étudiants
Linoléum, néons et enfilade de portes peintes donnent sur des chambres chichement aménagées : cela ressemble à un banal couloir de cité universitaire. Presque. Ici, les lits sont faits au carré, rangers et blousons kaki occupent les armoires et des photos de régiments en opération composent la déco... Pour quelques mois encore. Car les murs de la caserne Lourcine, boulevard de Port-Royal à Paris, s'apprêtent à passer des mains du ministère de la Défense à celles de l'Enseignement supérieur. Jeudi, en grande pompe, Hervé Morin et Valérie Pécresse devaient se rendre sur place afin de signer l'acte de cession qui prendra effet en 2012.
Une cession qui entre dans l'accord, passé en 2008, entre les deux ministères : il est alors prévu que certaines des casernes désertées entament une seconde vie comme résidences universitaires, puisque, tandis que l'armée se voit obligée de supprimer 54.000 postes civils et militaires en l'espace de cinq ans, l'université fait face à un manque chronique de logements étudiants. Les casernes d'Arras et de Limoges ont déjà passé le cap.
Éviter les "moments de battement"
Le site de Lourcine a, dans le dossier, une stature particulière. Il abrite les ressources humaines de l'armée de terre, qui, depuis 2008, sont chargées d'organiser les coupes sombres : 2.800 militaires et 800 civils en moins par an. Son directeur, le général Renard, a personnellement conduit la réforme côté personnel entre 2005 et 2008, avant d'organiser, depuis le boulevard de Port-Royal, la rationalisation de ses propres services. "Nous regroupons à Tours tous les départements RH, pour permettre une économie de 20 % du personnel, explique-t-il. Tout est prévu pour que le millier de personnes concernées déménagent entre le 1er et le 14 juillet 2012 : dans les ressources humaines, comme sur un terrain d'opération, il ne doit pas y avoir de moment de battement."
Pas de moment de battement, soit un jeu de chaises musicales qui se fait au cordeau depuis deux ans d'un bout à l'autre de la chaîne, dans les mouvements de personnel et de budget. Non sans douleur parfois. "En étant mutée ici, il y a trois mois, je savais que c'était pour déménager à Tours en 2012, et je pense avoir été très bien accompagnée. Mais ça ne m'empêchera pas de partir avec émotion, raconte Isabelle Suard. C'est tout de même un bâtiment historique, et puis, on est bien ici."
Entente cordiale
Les étudiants apprécieront certainement. Deux ailes du dix-neuvième siècle, un immeuble des années soixante, installés en U autour d'une place d'armes gazonnée. Les lieux seront gérés par l'Epaurif, le nouvel établissement chargé du "grand Paris universitaire" voulu par Valérie Pécresse. Il devrait accueillir une partie de Paris I Panthéon-Sorbonne et du Crous, restaurant universitaire et logements étudiants.
Mais alors, deux tours du même corps de bâtiment, seront encore à la disposition de sous-officiers célibataires à l'arrivée des étudiants. Des jeunes femmes, dans leur grande majorité. La conjugaison de petites militaires et de bouillants sorbonnards du même âge a-t-elle été anticipée, elle aussi ? Elle ne pourra qu'être positive, assure-t-on à Lourcine. Et l'entente entre étudiants et forces républicaines devrait aller plus loin encore : il se pourrait que la caserne de Serret, près de Metz, surpasse à l'avenir Lourcine en accueillant, dans les mêmes lieux, un internat d'excellence et une compagnie de CRS...
http://www.lepoint.fr/societe/les-militaires-desertent-au-profit-des-etudiants-09-09-2010-1234148_23.php
Une cession qui entre dans l'accord, passé en 2008, entre les deux ministères : il est alors prévu que certaines des casernes désertées entament une seconde vie comme résidences universitaires, puisque, tandis que l'armée se voit obligée de supprimer 54.000 postes civils et militaires en l'espace de cinq ans, l'université fait face à un manque chronique de logements étudiants. Les casernes d'Arras et de Limoges ont déjà passé le cap.
Éviter les "moments de battement"
Le site de Lourcine a, dans le dossier, une stature particulière. Il abrite les ressources humaines de l'armée de terre, qui, depuis 2008, sont chargées d'organiser les coupes sombres : 2.800 militaires et 800 civils en moins par an. Son directeur, le général Renard, a personnellement conduit la réforme côté personnel entre 2005 et 2008, avant d'organiser, depuis le boulevard de Port-Royal, la rationalisation de ses propres services. "Nous regroupons à Tours tous les départements RH, pour permettre une économie de 20 % du personnel, explique-t-il. Tout est prévu pour que le millier de personnes concernées déménagent entre le 1er et le 14 juillet 2012 : dans les ressources humaines, comme sur un terrain d'opération, il ne doit pas y avoir de moment de battement."
Pas de moment de battement, soit un jeu de chaises musicales qui se fait au cordeau depuis deux ans d'un bout à l'autre de la chaîne, dans les mouvements de personnel et de budget. Non sans douleur parfois. "En étant mutée ici, il y a trois mois, je savais que c'était pour déménager à Tours en 2012, et je pense avoir été très bien accompagnée. Mais ça ne m'empêchera pas de partir avec émotion, raconte Isabelle Suard. C'est tout de même un bâtiment historique, et puis, on est bien ici."
Entente cordiale
Les étudiants apprécieront certainement. Deux ailes du dix-neuvième siècle, un immeuble des années soixante, installés en U autour d'une place d'armes gazonnée. Les lieux seront gérés par l'Epaurif, le nouvel établissement chargé du "grand Paris universitaire" voulu par Valérie Pécresse. Il devrait accueillir une partie de Paris I Panthéon-Sorbonne et du Crous, restaurant universitaire et logements étudiants.
Mais alors, deux tours du même corps de bâtiment, seront encore à la disposition de sous-officiers célibataires à l'arrivée des étudiants. Des jeunes femmes, dans leur grande majorité. La conjugaison de petites militaires et de bouillants sorbonnards du même âge a-t-elle été anticipée, elle aussi ? Elle ne pourra qu'être positive, assure-t-on à Lourcine. Et l'entente entre étudiants et forces républicaines devrait aller plus loin encore : il se pourrait que la caserne de Serret, près de Metz, surpasse à l'avenir Lourcine en accueillant, dans les mêmes lieux, un internat d'excellence et une compagnie de CRS...
http://www.lepoint.fr/societe/les-militaires-desertent-au-profit-des-etudiants-09-09-2010-1234148_23.php
La retraite des militaires devrait suivre les évolutions du régime général
L’examen de la réforme sur les retraites débute ce mardi 7 septembre à l’Assemblée nationale. Les militaires, s’ils bénéficient d’un régime spécifique, seront concernés par la réforme
L’examen de la réforme sur les retraites débute ce mardi 7 septembre à l’Assemblée nationale. Une réforme qui concerne également les militaires même s’ils bénéficient d’un régime spécifique dû aux exigences et aux contraintes du métier des armes (disponibilité, opérations extérieures, etc.) mais aussi à la nécessité de disposer de jeunes recrues.
En effet, pour faire valoir ses droits à la retraite, un militaire du rang ou un sous-officier doit accomplir actuellement 15 ans de service, 20 ans pour un officier sous contrat et 25 ans pour un officier de carrière.
Au mois de juin dernier lors de la séance de clôture de la 82e session du Conseil supérieur de la fonction militaire (CSFM), le ministre de la Défense, Hervé Morin a estimé que les armées ne devaient pas rester à l’écart de la réforme des retraites, l’objectif étant de « préserver le cœur du régime des militaires tout en prenant part à l’effort national visant à rétablir et consolider notre régime par répartition ».
Comme pour le régime général, les changements devraient porter sur la durée du service ouvrant droit à l’obtention d’une pension militaire.
Celle-ci sera portée de 15 à 17 ans pour les sous-officiers et les militaires du rang, de 25 à 27 ans pour les officiers. Cette mesure ne devrait pas concerner les militaires ayant déjà 15 ou 25 ans de services effectifs. Les limites d’âges de chaque grade seront relevées progressivement de deux ans et le taux de cotisation, aligné sur celui du secteur privé, comme l’ensemble des agents de l’Etat.
Ces changements faisaient partie des pistes suggérées par le dernier rapport du Haut comité d’évaluation de la condition militaire (HCECM) remis au Président de la République, en février dernier.
L’examen de la réforme sur les retraites à l’Assemblée nationale durera une semaine avant de passer au Sénat. L’objectif du Gouvernement étant de l’adopter définitivement avant le début du mois de novembre.
http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/la-retraite-des-militaires-devrait-suivre-les-evolutions-du-regime-general
L’examen de la réforme sur les retraites débute ce mardi 7 septembre à l’Assemblée nationale. Une réforme qui concerne également les militaires même s’ils bénéficient d’un régime spécifique dû aux exigences et aux contraintes du métier des armes (disponibilité, opérations extérieures, etc.) mais aussi à la nécessité de disposer de jeunes recrues.
En effet, pour faire valoir ses droits à la retraite, un militaire du rang ou un sous-officier doit accomplir actuellement 15 ans de service, 20 ans pour un officier sous contrat et 25 ans pour un officier de carrière.
Au mois de juin dernier lors de la séance de clôture de la 82e session du Conseil supérieur de la fonction militaire (CSFM), le ministre de la Défense, Hervé Morin a estimé que les armées ne devaient pas rester à l’écart de la réforme des retraites, l’objectif étant de « préserver le cœur du régime des militaires tout en prenant part à l’effort national visant à rétablir et consolider notre régime par répartition ».
Comme pour le régime général, les changements devraient porter sur la durée du service ouvrant droit à l’obtention d’une pension militaire.
Celle-ci sera portée de 15 à 17 ans pour les sous-officiers et les militaires du rang, de 25 à 27 ans pour les officiers. Cette mesure ne devrait pas concerner les militaires ayant déjà 15 ou 25 ans de services effectifs. Les limites d’âges de chaque grade seront relevées progressivement de deux ans et le taux de cotisation, aligné sur celui du secteur privé, comme l’ensemble des agents de l’Etat.
Ces changements faisaient partie des pistes suggérées par le dernier rapport du Haut comité d’évaluation de la condition militaire (HCECM) remis au Président de la République, en février dernier.
L’examen de la réforme sur les retraites à l’Assemblée nationale durera une semaine avant de passer au Sénat. L’objectif du Gouvernement étant de l’adopter définitivement avant le début du mois de novembre.
http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/la-retraite-des-militaires-devrait-suivre-les-evolutions-du-regime-general
mercredi 8 septembre 2010
Liban : décès du caporal François Fradet
Décédé le lundi 07 septembre 2010, le caporal François Fradet du 3e régiment du génie (3e RG) de Charleville-Mezières, était engagé en opération au Liban dans le cadre de la force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL).
Le caporal Fradet avait 29 ans. Entré en service en 2006, il est projeté dès la sortie de ses classes à La Réunion où il remplit parfaitement sa fonction de sapeur. Il obtient en mai 2007 les certificats techniques élémentaires « génie combat » et « engins de travaux publics ». Il effectue deux missions successives au Kosovo, en tant que conducteur d’engins durant lesquelles il fait preuve de discipline et de sérieux dans les missions qui lui sont confiées. Le caporal Fradet aura fait, en moins de 5 ans de service, la preuve de belles qualités militaires, professionnelles et humaines.
L’armée de Terre endeuillée exprime sa plus grande tristesse à l’annonce du décès de notre frère d’armes. Elle s’associe à la douleur de sa famille, de ses proches et de ses camarades du 3e RG
Biographie du caporal François FRADET
http://www.defense.gouv.fr/content/download/87900/806609/file/bio_CPL_FRADET.pdf
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/liban-deces-du-caporal-francois-fradet
Le caporal Fradet avait 29 ans. Entré en service en 2006, il est projeté dès la sortie de ses classes à La Réunion où il remplit parfaitement sa fonction de sapeur. Il obtient en mai 2007 les certificats techniques élémentaires « génie combat » et « engins de travaux publics ». Il effectue deux missions successives au Kosovo, en tant que conducteur d’engins durant lesquelles il fait preuve de discipline et de sérieux dans les missions qui lui sont confiées. Le caporal Fradet aura fait, en moins de 5 ans de service, la preuve de belles qualités militaires, professionnelles et humaines.
L’armée de Terre endeuillée exprime sa plus grande tristesse à l’annonce du décès de notre frère d’armes. Elle s’associe à la douleur de sa famille, de ses proches et de ses camarades du 3e RG
Biographie du caporal François FRADET
http://www.defense.gouv.fr/content/download/87900/806609/file/bio_CPL_FRADET.pdf
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/liban-deces-du-caporal-francois-fradet
Français libre… à en mourir, de Jacques Bardet
Journal de marche d’un jeune Français libre, depuis la Libye et Bir Hakeim en 1942 jusqu’au débarquement de Provence en 1944, en passant par la campagne d’Italie
Témoignage exemplaire, le journal du caporal Jacques Bardet a été retrouvé dans une décharge dans les années 1970. Touché par ce texte et sa valeur littéraire, morale et humaine, le général Jean Delaunay l’a retranscrit et annoté.
Ce jeune soldat, mort la veille de ses 25 ans, nous livre dans ce récit un message d’espoir, de courage et d’idéal.
> Français libre… à en mourir, carnets de guerre de Jacques Bardet.
Texte établi et présenté par le général Jean Delaunay, éditions Italiques
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/francais-libre-a-en-mourir-de-jacques-bardet
Témoignage exemplaire, le journal du caporal Jacques Bardet a été retrouvé dans une décharge dans les années 1970. Touché par ce texte et sa valeur littéraire, morale et humaine, le général Jean Delaunay l’a retranscrit et annoté.
Ce jeune soldat, mort la veille de ses 25 ans, nous livre dans ce récit un message d’espoir, de courage et d’idéal.
> Français libre… à en mourir, carnets de guerre de Jacques Bardet.
Texte établi et présenté par le général Jean Delaunay, éditions Italiques
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/francais-libre-a-en-mourir-de-jacques-bardet
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