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mardi 30 juin 2015
Il avait critiqué l'action des gendarmes lors d'un cambriolage : le maire de Pezens sera jugé pour "outrage"
Philippe Fau avait critiqué sur les réseaux sociaux l'inaction des gendarmes après une tentative de cambriolage. Il sera jugé le 9 octobre au tribunal correctionnel.
Le 20 décembre dernier, vers 22 h 30, Philippe Fau, maire de Pezens, participe à un repas dans une salle du village, lorsqu'une tentative de cambriolage est signalée tout près de là.
Les convives et le maire du village interceptent les suspects et appellent les gendarmes. "Ils nous ont ensuite rejoints sur les lieux où on avait interpellé les jeunes, mais ils se sont contentés de contrôler leur identité", racontait Philippe Fau dès le lendemain.
Le maire avait raconté le lendemain sa mésaventure sur un réseau social. Il y dénonçait l'inaction des gendarmes, alors même que les cambrioleurs présumés avaient été interpellés par les habitants.
Ces quelques lignes valent aujourd'hui à Philippe Fau d'être poursuivi en justice. Constatant que leur intervention avait été critiquée sur les réseaux sociaux, le gendarme et le maréchal des logis chef de la brigade de Montréal ont en effet déposé plainte. Le procureur de la République de Carcassonne a jugé le délit assez grave pour que son auteur comparaisse devant le tribunal correctionnel, le 9 octobre prochain.
http://www.lindependant.fr/2015/06/30/le-maire-de-pezens-sera-juge-pour-outrage,2052222.php
Le 20 décembre dernier, vers 22 h 30, Philippe Fau, maire de Pezens, participe à un repas dans une salle du village, lorsqu'une tentative de cambriolage est signalée tout près de là.
Les convives et le maire du village interceptent les suspects et appellent les gendarmes. "Ils nous ont ensuite rejoints sur les lieux où on avait interpellé les jeunes, mais ils se sont contentés de contrôler leur identité", racontait Philippe Fau dès le lendemain.
Le maire avait raconté le lendemain sa mésaventure sur un réseau social. Il y dénonçait l'inaction des gendarmes, alors même que les cambrioleurs présumés avaient été interpellés par les habitants.
Ces quelques lignes valent aujourd'hui à Philippe Fau d'être poursuivi en justice. Constatant que leur intervention avait été critiquée sur les réseaux sociaux, le gendarme et le maréchal des logis chef de la brigade de Montréal ont en effet déposé plainte. Le procureur de la République de Carcassonne a jugé le délit assez grave pour que son auteur comparaisse devant le tribunal correctionnel, le 9 octobre prochain.
http://www.lindependant.fr/2015/06/30/le-maire-de-pezens-sera-juge-pour-outrage,2052222.php
lundi 29 juin 2015
Retour sur près de 250 ans d'histoire militaire à Châlons
Durant des siècles, la ville a accueilli nombre de casernes.
Parmi les plus emblématiques, le 106 e régiment d’infanterie et l’école d’artillerie ou plus récemment le 1 er régiment d’artillerie de marine
Ville garnison, l’identité de Châlons est le fruit d’une histoire militaire dense et ancienne. Les premières traces du passé militaire de la ville remontant au IV e siècle, puis en 1125 avec la compagnie de l’Arquebuse. Quelques bonds dans le temps amènent à 1787. Deux bâtiments sont alors construits avenue du Général-Sarrail pour accueillir la compagnie des gardes du corps de l’armée royale. Le 3 mai 1801, le 16 e de cavalerie s’installe dans l’ancienne abbaye de Saint-Pierre-aux-Monts, devenue bien plus tard la caserne Tirlet, du nom du général Louis Tirlet, originaire de Moiremont. Après 1815, huit corps de cavalerie, hussards, dragons et cuirassiers se succèdent pendant quinze ans.
Une première fois, Châlons est menacée de perdre ses garnisons, quand Napoléon III décide de créer le camp de Châlons à Mourmelon, site stratégique idéal sur le front de l’est. Le maire Joseph Perrier se démène alors pour défendre leur maintien à Châlons et, finalement, obtient gain de cause.
Entre 1870 et 1914, le rôle militaire prend de l’importance. La Ville investit un million de francs or, une somme colossale pour l’époque. En témoigne la construction de l’hôpital militaire (Pierre-Bayen), des casernes Forgeot, Lochet, Corbineau, entre 1873 et 1887. Le quartier Chanzy également, en 1878, qui a pris le nom du général ardennais, commandant le 6 e Corps d’armée. Il est occupé en grande partie par les effectifs du 106 e régiment d’infanterie (RI) installé à Châlons-sur-Marne en 1880. Régiment emblématique châlonnais, il compte dans ses rangs Maurice Genevoix et s’illustre sur plusieurs théâtres d’opérations, entre autres, aux Eparges en 1915.
La fête de l’artillerie,
Jusqu’en 1914, Châlons reste la principale ville de garnison du 6 e Corps d’armée. C’est la belle époque. Tous les dimanches, les Châlonnais se retrouvent autour du kiosque et du cirque pour assister aux concerts du 106 e RI. Le régiment déménage au quartier Neufchâtel à Reims en 1930, seul un bataillon reste à Châlons. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le 106 e est fait prisonnier à Lille par les Allemands. Le drapeau est brûlé, le régiment disparaît. Le 106 e et ses traditions survivent à Mourmelon au centre mobilisateur. En novembre 1970, le 106 e RI de réserve est recréé à Châlons. Le matériel et les équipements sont à Vitry-le-François gérés par la 63 e division militaire territoriale (DMT), elle-même rattachée à la 10 e division blindée (DB).
À partir de 1956, la ville accueille à nouveau l’école d’application d’artillerie, créée à Châlons-sur-Marne en 1791, au quartier Corbineau. Elle verra passer des milliers d’élèves sous-officiers, officiers en formation, durant vingt ans. La fête de l’artillerie était un événement incontournable début juillet, avec ses reconstitutions historiques. Devenue à l’étroit à Châlons, l’école déménage en 1977 à Canjuers. Le 402 e régiment d’artillerie la remplace jusqu’en 2012. Date de sa dissolution et de l’arrivée du 1 er régiment d’artillerie de Marine (RAMa).
En 1984, le 106 e RI est dissous. Toutefois son drapeau est affecté à la 63 e division militaire territoriale, qui devient 106 e régiment de commandement divisionnaire. Le 31 août 1991 intervient l’ultime dissolution du 106 e .
Ne reste plus à Châlons que l’État-major de la 10 e DB avec son régiment de commandement et de soutien (RCS) ; l’établissement du matériel qui deviendra 8 e régiment du matériel et qui sera transféré à Mourmelon, l’hôpital militaire désaffecté en 1998, le commissariat de l’armée de Terre fermé en 2012 et le centre du génie militaire conservé aujourd’hui dans la ville préfecture.
La 10 e DB est dissoute et remplacée par la 2 e division blindée commandée par le général Leclerc, qui termine son histoire prestigieuse à Châlons. Devenue la 2 e brigade blindée, elle est transférée à Olivet. En 1999, la 1 ère brigade mécanisée (BM) prend sa place.
Demain, 30 juin 2015 signe la dissolution du 1 er RAMa et le départ de la 1 ère BM. Ils étaient les deux derniers régiments, héritiers de l’histoire militaire de la ville.
http://www.lunion.com/node/498110
Parmi les plus emblématiques, le 106 e régiment d’infanterie et l’école d’artillerie ou plus récemment le 1 er régiment d’artillerie de marine
Ville garnison, l’identité de Châlons est le fruit d’une histoire militaire dense et ancienne. Les premières traces du passé militaire de la ville remontant au IV e siècle, puis en 1125 avec la compagnie de l’Arquebuse. Quelques bonds dans le temps amènent à 1787. Deux bâtiments sont alors construits avenue du Général-Sarrail pour accueillir la compagnie des gardes du corps de l’armée royale. Le 3 mai 1801, le 16 e de cavalerie s’installe dans l’ancienne abbaye de Saint-Pierre-aux-Monts, devenue bien plus tard la caserne Tirlet, du nom du général Louis Tirlet, originaire de Moiremont. Après 1815, huit corps de cavalerie, hussards, dragons et cuirassiers se succèdent pendant quinze ans.
Une première fois, Châlons est menacée de perdre ses garnisons, quand Napoléon III décide de créer le camp de Châlons à Mourmelon, site stratégique idéal sur le front de l’est. Le maire Joseph Perrier se démène alors pour défendre leur maintien à Châlons et, finalement, obtient gain de cause.
Entre 1870 et 1914, le rôle militaire prend de l’importance. La Ville investit un million de francs or, une somme colossale pour l’époque. En témoigne la construction de l’hôpital militaire (Pierre-Bayen), des casernes Forgeot, Lochet, Corbineau, entre 1873 et 1887. Le quartier Chanzy également, en 1878, qui a pris le nom du général ardennais, commandant le 6 e Corps d’armée. Il est occupé en grande partie par les effectifs du 106 e régiment d’infanterie (RI) installé à Châlons-sur-Marne en 1880. Régiment emblématique châlonnais, il compte dans ses rangs Maurice Genevoix et s’illustre sur plusieurs théâtres d’opérations, entre autres, aux Eparges en 1915.
La fête de l’artillerie,
un événement estival
Jusqu’en 1914, Châlons reste la principale ville de garnison du 6 e Corps d’armée. C’est la belle époque. Tous les dimanches, les Châlonnais se retrouvent autour du kiosque et du cirque pour assister aux concerts du 106 e RI. Le régiment déménage au quartier Neufchâtel à Reims en 1930, seul un bataillon reste à Châlons. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le 106 e est fait prisonnier à Lille par les Allemands. Le drapeau est brûlé, le régiment disparaît. Le 106 e et ses traditions survivent à Mourmelon au centre mobilisateur. En novembre 1970, le 106 e RI de réserve est recréé à Châlons. Le matériel et les équipements sont à Vitry-le-François gérés par la 63 e division militaire territoriale (DMT), elle-même rattachée à la 10 e division blindée (DB).À partir de 1956, la ville accueille à nouveau l’école d’application d’artillerie, créée à Châlons-sur-Marne en 1791, au quartier Corbineau. Elle verra passer des milliers d’élèves sous-officiers, officiers en formation, durant vingt ans. La fête de l’artillerie était un événement incontournable début juillet, avec ses reconstitutions historiques. Devenue à l’étroit à Châlons, l’école déménage en 1977 à Canjuers. Le 402 e régiment d’artillerie la remplace jusqu’en 2012. Date de sa dissolution et de l’arrivée du 1 er régiment d’artillerie de Marine (RAMa).
En 1984, le 106 e RI est dissous. Toutefois son drapeau est affecté à la 63 e division militaire territoriale, qui devient 106 e régiment de commandement divisionnaire. Le 31 août 1991 intervient l’ultime dissolution du 106 e .
Ne reste plus à Châlons que l’État-major de la 10 e DB avec son régiment de commandement et de soutien (RCS) ; l’établissement du matériel qui deviendra 8 e régiment du matériel et qui sera transféré à Mourmelon, l’hôpital militaire désaffecté en 1998, le commissariat de l’armée de Terre fermé en 2012 et le centre du génie militaire conservé aujourd’hui dans la ville préfecture.
La 10 e DB est dissoute et remplacée par la 2 e division blindée commandée par le général Leclerc, qui termine son histoire prestigieuse à Châlons. Devenue la 2 e brigade blindée, elle est transférée à Olivet. En 1999, la 1 ère brigade mécanisée (BM) prend sa place.
Demain, 30 juin 2015 signe la dissolution du 1 er RAMa et le départ de la 1 ère BM. Ils étaient les deux derniers régiments, héritiers de l’histoire militaire de la ville.
http://www.lunion.com/node/498110
dimanche 28 juin 2015
Luxeuil : dans le cockpit de la Patrouille de France
Luxeuil-les-Bains. Le ciel luxovien sera paré, ce week-end, du ruban bleu blanc rouge de la Patrouille de France (PAF). Retour sur une journée de préparation sur le tarmac.
Les 215 spotters présents déjà vendredi après-midi le long des tarmacs de la BA 116 ont pu goûter en avant-première au spectacle magique de la Patrouille de France arrivée le matin même et en répétition avant le grand show de ce week-end. Les Alphajet seront en effet le clou du meeting aérien de Luxeuil.
Mais les 45.000 visiteurs attendus sur deux jours n’auront d’yeux que pour les copains de Romain Bethoux, le leader de la Patrouille de France. Et à en voir le tour de chauffe de vendredi après-midi et les repérages des environs pour bien prendre les axes du spectacle, le show sera grandiose.
« Les avions volent tout d’abord bas et peuvent passer parfois… à 30 m du sol », explique Marina Buroni, officier de communication des équipes de présentation de l’armée de l’air.
Devant les cartes du secteur, une concentration quasi religieuse domine et dans les regards des pilotes, le poids de l’exploit. C’est le Commandant Bethoux qui déroule, les yeux mi-clos, les figures des 25 minutes du show, donnant les explications techniques les réglages et les tops à ses pilotes. Chacun mime aussi avec ses mains les mouvements de l’avion comme un skieur de descente se repasse les virages avant de s’élancer.
« La difficulté à Luxeuil, c’est qu’on est beaucoup plus haut qu’à Salon-de-Provence, notre base. Il faut donc plus d’énergie pour retrouver la bonne vitesse des avions dans les figures, » explique le leader.
Pourtant si la PAF est au début de sa saison de meetings (40 dates jusqu’au mois d’octobre), les pilotes sont déjà affûtés. « Nous sommes d’abord des pilotes de chasse », rappelle Romain Bethoux. « Et nous nous entraînons d’octobre à la mi-mai. Et c’est bien de venir ici à la BA 116 pour rencontrer nos collègues pilotes de combat. » D’ailleurs, deux ou trois ont joué les seconds pilotes à l’arrière de l’Alphajet lors de la répétition de vendredi. Un grand bonheur.
Et le directeur de dévoiler avant les spectacles d’aujourd’hui samedi et de demain dimanche quelques petites cerises sur le gâteau. « Le public pourra découvrir deux nouvelles figures : l’apache un enroulement d’avions avant la dernière figure l’éclatement. Et puis il y aura aussi le King Julian : trois avions qui virevoltent. C’est toujours quelque chose de très graphique avec les fumigènes. » Les pilotes italiens des Flèches auront sans doute apprécié le passage depuis le tarmac.
La qualité première de la PAF, c’est d’être en place, précise et très démonstrative. « Oui, c’est vraiment la proximité des avions qui signe notre spectacle », poursuit le Colonel Amberg. « Et le coulé du ruban des fumigènes est quelque chose de très présent dans le ciel avec, cependant, beaucoup de sensibilité, de poésie on pourrait dire. »
Et ce n’est pas Romain Bethoux qui l’a contredit lorsque le pilote est sorti de son cockpit. Et au débriefing, malgré quelques petites imprécisions et des axes pas toujours très droits, chacun s’est félicité de la qualité du terrain. Et, promis, ce week-end tout sera parfait. Comme d’habitude.
Les 215 spotters présents déjà vendredi après-midi le long des tarmacs de la BA 116 ont pu goûter en avant-première au spectacle magique de la Patrouille de France arrivée le matin même et en répétition avant le grand show de ce week-end. Les Alphajet seront en effet le clou du meeting aérien de Luxeuil.
Un plateau de rêve
La patrouille devrait en effet signer la qualité technique de ce plateau qui, pour fêter la base et ses aviateurs, rassemble dès ce matin pas moins de quatre patrouilles : la PAF, les Flèches tricolores italiennes, les Red Arrows et les Cartouches dorées. Et en présentation et au sol… pas moins de 116 avions. Tiens, comme c’est bizarre.Mais les 45.000 visiteurs attendus sur deux jours n’auront d’yeux que pour les copains de Romain Bethoux, le leader de la Patrouille de France. Et à en voir le tour de chauffe de vendredi après-midi et les repérages des environs pour bien prendre les axes du spectacle, le show sera grandiose.
« Les avions volent tout d’abord bas et peuvent passer parfois… à 30 m du sol », explique Marina Buroni, officier de communication des équipes de présentation de l’armée de l’air.
Mimer les virages
Mais si cet exercice est spectaculaire, sa préparation n’en est pas moins impressionnante dans le silence de la salle de briefing une bonne heure avant que les huit pilotes ne montent dans les cockpits.Devant les cartes du secteur, une concentration quasi religieuse domine et dans les regards des pilotes, le poids de l’exploit. C’est le Commandant Bethoux qui déroule, les yeux mi-clos, les figures des 25 minutes du show, donnant les explications techniques les réglages et les tops à ses pilotes. Chacun mime aussi avec ses mains les mouvements de l’avion comme un skieur de descente se repasse les virages avant de s’élancer.
« La difficulté à Luxeuil, c’est qu’on est beaucoup plus haut qu’à Salon-de-Provence, notre base. Il faut donc plus d’énergie pour retrouver la bonne vitesse des avions dans les figures, » explique le leader.
Pourtant si la PAF est au début de sa saison de meetings (40 dates jusqu’au mois d’octobre), les pilotes sont déjà affûtés. « Nous sommes d’abord des pilotes de chasse », rappelle Romain Bethoux. « Et nous nous entraînons d’octobre à la mi-mai. Et c’est bien de venir ici à la BA 116 pour rencontrer nos collègues pilotes de combat. » D’ailleurs, deux ou trois ont joué les seconds pilotes à l’arrière de l’Alphajet lors de la répétition de vendredi. Un grand bonheur.
Le King Julian
Cars aux commandes des Alphajet, des Mirages ou des Rafales, ce sont les mêmes exigences comme le rappelle le colonel Arnaud Amberg, directeur des équipes de présentation de l’Armée de l’air et ancien leader de la PAF voici 10 ans.Et le directeur de dévoiler avant les spectacles d’aujourd’hui samedi et de demain dimanche quelques petites cerises sur le gâteau. « Le public pourra découvrir deux nouvelles figures : l’apache un enroulement d’avions avant la dernière figure l’éclatement. Et puis il y aura aussi le King Julian : trois avions qui virevoltent. C’est toujours quelque chose de très graphique avec les fumigènes. » Les pilotes italiens des Flèches auront sans doute apprécié le passage depuis le tarmac.
La qualité première de la PAF, c’est d’être en place, précise et très démonstrative. « Oui, c’est vraiment la proximité des avions qui signe notre spectacle », poursuit le Colonel Amberg. « Et le coulé du ruban des fumigènes est quelque chose de très présent dans le ciel avec, cependant, beaucoup de sensibilité, de poésie on pourrait dire. »
Et ce n’est pas Romain Bethoux qui l’a contredit lorsque le pilote est sorti de son cockpit. Et au débriefing, malgré quelques petites imprécisions et des axes pas toujours très droits, chacun s’est félicité de la qualité du terrain. Et, promis, ce week-end tout sera parfait. Comme d’habitude.
Meeting de l’air samedi et dimanche à Luxeuil-les-Bains. À la BA 116, ouverture des portes à 10 h. Entrée 10 € et gratuit -12 ans.
samedi 27 juin 2015
vendredi 26 juin 2015
À l'honneur
[À l'honneur] Le 18 juin 2015, le soldat de 1re classe Mamadou du 12e régiment de cuirassiers, a reçu la médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement échelon bronze, lors d’une cérémonie sur la place d’armes du régiment, à Olivet.
Dans la soirée du 9 mai 2014, après son service, le soldat de 1re classe est de sortie avec des amis dans la ville de Rouen.
Soudain, deux femmes appellent au secours. Un homme vient de tomber dans la Seine. Le militaire décide alors de se jeter à l’eau car la victime s’éloigne de plus en plus du rivage. Pendant une trentaine de minutes, il maintient la personne à flot, n’hésitant pas à nager sur plus de 500 mètres pour la ramener vers la berge. Une performance hors-norme. Arrivés entre temps sur place, les pompiers de Rouen prennent en charge la victime, en état d’hypothermie avancé.
Quelques jours plus tard, le pronostic vital est écarté.
L’armée de Terre est fière de compter dans ses rangs, des soldats dotés d’un sang-froid et d’une réactivité exemplaire.
Dans la soirée du 9 mai 2014, après son service, le soldat de 1re classe est de sortie avec des amis dans la ville de Rouen.
Soudain, deux femmes appellent au secours. Un homme vient de tomber dans la Seine. Le militaire décide alors de se jeter à l’eau car la victime s’éloigne de plus en plus du rivage. Pendant une trentaine de minutes, il maintient la personne à flot, n’hésitant pas à nager sur plus de 500 mètres pour la ramener vers la berge. Une performance hors-norme. Arrivés entre temps sur place, les pompiers de Rouen prennent en charge la victime, en état d’hypothermie avancé.
Quelques jours plus tard, le pronostic vital est écarté.
L’armée de Terre est fière de compter dans ses rangs, des soldats dotés d’un sang-froid et d’une réactivité exemplaire.
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