samedi 27 avril 2013

Crash en Afghanistan: 4 soldats tués

Quatre militaires de la coalition de l'Otan ont été tués samedi dans la chute d'un avion dans le sud de l'Afghanistan, a annoncé la force de l'Otan.

"Une enquête est en cours pour déterminer la cause de la chute de l'appareil. De premiers éléments indiquent cependant qu'il n'y avait aucune activité ennemie dans la région au moment du crash", selon un communiqué qui ne précise pas le type d'appareil ni la nationalité des victimes


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/27/97001-20130427FILWWW00395-crash-en-afghanistan-4-soldats-tues.php

Opération Serval : point de situation sur les opérations du jeudi 25 avril 2013

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec près de cent trente sorties, principalement dans la région de l’Adrar des Ifoghas et le long de la boucle du Niger, de Gao à Tombouctou. Une quarantaine de sorties a été réalisée à l’appui CAS des opérations terrestres et aux frappes dans la profondeur, un peu plus d’une cinquantaine dédiée au transport de nos forces et de nos matériels,les autres sorties étant consacrées au soutien des opérations.
Le désengagement s’est poursuivi avec la fin du retour vers la métropole du GTIA TAP, l’adaptation du dispositif AIR la semaine passée et le redéploiement des premiers éléments du GTIA 3 vers Bamako puis vers Abidjan. Parallèlement, les premières relèves du dispositif français ont eu lieu, notamment avec l’arrivée des éléments du1er RHC de Phalsbourg en remplacement du 5e RHC de Pau qui armait le groupement aéromobile jusque là.
Malgré le redéploiement, la Force Serval maintient son rythme opérationnel avec la conduite simultanée de plusieurs opérations combinant des moyens terrestres et aériens, et associant les forces armées maliennes et les forces africaines de la MISMA dans les régions de Tombouctou, de Gao, d’Abeibarra et d’Ametettaï.
A Gao, du 16 au 20 avril 2013, près de 700 militaires français et maliens ont conduit l’opération Obiou au nord-est de Gao, dans la région de SEMIT. Cette opération visait à poursuivre l’affaiblissement des groupes terroristes présents dans la zone en portant un nouveau coup à leur organisation logistique. Elle n’a donné lieu à aucun contact avec l’adversaire mais a permis la découverte de plusieurs ca
ches d’armes et d’un campement. Ces caches d’armes abritaient près de 15 000 munitions de petit calibre et plus de 400 obus en tous genres. Elle a également permis la saisie de deux pick-up, d’un groupe électrogène et de conteneurs de stockage. Obiou a permis de mettre en avant la volonté des FAM qui ont conduit des actions de fouilles et de renseignement auprès de la population locale qui s’est avérée être un atout important dans la découverte des caches.
A Tombouctou, le transfert officiel d’autorité entre les éléments français de l’EAE et le bataillon burkinabè a eu lieu le 23 avril. Il marque un pas supplémentaire dans le transfert progressif de responsabilité aux forces africaines de la MISMA.
Au Nord, les éléments français du GTIA 2 ont conduit une reconnaissance des entrées Ouest de la vallée d’Ametettaï, y découvrant encore un important stock de munitions qui n’avait probablement pas été trouvé lors des premiers combats dans la région.
Le 25 avril, le ministre de la Défense est arrivé au Mali pour une visite de plusieurs jours, notamment auprès des militaires français déployés au sein de l’opération Serval. Ils sont aujourd’hui près de 3850 à poursuivre les opérations dans le pays.
 

Exercice de combat pour les chasseurs alpins

Cet entraînement, dans le cadre de la prise d’alerte Guépard 12h, a permis aux 120 militaires félinisés, c’est-à-dire intégrés au système de combat d’infanterie FELIN (Fantassin à Equipement et Liaison Intégré), de travailler les procédures et la coordination entre chefs dans un combat niveau compagnie.
Sur une vingtaine de véhicules de l’avant-blindé (VAB), de petits véhicules protégés (PVP) et des véhicules tactiques (GBC), la section du Lieutenant Chantrel, jalonnée par la section de l’Adjudant Gallet et appuyée par la section du Lieutenant Lottenberg, a effectué une infiltration de nuit en zone montagneuse et une opération d’évacuation de ressortissants (RESEVAC) dans le hameau de Montandré, sur la commune d’Hermillon. Les troupes à pied ont été appuyés par des moyens de l’ALAT, un hélicoptère gazelle de type « Viviane » qui dispose d’une caméra à détection thermique pour acquérir et préciser le renseignement sur l'ennemi au sol. Cet hélicoptère était couplé à une gazelle armée en sabord d'un canon de 20mm. Préalablement à l’assaut, des éléments de sécurisation et d’escorte de convoi pour les évacués avaient été mis en place.

Un bilan très positif

Un très bon exercice pour le sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) qui a donc pu s’entraîner de nuit sur un terrain difficile aux actes réflexes du combattant, à l’utilisation opérationnelle des véhicules, des transmissions et à une action en interarmes avec la 3D l’intégration d’une composante aéromobile. « Le bilan est très positif. La compagnie a su être à la hauteur des exigences de l’exercice. », se félicite le Capitaine de Massia, chef de la Belle 2.

http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/exercice-de-combat-pour-les-chasseurs-alpins

Les lieutenants de l'artillerie à Djibouti

jeudi 25 avril 2013

Armée : trop payés, ils vont devoir rembourser

Les erreurs dans le paiement des soldes dues au nouveau système informatique des armées ont entraîné le versement de 106 millions d'euros en trop aux militaires, que ceux qui sont concernés vont à présent devoir rembourser, a indiqué jeudi le ministère de la Défense. Le système Louvois de paiement informatisé des soldes a provoqué de graves dysfonctionnements, notamment depuis que l'armée de Terre, la plus fournie des armées, y a été raccordée en octobre 2011.
A l'automne 2012, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a lancé un plan d'urgence pour que les soldes qui n'avaient pas été correctement payées, puissent être versées. "Les 30 millions d'euros de soldes qui n'avaient pas été versés l'ont été avant la fin 2012", ont indiqué jeudi les responsables des ressources humaines et des soldes des armées, au cours du point de presse hebdomadaire de la Défense. Restent à régulariser "106 millions de trop-perçus qui concernent 65.000 militaires", ont-ils ajouté.
"Pour ceux qui ont trop perçu, il faut régler ça de la façon la moins douloureuse possible en privilégiant la dimension humaine", a estimé le porte-parole de la Défense, Pierre Bayle. Certains des 70.000 dossiers de trop-perçus portent sur de très faibles sommes, d'autres sur des montants beaucoup plus importants. "On va le leur notifier par un courrier aussi peu stressant que possible", a souligné le contrôleur général des armées Jacques Feytis, DRH du ministère de la Défense. Un échéancier sera établi dans les cas les plus difficiles pour rendre les remboursements acceptables, a-t-il souligné.
 

Le Journal de la Défense n°79 de mai 2013 : Teaser

R.C.I.R Ration de combat individuelle réchauffable. présentation française

Femmes de militaires