Revue de presse de toutes les informations militaires française ...OTAN...vie des réservistes...vidéos des engagements en opérations extérieures...recrutement...
vendredi 31 août 2012
jeudi 30 août 2012
3e Génie Remise de fourragères pour vingt-quatre sapeurs
SYMBOLISANT la fin de leur formation initiale, 24 jeunes engagés du 3e Génie ont reçu leur fourragère.
La cérémonie officielle s'est déroulée dans la cour extérieure de la préfecture et fut présidée par le colonel Brice Bertrand, chef de corps du 3e RG et délégué militaire des Ardennes. Les vingt-quatre engagés de la section du lieutenant David Ostrowski portent à présent la fourragère marquée aux couleurs de la croix de guerre 1914-1918 que les militaires du 3 arborent tous à l'épaule.
« Cette fourragère fut instaurée au 3e Génie, le 21 avril 1916, afin de constituer une marque distinctive et apparente, commémorative des actions d'éclats collectives », rappelait la colonel Bertrand dans son allocution.
La cérémonie, empreinte de solennité, fut aussi l'occasion de mettre à l'honneur quatre sapeurs particulièrement méritants.
« Ardennes tiens ferme»
Ainsi, les sapeurs Alexandre Vanderstraeten, Alban Bouzaher, Valentin Senave et Jean-Baptiste Porte ont reçu leur marque distinctive des mains du colonel assisté par le secrétaire général De Manheulle, M. Loison, président de l'amicale des anciens du 3e génie et du caporal-chef Antonio De Sousa, président des engagés volontaires de l'armée de terre au 3e RG.
Par ailleurs, le capitaine Stanislas Garnier De Boisgrollier a reçu un témoignage de satisfaction pour son rôle essentiel lors de son engagement en Afghanistan d'octobre 2011 à avril 2012. Enfin, le caporal-chef David Delahaye s'est vu remettre une lettre de félicitations pour la qualité de son instruction dans le cadre de sa fonction de chef d'équipe.
« Je vous demande de garder fidèlement le souvenir de vos anciens, de vous montrer dignes de l'héritage qu'ils vous ont légué et de rester fidèles à la devise du régiment : Ardennes, tiens ferme », a conclu le colonel
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/3e-genie-remise-de-fourrageres-pour-vingt-quatre-sapeurs
La cérémonie officielle s'est déroulée dans la cour extérieure de la préfecture et fut présidée par le colonel Brice Bertrand, chef de corps du 3e RG et délégué militaire des Ardennes. Les vingt-quatre engagés de la section du lieutenant David Ostrowski portent à présent la fourragère marquée aux couleurs de la croix de guerre 1914-1918 que les militaires du 3 arborent tous à l'épaule.
« Cette fourragère fut instaurée au 3e Génie, le 21 avril 1916, afin de constituer une marque distinctive et apparente, commémorative des actions d'éclats collectives », rappelait la colonel Bertrand dans son allocution.
La cérémonie, empreinte de solennité, fut aussi l'occasion de mettre à l'honneur quatre sapeurs particulièrement méritants.
« Ardennes tiens ferme»
Ainsi, les sapeurs Alexandre Vanderstraeten, Alban Bouzaher, Valentin Senave et Jean-Baptiste Porte ont reçu leur marque distinctive des mains du colonel assisté par le secrétaire général De Manheulle, M. Loison, président de l'amicale des anciens du 3e génie et du caporal-chef Antonio De Sousa, président des engagés volontaires de l'armée de terre au 3e RG.
Par ailleurs, le capitaine Stanislas Garnier De Boisgrollier a reçu un témoignage de satisfaction pour son rôle essentiel lors de son engagement en Afghanistan d'octobre 2011 à avril 2012. Enfin, le caporal-chef David Delahaye s'est vu remettre une lettre de félicitations pour la qualité de son instruction dans le cadre de sa fonction de chef d'équipe.
« Je vous demande de garder fidèlement le souvenir de vos anciens, de vous montrer dignes de l'héritage qu'ils vous ont légué et de rester fidèles à la devise du régiment : Ardennes, tiens ferme », a conclu le colonel
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/3e-genie-remise-de-fourrageres-pour-vingt-quatre-sapeurs
ALBERT Les trois soldats reposent en paix
Leurs ossements ont été mis au jour en mai à La Boisselle. Ce mardi, ces
héros de la Grande Guerre ont été inhumés, devant une centaine de citoyens,
picards et bretons.
Deux petits cercueils en bois. Dans le premier, les ossements de François-Marie Bideau, mort sur le champ de bataille, à La Boisselle, pendant la Première Guerre mondiale. Dans le second, les restes de deux de ses compagnons d'arme, qui n'ont pu être identifiés. C'est autour de ces deux cercueils qu'une centaine de personnes s'est retrouvée, ce mardi, à la nécropole française du cimetière militaire d'Albert.
Ces ossements, pris en charge par l'Office national des anciens combattants, font partie des nombreuses trouvailles qu'archéologues et passionnés, menés par le La Boisselle Study group, ont faites sur le site des tranchées souterraines.
Plus de place au cimetière
La famille du soldat identifié, tout comme les «découvreurs» ou encore la maire du village, Line Wattraint, auraient préféré que l'inhumation, en toute logique, ait lieu à La Boisselle, où un carré breton existe. «Il appartient à la Commonwealth war graves. Je n'ai pas eu leurs services personnellement mais ils ont dit qu'il n'y avait plus de place », explique Line Wattraint, tout en confiant que les décisions ont été prises vite, avant les vacances. Si la situation se reproduisait (ce qui risque fort d'arriver vu l'ampleur des fouilles), le lieu d'inhumation serait plus réfléchi.
L'émotion était au rendez-vous. À la fin de la cérémonie, l'abbé Dulin a prononcé quelques mots, à la demande de la famille, et les élus locaux se sont mis en retrait. Deux pipers, l'association 14-18 en Somme, les porte-drapeaux, des membres de l'association de La garde d'honneur de l'ossuaire de Notre-Dame de Lorette, donnaient de la profondeur à l'événement. Une dizaine de gerbes ont été déposées en guise de dernier, et vibrant, hommage de la nation à ses trois soldats de la Grande Guerre.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Les-trois-soldats-reposent-en-paix
mercredi 29 août 2012
L'armée de Terre au Visa pour l'image à Perpignan
Sur le thème des opérations, le SIRPA Terre et Terre Information magazine ont choisi de vous présenter 50 de leurs plus belles photographies lors du Visa pour l'image, qui se déroule à Perpignan, du 1er au 16 septembre. Tous les jours, au sein de la caserne Mangin, vous pourrez ainsi les retrouver, de 9h à 18h.
Ce festival constitue une occasion privilégiée pour l’armée de Terre de présenter ses missions mais aussi de faire connaître le savoir-faire de ses photographes. Ces soldats de l’image vont partout où l’armée de Terre est en mission, en France comme à l’étranger, pour rendre compte en photos de l’action des soldats de l’armée de Terre et pour alimenter en images l’actualité et en conserver la mémoire.
Les photographes du SIRPA Terre seront présents sur le site de l’exposition pendant toute la durée du festival. Par leur travail, ils ont aussi voulu mettre à l’honneur leurs camarades, dans tous les aspects de la vie de soldat, dans toutes les armes et spécialités.
http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/l-armee-de-terre-au-visa-pour-l-image-a-perpignan
Ce festival constitue une occasion privilégiée pour l’armée de Terre de présenter ses missions mais aussi de faire connaître le savoir-faire de ses photographes. Ces soldats de l’image vont partout où l’armée de Terre est en mission, en France comme à l’étranger, pour rendre compte en photos de l’action des soldats de l’armée de Terre et pour alimenter en images l’actualité et en conserver la mémoire.
Les photographes du SIRPA Terre seront présents sur le site de l’exposition pendant toute la durée du festival. Par leur travail, ils ont aussi voulu mettre à l’honneur leurs camarades, dans tous les aspects de la vie de soldat, dans toutes les armes et spécialités.
http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/l-armee-de-terre-au-visa-pour-l-image-a-perpignan
mardi 28 août 2012
Tchad : opération Mourdi
L’opération Mourdi s’inscrit dans le cadre des opérations de nomadisation conduites régulièrement par la force Épervier au Tchad. Son objectif : éprouver la capacité de la force à déployer d’importants moyens matériels et humains dans un environnement difficile, sur plusieurs semaines, en complète autonomie.
L’occasion, pour les militaires déployés, d’acquérir une expérience sur des terrains désertiques et reculés. Mais l’opération a également permis de mener des missions de reconnaissance, des missions de formation de l’armée nationale tchadienne (ANT) et des actions civilo-militaires :
Mission de reconnaissance lointaine
Un groupe de commandos de montagne a parcouru près de 900 km, dans la région des lacs Ounianga pour une mission de reconnaissance lointaine. Cette zone est particulièrement hostile car difficile d’accès (dunes immenses, affleurements rocheux aux arêtes tranchantes) et caractérisée par des conditions climatiques extrêmes (températures excédant les 50°C). Elle est également polluée par de nombreuses munitions non explosées et des champs de mines, ainsi que par des carcasses de véhicules blindés, vestiges des conflits passés. Cette mission a permis la mise à jour les données cartographiques de la région, le balisage partiel des zones polluées et la reconnaissance de certains itinéraires.
Détachement d’instruction opérationnelle
Un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) a été organisé au profit de 35 militaires l'ANT, dans la caserne de la ville de Fada. L’instruction a porté sur cinq modules : les techniques de combat, le maniement des armes, la topographie, les transmissions, le sauvetage au combat de 1er niveau et les soins d’urgence.
Les actions civilo-militaires
Une action civilo-militaire (ACM) a été réalisée au profit d’une école de Fada. Réalisé dans des conditions difficiles, sous une forte chaleur, le chantier de réfection des deux salles de classe a été une expérience particulièrement appréciée des 18 chasseurs du 4e régiment de chasseurs (4e RCH) : « concrète, utile et solidaire ».
Le groupement Terre de la force Épervier conduit régulièrement des opérations de nomadisation. L’ opération Korizo, conduite du 19 mars au 15 avril 2012, avait ainsi permis d’explorer le Tibesti, dans les environs de Zouar et de Bardaï.
http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/tchad-operation-mourdi
L’occasion, pour les militaires déployés, d’acquérir une expérience sur des terrains désertiques et reculés. Mais l’opération a également permis de mener des missions de reconnaissance, des missions de formation de l’armée nationale tchadienne (ANT) et des actions civilo-militaires :
Mission de reconnaissance lointaine
Un groupe de commandos de montagne a parcouru près de 900 km, dans la région des lacs Ounianga pour une mission de reconnaissance lointaine. Cette zone est particulièrement hostile car difficile d’accès (dunes immenses, affleurements rocheux aux arêtes tranchantes) et caractérisée par des conditions climatiques extrêmes (températures excédant les 50°C). Elle est également polluée par de nombreuses munitions non explosées et des champs de mines, ainsi que par des carcasses de véhicules blindés, vestiges des conflits passés. Cette mission a permis la mise à jour les données cartographiques de la région, le balisage partiel des zones polluées et la reconnaissance de certains itinéraires.
Détachement d’instruction opérationnelle
Un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) a été organisé au profit de 35 militaires l'ANT, dans la caserne de la ville de Fada. L’instruction a porté sur cinq modules : les techniques de combat, le maniement des armes, la topographie, les transmissions, le sauvetage au combat de 1er niveau et les soins d’urgence.
Les actions civilo-militaires
Une action civilo-militaire (ACM) a été réalisée au profit d’une école de Fada. Réalisé dans des conditions difficiles, sous une forte chaleur, le chantier de réfection des deux salles de classe a été une expérience particulièrement appréciée des 18 chasseurs du 4e régiment de chasseurs (4e RCH) : « concrète, utile et solidaire ».
Le groupement Terre de la force Épervier conduit régulièrement des opérations de nomadisation. L’ opération Korizo, conduite du 19 mars au 15 avril 2012, avait ainsi permis d’explorer le Tibesti, dans les environs de Zouar et de Bardaï.
http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/tchad-operation-mourdi
lundi 27 août 2012
2 soldats étrangers tués en Afghanistan
Deux membres de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) déployée en Afghanistan ont été tués par un soldat afghan dans l'Est du pays. L'assaillant a été abattu. La nationalité des victimes n'a pas encore été annoncée.
Cet incident porte à 42 le nombre des soldats de la force internationale tués par des soldats ou des policiers afghans ou rebelles infiltrés dans leurs rangs cette année -dont 12 pour le seul mois d'août- soit 13% des pertes totales de l'Isaf en Afghanistan. Dans le sud du pays, des rebelles talibans ont attaqué tôt ce matin un poste militaire et tué dix soldats afghans, selon les autorités locales, qui ont évoqué là aussi un complot fomenté par des soldats infiltrés par la rébellion.
"Un de nos postes a été attaqué dans la district de Washir. Dix soldats ont été tués", a déclaré un haut responsable de la police locale, le colonel Mohammad Ismaiel, chef adjoint du centre de coordination des opérations militaires effectuées par l'Otan et les forces afghanes dans la région. Daud Ahmadi, porte-parole des autorités provinciales du Helmand, a confirmé ce bilan et estimé que l'attaque était le résultat d'un "complot venu de l'intérieur" impliquant des soldats afghans qui ont aidé les insurgés. "Quatre soldats ont été blessés et cinq autres se sont enfuis avec les talibans en emportant leurs armes", a-t-il ajouté. Cette version des faits n'a pas été confirmée par le colonel Hotak, qui a précisé que l'enquête sur l'incident était en cours.
Toujours dans le Helmand, dans le district de Kajaki, "17 villageois - 15 hommes et deux femmes - ont été décapités hier soir par des inconnus", a déclaré Daud Ahmadi, un bilan confirmé par le colonel Hotak. "Nous ne savons pas pour le moment qui est derrière ces meurtres. L'enquête se poursuit", a ajouté M. Ahmadi. La flambée des "attaques de l'intérieur" inquiète particulièrement les Etats-Unis, qui dirigent l'Isaf, et le gouvernement afghan, dont les troupes sont censées prendre le relais de la force internationale et assurer elles-mêmes la sécurité de l'Afghanistan d'ici à la fin 2014.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/27/97001-20120827FILWWW00326-2-soldats-etrangers-tues-en-afghanistan.php
Cet incident porte à 42 le nombre des soldats de la force internationale tués par des soldats ou des policiers afghans ou rebelles infiltrés dans leurs rangs cette année -dont 12 pour le seul mois d'août- soit 13% des pertes totales de l'Isaf en Afghanistan. Dans le sud du pays, des rebelles talibans ont attaqué tôt ce matin un poste militaire et tué dix soldats afghans, selon les autorités locales, qui ont évoqué là aussi un complot fomenté par des soldats infiltrés par la rébellion.
"Un de nos postes a été attaqué dans la district de Washir. Dix soldats ont été tués", a déclaré un haut responsable de la police locale, le colonel Mohammad Ismaiel, chef adjoint du centre de coordination des opérations militaires effectuées par l'Otan et les forces afghanes dans la région. Daud Ahmadi, porte-parole des autorités provinciales du Helmand, a confirmé ce bilan et estimé que l'attaque était le résultat d'un "complot venu de l'intérieur" impliquant des soldats afghans qui ont aidé les insurgés. "Quatre soldats ont été blessés et cinq autres se sont enfuis avec les talibans en emportant leurs armes", a-t-il ajouté. Cette version des faits n'a pas été confirmée par le colonel Hotak, qui a précisé que l'enquête sur l'incident était en cours.
Toujours dans le Helmand, dans le district de Kajaki, "17 villageois - 15 hommes et deux femmes - ont été décapités hier soir par des inconnus", a déclaré Daud Ahmadi, un bilan confirmé par le colonel Hotak. "Nous ne savons pas pour le moment qui est derrière ces meurtres. L'enquête se poursuit", a ajouté M. Ahmadi. La flambée des "attaques de l'intérieur" inquiète particulièrement les Etats-Unis, qui dirigent l'Isaf, et le gouvernement afghan, dont les troupes sont censées prendre le relais de la force internationale et assurer elles-mêmes la sécurité de l'Afghanistan d'ici à la fin 2014.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/27/97001-20120827FILWWW00326-2-soldats-etrangers-tues-en-afghanistan.php
La Meuse part en campagne pour conserver ses militaires
L e 3e RHC d’Etain-Rouvres n’est pas touché par les restructurations. » Dixit le lieutenant-colonel Leroy, officier de communication de l’armée de terre, à Metz. Et de compléter : « Il n’est pas concerné dans l’immédiat. » D’autres voix s’élèvent dans le civil pour faire part d’inquiétudes quant à l’avenir du régiment d’hélicoptères de combat meusien.
Au maire d’Étain, Jean Picart, on avait annoncé la venue des fameux Tigre, remplaçants des vieillissantes Gazelle. Les années passent et les hélicoptères se font désirer. « La clé du problème, c’est la dotation de nouveaux appareils, résume le m aire.Outre le Tigre, il y a également le NH 90 (appareil remplaçant le Puma)… mais en 2016, ils devraient atterrir à Phalsbourg et à Pau. » Quid des Gazelle ? « Elles seront foutues en 2020 !, pointe le maire d’Etain qui ne désarme pas : François Hollande a commandé un livre blanc sur la situation des armées, document sur lequel se basera la nouvelle loi de programmation militaire en 2013. Il faut donc agir. Maintenant. »
Jean Picart a invité le ministre de la Défense à venir sur place. Et pose une sorte d’ultimatum : « J’attends des réponses claires avant le 15 septembre ! » Autres sources d’inquiétudes, la fonte des effectifs. « De 1 121 à 921 en quelques années », affirme encore le maire d’Etain qui vante les mérites de « sa » base : une longue piste d’envol, pas de gêne aux alentours, des installations modernisées.
Et réfléchit à des actions communes. « J’ai écrit à François Hollande, j’ai demandé un entretien avec le ministre de la Défense, on va monter en puissance dans nos actions », promet l’élu
http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/08/26/la-meuse-part-en-campagne-pour-conserver-ses-militaires
Au maire d’Étain, Jean Picart, on avait annoncé la venue des fameux Tigre, remplaçants des vieillissantes Gazelle. Les années passent et les hélicoptères se font désirer. « La clé du problème, c’est la dotation de nouveaux appareils, résume le m aire.Outre le Tigre, il y a également le NH 90 (appareil remplaçant le Puma)… mais en 2016, ils devraient atterrir à Phalsbourg et à Pau. » Quid des Gazelle ? « Elles seront foutues en 2020 !, pointe le maire d’Etain qui ne désarme pas : François Hollande a commandé un livre blanc sur la situation des armées, document sur lequel se basera la nouvelle loi de programmation militaire en 2013. Il faut donc agir. Maintenant. »
Jean Picart a invité le ministre de la Défense à venir sur place. Et pose une sorte d’ultimatum : « J’attends des réponses claires avant le 15 septembre ! » Autres sources d’inquiétudes, la fonte des effectifs. « De 1 121 à 921 en quelques années », affirme encore le maire d’Etain qui vante les mérites de « sa » base : une longue piste d’envol, pas de gêne aux alentours, des installations modernisées.
Déjà en 2008…
L’avenir de la base d’Etain-Rouvres s’inscrivait déjà en pointillés en 2008. Un collectif de défense du 3 e RHC avait sonné la mobilisation en faveur de la pérennité de la base meusienne à deux pas de Briey. « À l’époque était né un mouvement spontané, on avait assiégé l’état-major », se souvient Yves Dhyvert, rapporteur du collectif et ancien adjoint au maire d’Étain. Aujourd’hui, son combat a évolué : « Si le potentiel de la base paraissait évident, désormais elle meurt à petit feu… On peut toujours repousser sa fermeture, mais il faut penser à la reconversion du site, pourquoi pas une zone industrielle avec du fret aérien. » Une position différente du maire Jean Picart. D’ailleurs, l’ex-adjoint ne fait pas mystère de sa volonté de briguer la mairie en 2014…Commercy touchée
Plus directement visée, Commercy. La dissolution du 8 e régiment d’artillerie est fixée à 2013. « Sous réserve qu’autant de postes soient créés en contrepartie, soit 800, stipule Christian Namy, président du conseil général de Meuse. La seule lueur d’espoir tient à l’implantation de la société Safran avec 400 emplois mais ce ne serait pas avant deux ans.Les engagements des précédents gouvernements doivent être respectés ! » Le président du Département meusien met dans la balance les efforts consentis par les collectivités locales pour accueillir les militaires : des investissements lourds dans les écoles, les transports…Et réfléchit à des actions communes. « J’ai écrit à François Hollande, j’ai demandé un entretien avec le ministre de la Défense, on va monter en puissance dans nos actions », promet l’élu
http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/08/26/la-meuse-part-en-campagne-pour-conserver-ses-militaires
dimanche 26 août 2012
samedi 25 août 2012
Cérémonie d'hommage au major Laurent Fabre
C’est à l’école militaire de haute montagne (EMHM) de Chamonix-Mont-Blanc que s’est tenue la cérémonie d’hommage. Le général de brigade Benoit Houssay, commandant la 27e brigade d’infanterie de montagne a présidé cette cérémonie émouvante. Etaient également présents, monsieur Georges-François Leclerc, préfet de Haute Savoie, monsieur Francis Bianchi, sous-préfet de Bonneville, monsieur Eric Fournier, maire de Chamonix, madame Sophie Dion et monsieur Martial Saddier, députés de Haute-Savoie, ainsi que de nombreuses autorités civiles et militaires, venues saluer la mémoire de cet instructeur hors du commun.
Promu au grade supérieur à titre posthume, le major Laurent Fabre a été décoré de la médaille militaire ainsi que l’insigne d’honneur échelon or de l’EMHM.
Agé de 44 ans, marié et père d’un enfant, le major Fabre aura servi la France durant plus de 22 ans.
Profondément unie dans la peine, l’armée de Terre salue la mémoire du major Laurent Fabre. Nos pensées vont à sa famille et à ses proches
http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/ceremonie-d-hommage-au-major-laurent-fabre
Promu au grade supérieur à titre posthume, le major Laurent Fabre a été décoré de la médaille militaire ainsi que l’insigne d’honneur échelon or de l’EMHM.
Agé de 44 ans, marié et père d’un enfant, le major Fabre aura servi la France durant plus de 22 ans.
Profondément unie dans la peine, l’armée de Terre salue la mémoire du major Laurent Fabre. Nos pensées vont à sa famille et à ses proches
http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/ceremonie-d-hommage-au-major-laurent-fabre
Seconde jeunesse pour le ravin du Génie
SAINTE-MENEHOULD (Marne). Son accès précède le long de cette route le Kaisertunnel, fléché et mieux connu. La proximité de ces deux lignes fortifiées donne une idée de la nature et de l'acharnement des forces en présence, à de très faibles distances l'une de l'autre.
IL se situe le long de la route de Haute Chevauchée, cette belle allée forestière goudronnée, partant de la crête depuis l'ancien préventorium des Islettes, doublant le carrefour de la Croix de pierre, croisant l'abri bétonné De Courson, le cimetière de La Forestière, dans un tournant encore non signalé sur la gauche.
On doit à Colette Martin Blanchet, aujourd'hui décédée, le début de la remise en état des lieux. Habitante de Lochères, elle s'est consacrée à l'exhumation de ces sites. En parfaite connaissance du terrain, elle a effectué le repérage des sites, souvent sur les indications des agents de l'O.N.F., malgré la tempête de fin de siècle et les travaux forestiers qui ont supprimé parfois des restes historiques émergeant. Animant avec dynamisme une équipe d'animateurs motivés comme elle, elle a soutenu plusieurs saisons de suite des équipes militaires et civiles, communiquant aux jeunes sa passion de ces lieux d'histoire toujours riches en découvertes.
D'importantes installations
L'endroit ne manque pas de grandeur. Le circuit emprunté depuis la route conduit à un ravin que les cartes d'État-major ont désigné sous le nom de ravin du Génie.
La violence des combats en Argonne s'y est manifestée de 1914 à 1917, avec un apaisement relatif au début de 1918, jusqu'au 26 septembre, date à laquelle l'armée américaine y a pris l'offensive. L'implantation dans le ravin peut se situer à partir de 1915. Elle est effectuée par les unités du Génie français, notamment des éléments du Ier régiment du Génie. Le but était d'amener à pied d'œuvre les matériaux et engins nécessaires à la guerre des mines, tout en aménageant pour la troupe un lieu de vie dans cette précarité.
Le site, très encaissé, est à l'abri des tirs ennemis. Il se développe sur une distance approximative de 700 mètres, parcourue par une voie ferrée de 60.
On y relève des installations d'écurie, d'abri-bureau, d'abri-caverne, un réservoir d'eau, les citernes avec bacs filtrants, le lavoir, des salles abritant probablement les compresseurs et les groupes électrogènes, le tout aéré par un énorme puits d'aérage, encore en recherche en archives pour retrouver des emplacements plus précis. Au point de vue de l'armement, on y situe, cachés sous des abris individuels semblables aux cabanes des bûcherons argonnais, une section de tir de trois canons de 75 reliés par une tranchée en dents de scie à un poste d'observation.
Un circuit à découvrir
Un début de remise en état est visible : la carcasse de l'abri-bureau reconstituée en rondins. Sa couverture en genets lui donnera son aspect initial. Encore visibles, des pots de cheminées en terre réfractaire, par groupe de trois et quatre, signalent une ancienne évacuation de fumées latérales. Avec un peu plus loin, le long du chemin, des bâtiments en bois reconstitués eux aussi, à usage non défini, d'écuries ou d'abris à matériel.
Plaquée à flanc de la paroi, remise à jour, la façade d'une ancienne chapelle médiévale, utilisée en citerne réserve d'eau par les combattants, apparaît désormais. Les caniveaux d'écoulement du trop-plein sont visibles. À la suite, creusées dans la paroi, les ouvertures des abris apparaissent. Certains ont leur entrée échafaudée. Orifices désormais béants et attirants, tout le mystère de leur tracé souterrain reste à découvrir en sécurité. Les plans font apparaître une liaison entre eux.
Tout au fond, le ravin s'élargit pour former le cirque fameux des Sept-Fontaines. Une des sources s'écoule désormais à nouveau. Une citerne aux dimensions respectables y est remise à jour. Sa capacité est estimée à plus de 15 000 litres, la profondeur exacte n'étant encore pas déterminée. Les bacs filtrants adjoints sont eux aussi encore en place.
Une remontée abrupte permet de retrouver l'emplacement de cette voie ferrée de 60 à flanc de ravin, encore parfaitement visible. Le long de cette ancienne voie ferrée, aujourd'hui chemin forestier encore parfaitement nivelé, on trouve une belle excavation dont l'origine n'est pas prouvée, explosion volontaire de mine ou d'un stock de munitions. Le poste de guet annoncé en parpaings d'origine, relié à l'ensemble par une tranchée, est en place et domine le ravin.
On ne manquera pas, à l'issue de la visite, de faire la comparaison avec l'installation du secteur allemand. La base arrière se trouvait aux abris du Kronprinz et était connue sous le nom de Römerslager, le camps des Romains. Bâti en dur, la douzaine d'ouvrages qui le constituaient disposait de boyaux de liaison. On en trouve encore trois éléments dont deux pourraient être sauvés. Le style de construction marque la différence de conception : chez les Allemands, après la percée, s'installer pour tenir, chez les Français installations solides mais provisoires, pour reconquérir le terrain.
La reconquête a eu lieu. L'enthousiasme créatif de Colette Martin Blanchet a montré le chemin et engagé la reconstitution. Derrière elle, et pour honorer son souvenir, les membres de son équipe ont pris la relève. À la belle saison, les chantiers ont repris et sont toujours en cours.
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/seconde-jeunesse-pour-le-ravin-du-genie
IL se situe le long de la route de Haute Chevauchée, cette belle allée forestière goudronnée, partant de la crête depuis l'ancien préventorium des Islettes, doublant le carrefour de la Croix de pierre, croisant l'abri bétonné De Courson, le cimetière de La Forestière, dans un tournant encore non signalé sur la gauche.
On doit à Colette Martin Blanchet, aujourd'hui décédée, le début de la remise en état des lieux. Habitante de Lochères, elle s'est consacrée à l'exhumation de ces sites. En parfaite connaissance du terrain, elle a effectué le repérage des sites, souvent sur les indications des agents de l'O.N.F., malgré la tempête de fin de siècle et les travaux forestiers qui ont supprimé parfois des restes historiques émergeant. Animant avec dynamisme une équipe d'animateurs motivés comme elle, elle a soutenu plusieurs saisons de suite des équipes militaires et civiles, communiquant aux jeunes sa passion de ces lieux d'histoire toujours riches en découvertes.
D'importantes installations
L'endroit ne manque pas de grandeur. Le circuit emprunté depuis la route conduit à un ravin que les cartes d'État-major ont désigné sous le nom de ravin du Génie.
La violence des combats en Argonne s'y est manifestée de 1914 à 1917, avec un apaisement relatif au début de 1918, jusqu'au 26 septembre, date à laquelle l'armée américaine y a pris l'offensive. L'implantation dans le ravin peut se situer à partir de 1915. Elle est effectuée par les unités du Génie français, notamment des éléments du Ier régiment du Génie. Le but était d'amener à pied d'œuvre les matériaux et engins nécessaires à la guerre des mines, tout en aménageant pour la troupe un lieu de vie dans cette précarité.
Le site, très encaissé, est à l'abri des tirs ennemis. Il se développe sur une distance approximative de 700 mètres, parcourue par une voie ferrée de 60.
On y relève des installations d'écurie, d'abri-bureau, d'abri-caverne, un réservoir d'eau, les citernes avec bacs filtrants, le lavoir, des salles abritant probablement les compresseurs et les groupes électrogènes, le tout aéré par un énorme puits d'aérage, encore en recherche en archives pour retrouver des emplacements plus précis. Au point de vue de l'armement, on y situe, cachés sous des abris individuels semblables aux cabanes des bûcherons argonnais, une section de tir de trois canons de 75 reliés par une tranchée en dents de scie à un poste d'observation.
Un circuit à découvrir
Un début de remise en état est visible : la carcasse de l'abri-bureau reconstituée en rondins. Sa couverture en genets lui donnera son aspect initial. Encore visibles, des pots de cheminées en terre réfractaire, par groupe de trois et quatre, signalent une ancienne évacuation de fumées latérales. Avec un peu plus loin, le long du chemin, des bâtiments en bois reconstitués eux aussi, à usage non défini, d'écuries ou d'abris à matériel.
Plaquée à flanc de la paroi, remise à jour, la façade d'une ancienne chapelle médiévale, utilisée en citerne réserve d'eau par les combattants, apparaît désormais. Les caniveaux d'écoulement du trop-plein sont visibles. À la suite, creusées dans la paroi, les ouvertures des abris apparaissent. Certains ont leur entrée échafaudée. Orifices désormais béants et attirants, tout le mystère de leur tracé souterrain reste à découvrir en sécurité. Les plans font apparaître une liaison entre eux.
Tout au fond, le ravin s'élargit pour former le cirque fameux des Sept-Fontaines. Une des sources s'écoule désormais à nouveau. Une citerne aux dimensions respectables y est remise à jour. Sa capacité est estimée à plus de 15 000 litres, la profondeur exacte n'étant encore pas déterminée. Les bacs filtrants adjoints sont eux aussi encore en place.
Une remontée abrupte permet de retrouver l'emplacement de cette voie ferrée de 60 à flanc de ravin, encore parfaitement visible. Le long de cette ancienne voie ferrée, aujourd'hui chemin forestier encore parfaitement nivelé, on trouve une belle excavation dont l'origine n'est pas prouvée, explosion volontaire de mine ou d'un stock de munitions. Le poste de guet annoncé en parpaings d'origine, relié à l'ensemble par une tranchée, est en place et domine le ravin.
On ne manquera pas, à l'issue de la visite, de faire la comparaison avec l'installation du secteur allemand. La base arrière se trouvait aux abris du Kronprinz et était connue sous le nom de Römerslager, le camps des Romains. Bâti en dur, la douzaine d'ouvrages qui le constituaient disposait de boyaux de liaison. On en trouve encore trois éléments dont deux pourraient être sauvés. Le style de construction marque la différence de conception : chez les Allemands, après la percée, s'installer pour tenir, chez les Français installations solides mais provisoires, pour reconquérir le terrain.
La reconquête a eu lieu. L'enthousiasme créatif de Colette Martin Blanchet a montré le chemin et engagé la reconstitution. Derrière elle, et pour honorer son souvenir, les membres de son équipe ont pris la relève. À la belle saison, les chantiers ont repris et sont toujours en cours.
http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/seconde-jeunesse-pour-le-ravin-du-genie
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