C'est au théâtre Sébastopol que les lillois se sont donnés rendez-vous le 26 novembre 2010 pour assister à un concert du Brass-band du 43e régiment d'infanterie à l'occasion de la sainte Cécile, patronne des musiciens.
Revue de presse de toutes les informations militaires française ...OTAN...vie des réservistes...vidéos des engagements en opérations extérieures...recrutement...
mardi 30 novembre 2010
lundi 29 novembre 2010
Cérémonie aux Invalides : Nicolas Sarkozy rend hommage aux militaires
Le Président de la République et chef des armées, Nicolas Sarkozy, a présidé la cérémonie qui s’est tenue à l’Hôtel National des Invalides, vendredi 26 novembre. Il s’est ensuite rendu à l’Institution Nationale des Invalides afin de rencontrer ses pensionnaires.
Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République et chef des armées, a présidé, le vendredi 26 novembre 2010, à la prise d’arme qui s’est déroulée dans la cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides. Cette cérémonie rendait hommage aux grands blessés de guerre d’hier et d’aujourd’hui.
Deux prises d’armes présidentielles ont lieu chaque année aux Invalides. L’occasion pour le chef des armées de rendre hommage aux militaires qui se sont illustrés sur les théâtres d’opérations. Durant cette cérémonie, 11 soldats récemment rentrés des dernières opérations extérieures conduites par la France ont été décorés.
Suite à cette prise d’armes, le Président de la République s’est rendu à l’Institution Nationale des Invalides (INI) pour rendre visite à ses pensionnaires. Cet établissement public d’État est directement placé sous sa tutelle.
L’INI est en charge de 3 missions :
Accueillir des grands invalides : anciens combattants, pensionnés et victimes de guerre, victimes d’attentats ;
Tenir un rôle fédérateur en matière de prise en charge du grand handicap ;
Accueillir ponctuellement en consultation des pensionnaires d’autres établissements
http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/ceremonie-aux-invalides-nicolas-sarkozy-rend-hommage-aux-militaires
Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République et chef des armées, a présidé, le vendredi 26 novembre 2010, à la prise d’arme qui s’est déroulée dans la cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides. Cette cérémonie rendait hommage aux grands blessés de guerre d’hier et d’aujourd’hui.
Deux prises d’armes présidentielles ont lieu chaque année aux Invalides. L’occasion pour le chef des armées de rendre hommage aux militaires qui se sont illustrés sur les théâtres d’opérations. Durant cette cérémonie, 11 soldats récemment rentrés des dernières opérations extérieures conduites par la France ont été décorés.
Suite à cette prise d’armes, le Président de la République s’est rendu à l’Institution Nationale des Invalides (INI) pour rendre visite à ses pensionnaires. Cet établissement public d’État est directement placé sous sa tutelle.
L’INI est en charge de 3 missions :
Accueillir des grands invalides : anciens combattants, pensionnés et victimes de guerre, victimes d’attentats ;
Tenir un rôle fédérateur en matière de prise en charge du grand handicap ;
Accueillir ponctuellement en consultation des pensionnaires d’autres établissements
http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/ceremonie-aux-invalides-nicolas-sarkozy-rend-hommage-aux-militaires
dimanche 28 novembre 2010
Afghanistan: Un Rafale d'abîme en mer
Un avion Rafale français s'est abîmé en mer pour une raison indéterminée dimanche au large du Pakistan. Le pilote, qui s'est éjecté, est indemne, a annoncé le ministère de la Défense à Paris. "L'avion de combat Rafale F3 s'est abîmé en mer non loin du porte-avions Charles-de-Gaulle, dans la zone d'opérations du groupe aéronaval située à plus de 100 km des côtes pakistanaises", précise le ministère dans un communiqué. Le pilote, secouru par un hélicoptère, est indemne et a été pris en charge par l'équipe médicale du porte-avions. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de l'accident.
http://www.lejdd.fr/International/Depeches/Afghanistan-Un-Rafale-d-abime-en-mer-236826
http://www.lejdd.fr/International/Depeches/Afghanistan-Un-Rafale-d-abime-en-mer-236826
Cérémonie d installation de la 2e BB à Strasbourg
66 ans après l'entrée de la division blindée du général Leclerc dans Strasbourg, les militaires de la 2e brigade blindée sont à nouveau rassemblés sur la place Kleber.
samedi 27 novembre 2010
Le SAMP/T a réussi un tir ATBM
La rumeur courrait sur Euronaval et a trouvé une confirmation ajourd’hui : dans le cadre du programme de développement FSAF[1] ayant pour objectif de donner au SAMP/T[2] une capacité de défense antimissile balistique, Eurosam a procédé à un tir système le 18 octobre 2010 au centre d’Essais de Missiles de la Direction Générale de l’Armement (DGA EM) à Biscarrosse.
La cible mise en œuvre pour ce tir était représentative d’un missile balistique à moyenne portée. Toutes les phases successives d’un engagement opérationnel d’un missile balistique se sont déroulées nominalement : envoi d’une désignation d’objectif à la conduite de tir du SAMP/T, acquisition de cette cible par le radar ARABEL, séquence d’engagement et décision de tir, séquence de vol et de guidage du missile ASTER jusqu’à l’interception. La cible a été interceptée à la distance prévue. Pour ce tir, le système SAMP/T était composé du Module d’Engagement, du Module Radar et d’Identification ARABEL avec son Module de Génération Electrique, d’un Lanceur Vertical et du Missile ASTER 30 Block1.
--------------------------------------------------------------------------------
[1] Famille de systèmes Sol-Air Futur
[2] Le SAMP/T « Sol Air Moyenne Portée Terrestre » dont 4 exemplaires ont déjà été livrés à l’Armée de l’Air Française et 2 exemplaires à l’Armée de terre italienne, est composé d’une conduite de tir comprenant le Module radar et d’identification ARABEL et son module de génération électrique, le Module d’engagement, et de 4 lanceurs verticaux associés aux missiles ASTER 30.
http://www.dsi-presse.com/?p=2594
La cible mise en œuvre pour ce tir était représentative d’un missile balistique à moyenne portée. Toutes les phases successives d’un engagement opérationnel d’un missile balistique se sont déroulées nominalement : envoi d’une désignation d’objectif à la conduite de tir du SAMP/T, acquisition de cette cible par le radar ARABEL, séquence d’engagement et décision de tir, séquence de vol et de guidage du missile ASTER jusqu’à l’interception. La cible a été interceptée à la distance prévue. Pour ce tir, le système SAMP/T était composé du Module d’Engagement, du Module Radar et d’Identification ARABEL avec son Module de Génération Electrique, d’un Lanceur Vertical et du Missile ASTER 30 Block1.
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[1] Famille de systèmes Sol-Air Futur
[2] Le SAMP/T « Sol Air Moyenne Portée Terrestre » dont 4 exemplaires ont déjà été livrés à l’Armée de l’Air Française et 2 exemplaires à l’Armée de terre italienne, est composé d’une conduite de tir comprenant le Module radar et d’identification ARABEL et son module de génération électrique, le Module d’engagement, et de 4 lanceurs verticaux associés aux missiles ASTER 30.
http://www.dsi-presse.com/?p=2594
vendredi 26 novembre 2010
François Fillon : "L'élan de la réforme est intact"
A l'occasion de son discours de politique générale, prononcé mercredi 24 novembre à l'Assemblée nationale, le Premier ministre François Fillon a assuré que le Gouvernement allait continuer à réformer. "C'est un Gouvernement d'action, qui a un double mandat" : "bâtir une France moderne" et "gérer la pire crise économique depuis la grande dépression de 1930", a souligné le Premier ministre.
Parmi les grandes priorités du Gouvernement, François Fillon a mis l'accent sur la nécessité pour la France de renforcer sa compétitivité tout en réduisant ses déficits, sur la nécessité de soutenir l'emploi notamment celui des jeunes et des seniors, et sur la nécessité "d'assurer le bien-être de nos aînés en finançant le coût de la dépendance". La question de la gouvernance économique en Europe et au niveau mondial reste également au coeur des priorités de la France.
Le premier ministre a également rappelé qu'"il n'y aura plus de dépenses publiques supplémentaires pour relancer la croissance". Car la "gestion rigoureuse de la dépense publique, c'est la seconde condition de la croissance" (avec le renforcement de la compétitivité). La dette publique devra être stabilisée à partir de 2012 et décroître ensuite, pour atteindre 2% du PIB en 2014 (contre 7,7% en 2010), a rappelé François Fillon
Le Premier ministre a détaillé un certain nombre de chantiers d'actions prioritaires qui seront engagés rapidement pour remplir ces objectifs, parmi lesquels :
• une réflexion autour d'une réforme profonde de la fiscalité du patrimoine sera initiée : "réflexion d'ensemble avec nos voisins allemands", précise le Premier ministre. Une réponse sera apportée avant l'été 2011 ;
• le dialogue sera engagé avec les régions pour doubler le nombre de jeunes en alternance (600 000 actuellement) et leur garantir une meilleure insertion professionnelle ;
• pour sauvegarder notre système de protection sociale, une grande concertation nationale associant tous les acteurs sera initiée pour examiner les moyens de réguler les dépenses de santé et traiter la question de la dépendance ;
"Depuis longtemps, je crois à la nécessité de la continuité pour adapter notre pays en profondeur, sans à coup, sans psychodrame", a rappelé François Fillon dans son discours. "Nous devons [...] convaincre [nos concitoyens] que le courage des réformes est plus protecteur que la quiétude de l'inaction", a-t-il conclu.
Parmi les grandes priorités du Gouvernement, François Fillon a mis l'accent sur la nécessité pour la France de renforcer sa compétitivité tout en réduisant ses déficits, sur la nécessité de soutenir l'emploi notamment celui des jeunes et des seniors, et sur la nécessité "d'assurer le bien-être de nos aînés en finançant le coût de la dépendance". La question de la gouvernance économique en Europe et au niveau mondial reste également au coeur des priorités de la France.
Le premier ministre a également rappelé qu'"il n'y aura plus de dépenses publiques supplémentaires pour relancer la croissance". Car la "gestion rigoureuse de la dépense publique, c'est la seconde condition de la croissance" (avec le renforcement de la compétitivité). La dette publique devra être stabilisée à partir de 2012 et décroître ensuite, pour atteindre 2% du PIB en 2014 (contre 7,7% en 2010), a rappelé François Fillon
Le Premier ministre a détaillé un certain nombre de chantiers d'actions prioritaires qui seront engagés rapidement pour remplir ces objectifs, parmi lesquels :
• une réflexion autour d'une réforme profonde de la fiscalité du patrimoine sera initiée : "réflexion d'ensemble avec nos voisins allemands", précise le Premier ministre. Une réponse sera apportée avant l'été 2011 ;
• le dialogue sera engagé avec les régions pour doubler le nombre de jeunes en alternance (600 000 actuellement) et leur garantir une meilleure insertion professionnelle ;
• pour sauvegarder notre système de protection sociale, une grande concertation nationale associant tous les acteurs sera initiée pour examiner les moyens de réguler les dépenses de santé et traiter la question de la dépendance ;
"Depuis longtemps, je crois à la nécessité de la continuité pour adapter notre pays en profondeur, sans à coup, sans psychodrame", a rappelé François Fillon dans son discours. "Nous devons [...] convaincre [nos concitoyens] que le courage des réformes est plus protecteur que la quiétude de l'inaction", a-t-il conclu.
jeudi 25 novembre 2010
Solidarité Défense : colis de Noël pour les militaires en OPEX
Le 22 novembre 2010, Solidarité Défense a réuni des bénévoles pour empaqueter les colis de Noël à destination des militaires en opérations extérieures.
L’amiral (2S) Lanxade, président de Solidarité Défense , a réuni des bénévoles (principalement des femmes ou familles de militaires) aux Invalides afin de préparer les colis. Ces cadeaux sont destinés aux militaires qui passeront les fêtes de fin d’année loin de leurs familles . Les colis sont composés de dons de nombreux partenaires, mais aussi de plus de 20 000 dessins d’enfants recueillis dans les écoles de France. L’opération d’empaquetage a duré deux jours durant lesquels des collégiens parisiens sont venus en aide aux bénévoles dans un bel élan de solidarité citoyenne.
M. Alain Juppé, ministre de la Défense et le général Elrick Irastorza, chef d’Etat-major de l’armée de Terre (CEMAT) avaient fait le déplacement pour témoigner de leur soutien envers ces militaires.
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/solidarite-defense-colis-de-noel-pour-les-militaires-en-opex
L’amiral (2S) Lanxade, président de Solidarité Défense , a réuni des bénévoles (principalement des femmes ou familles de militaires) aux Invalides afin de préparer les colis. Ces cadeaux sont destinés aux militaires qui passeront les fêtes de fin d’année loin de leurs familles . Les colis sont composés de dons de nombreux partenaires, mais aussi de plus de 20 000 dessins d’enfants recueillis dans les écoles de France. L’opération d’empaquetage a duré deux jours durant lesquels des collégiens parisiens sont venus en aide aux bénévoles dans un bel élan de solidarité citoyenne.
M. Alain Juppé, ministre de la Défense et le général Elrick Irastorza, chef d’Etat-major de l’armée de Terre (CEMAT) avaient fait le déplacement pour témoigner de leur soutien envers ces militaires.
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/solidarite-defense-colis-de-noel-pour-les-militaires-en-opex
mercredi 24 novembre 2010
Le futur drone français sera-t-il américain ?
Dans leur projet pour avis sur l'équipement des forces, déposé le 18 novembre dernier en vue de la discussion sur le budget de la défense, les sénateurs Xavier Pintat (UMP) et Daniel Reiner (PS) posent la question de l'origine des futurs drones de l'armée de l'air française. Ils laissent entendre - sans toutefois le dire explicitement - qu'ils préconisent le recours à un achat "sur étagères" aux États-Unis du MQ-9 Reaper, produit par General Atomics. Un achat de ce type consiste à se procurer un matériel déjà existant, sur lequel très peu de développements complémentaires sont à prévoir. Ce choix revient à renoncer à développer un matériel national. C'est celui qui avait été fait pour les systèmes actuellement en service, les SIDM Harfang, achetés sur étagères auprès d'Israel Aircraft Industries, au prix cependant de fort coûteuses adaptations confiées à EADS pour les doter d'un système de conduite de mission purement français, et de liaisons par satellite.
L'achat de drones Reaper (ex-Predator B) aux États-Unis est une éventualité que ne rejette pas (euphémisme !) le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Jean-Paul Palomeros, qui s'est exprimé en ce sens le 9 novembre dernier, devant la commission des Affaires étrangères du Sénat : "Il faut revenir à l'expression du besoin opérationnel. Les forces terrestres sont très satisfaites des drones et des drones MALE en particulier. Néanmoins, elles peuvent faire la comparaison avec les autres systèmes déployés en Afghanistan, c'est-à-dire les systèmes américains, et en particulier les drones Reaper qui sont plus gros et dont les capteurs donnent des images plus précises." A contrario, Jean-Paul Palomeros semble trouver bien mauvaise l'idée d'EADS de vendre à l'armée de l'air de nouveaux Harfang : "La question est : peut-on raisonnablement espérer prolonger la vie des drones Harfang ou est-ce illusoire ? Nos capteurs électroniques seront bientôt frappés d'obsolescence. Est-ce que les industriels - EADS et IAI -, avec qui nous travaillons dans les meilleures conditions, peuvent moderniser ce système dans des coûts, des délais et des conditions techniques acceptables ? J'en serais très heureux. Mais pour l'instant, nous n'avons pas eu de réponse précise. (...) Si, malheureusement, la réponse était négative, le fait est que nous risquons une rupture capacitaire et qu'il faudra acheter sur étagères."
La balle est dans le camp de Juppé
Ce que souhaite l'armée de l'air aujourd'hui, bien qu'elle ne le dise pas ouvertement et que Palomeros affirme ne pas avoir "de préférence", n'est donc autre qu'un achat de Reaper. Des négociations en cours avec les États-Unis visent à obtenir la garantie que les Français pourraient y installer leur propre - et excellent - système de communication par satellite développé par Zodiac pour le Harfang, tout en conservant la capacité du Reaper à tirer des missiles Hellfire, que le Harfang ne possède pas. Autre volonté : doter le Reaper d'équipements au goût des Français (caméras, radar, systèmes d'écoute et d'interception, pods d'observation) qui le rendraient capable de conduire des missions actuellement dévolues à des avions pilotés, notamment pour la patrouille maritime et la surveillance des eaux territoriales.
Pour les deux rapporteurs, la nécessité de choisir le Reaper ne fait aucun doute : "Plus puissant, plus rapide, volant à plus haute altitude, le Reaper possède 36 heures d'autonomie contre 24 pour le Harfang. Ses capteurs optiques permettent d'identifier une activité suspecte, alors que ceux du Harfang, de conception plus ancienne, se limitent à la détection. Pour des raisons analogues, le potentiel d'évolution du calculateur du Harfang est plus limité que celui du Reaper, par exemple si l'on souhaitait coupler capteurs optroniques et électromagnétiques. Enfin, l'effet de série bénéficie au Reaper, produit à 200 exemplaires, son coût à l'heure de vol étant bien inférieur à celui du Harfang." Ils détaillent ensuite les capacités de chaque engin et s'interrogent, en conclusion, lançant la balle dans le camp du ministre Alain Juppé : "Des éléments complémentaires sur la possibilité de prolonger le Harfang sont en cours d'examen. Il s'agit de savoir si cette solution peut être mise en oeuvre dans des conditions financières, des délais et avec des performances soutenant la comparaison avec un achat sur étagères du Reaper." Mais pour eux, c'est clair : le futur drone français doit être américain.
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/jean-guisnel/le-futur-drone-francais-sera-t-il-americain-23-11-2010-1266059_53.php
L'achat de drones Reaper (ex-Predator B) aux États-Unis est une éventualité que ne rejette pas (euphémisme !) le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Jean-Paul Palomeros, qui s'est exprimé en ce sens le 9 novembre dernier, devant la commission des Affaires étrangères du Sénat : "Il faut revenir à l'expression du besoin opérationnel. Les forces terrestres sont très satisfaites des drones et des drones MALE en particulier. Néanmoins, elles peuvent faire la comparaison avec les autres systèmes déployés en Afghanistan, c'est-à-dire les systèmes américains, et en particulier les drones Reaper qui sont plus gros et dont les capteurs donnent des images plus précises." A contrario, Jean-Paul Palomeros semble trouver bien mauvaise l'idée d'EADS de vendre à l'armée de l'air de nouveaux Harfang : "La question est : peut-on raisonnablement espérer prolonger la vie des drones Harfang ou est-ce illusoire ? Nos capteurs électroniques seront bientôt frappés d'obsolescence. Est-ce que les industriels - EADS et IAI -, avec qui nous travaillons dans les meilleures conditions, peuvent moderniser ce système dans des coûts, des délais et des conditions techniques acceptables ? J'en serais très heureux. Mais pour l'instant, nous n'avons pas eu de réponse précise. (...) Si, malheureusement, la réponse était négative, le fait est que nous risquons une rupture capacitaire et qu'il faudra acheter sur étagères."
La balle est dans le camp de Juppé
Ce que souhaite l'armée de l'air aujourd'hui, bien qu'elle ne le dise pas ouvertement et que Palomeros affirme ne pas avoir "de préférence", n'est donc autre qu'un achat de Reaper. Des négociations en cours avec les États-Unis visent à obtenir la garantie que les Français pourraient y installer leur propre - et excellent - système de communication par satellite développé par Zodiac pour le Harfang, tout en conservant la capacité du Reaper à tirer des missiles Hellfire, que le Harfang ne possède pas. Autre volonté : doter le Reaper d'équipements au goût des Français (caméras, radar, systèmes d'écoute et d'interception, pods d'observation) qui le rendraient capable de conduire des missions actuellement dévolues à des avions pilotés, notamment pour la patrouille maritime et la surveillance des eaux territoriales.
Pour les deux rapporteurs, la nécessité de choisir le Reaper ne fait aucun doute : "Plus puissant, plus rapide, volant à plus haute altitude, le Reaper possède 36 heures d'autonomie contre 24 pour le Harfang. Ses capteurs optiques permettent d'identifier une activité suspecte, alors que ceux du Harfang, de conception plus ancienne, se limitent à la détection. Pour des raisons analogues, le potentiel d'évolution du calculateur du Harfang est plus limité que celui du Reaper, par exemple si l'on souhaitait coupler capteurs optroniques et électromagnétiques. Enfin, l'effet de série bénéficie au Reaper, produit à 200 exemplaires, son coût à l'heure de vol étant bien inférieur à celui du Harfang." Ils détaillent ensuite les capacités de chaque engin et s'interrogent, en conclusion, lançant la balle dans le camp du ministre Alain Juppé : "Des éléments complémentaires sur la possibilité de prolonger le Harfang sont en cours d'examen. Il s'agit de savoir si cette solution peut être mise en oeuvre dans des conditions financières, des délais et avec des performances soutenant la comparaison avec un achat sur étagères du Reaper." Mais pour eux, c'est clair : le futur drone français doit être américain.
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/jean-guisnel/le-futur-drone-francais-sera-t-il-americain-23-11-2010-1266059_53.php
Opération Agapanthe : clip de présentation
A compter de mi-novembre, les armées conduisent la mission Agapanthe 2010 . Quatre bâtiments de surface et un sous-marin basés à Toulon, rassemblés au sein du groupe aéronaval (GAN) constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle, participent à cette mission. Ce groupe aéronaval prend l’appellation de Task force 473 (TF 473).
mardi 23 novembre 2010
Bande dessinée : L’ambulance 13, tome 1
Patrick Cothias (scénariste), Patrice Ordas (co-scénariste) et Alain Mounier (dessinateur) nous dévoilent leur nouvelle BD : « L’ambulance 13 », aux éditions Bamboo.
Adaptation d’un roman publié en juin dernier, « L’ambulance 13 » emporte les lecteurs dans la tourmente des tranchées de la Première Guerre mondiale . Le récit s’articule autour d’un personnage fictif, médecin, qui se retrouve en première ligne. Selon son scénariste, la BD cherche à retracer « la toute petite histoire de ces pauvres gens pris dans les infinis tourments et tourmentes de la grande Histoire ».
En écho de cette parution, le musée du Val de Grâce présente, du 3 novembre 2010 au 6 février 2011, une exposition consacrée aux services de santé durant la Première Guerre mondiale. La première édition de « L’ambulance 13 » en reprend l’essentiel dans un cahier documentaire exclusif.
>> « L’ambulance 13 », tome 1 : Croix de sang, novembre 2010, éditions BAMBOO, prix : 13,50 euros.
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/bande-dessinee-l-ambulance-13-tome1
Adaptation d’un roman publié en juin dernier, « L’ambulance 13 » emporte les lecteurs dans la tourmente des tranchées de la Première Guerre mondiale . Le récit s’articule autour d’un personnage fictif, médecin, qui se retrouve en première ligne. Selon son scénariste, la BD cherche à retracer « la toute petite histoire de ces pauvres gens pris dans les infinis tourments et tourmentes de la grande Histoire ».
En écho de cette parution, le musée du Val de Grâce présente, du 3 novembre 2010 au 6 février 2011, une exposition consacrée aux services de santé durant la Première Guerre mondiale. La première édition de « L’ambulance 13 » en reprend l’essentiel dans un cahier documentaire exclusif.
>> « L’ambulance 13 », tome 1 : Croix de sang, novembre 2010, éditions BAMBOO, prix : 13,50 euros.
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/bande-dessinee-l-ambulance-13-tome1
lundi 22 novembre 2010
Le plan de retrait est "un signe d'échec", selon les talibans
Les talibans ont estimé dimanche que le plan de retrait d'Afghanistan des troupes de l'Alliance atlantique, présenté ce week-end à Lisbonne pendant un sommet de l'Otan, était "un signe d'échec" pour les États-Unis. L'accord signé samedi dans la capitale portugaise montre que Washington "n'a pas réussi à obtenir une assistance militaire supplémentaire de la part des autres membres de l'Otan", ou un engagement à continuer les opérations sur le long terme, estiment les talibans dans un communiqué envoyé par courriel.
"Ce sont de bonnes nouvelles pour les Afghans et pour tous les amoureux de la liberté dans le monde, et c'est un signe d'échec pour le gouvernement américain", ont-ils ajouté dans ce communiqué intitulé "Réponse de l'émirat islamique d'Afghanistan à la rencontre de Lisbonne". Les dirigeants de l'Otan réunis à Lisbonne se sont engagés samedi à entamer le processus de transfert des responsabilités en matière de sécurité à la police et à l'armée afghanes à partir de l'an prochain, un passage de relais qui s'achèverait fin 2014. Les talibans ont de nouveau appelé au retrait immédiat des troupes étrangères, considérant que fixer l'échéance à 2014 était "une décision irrationnelle", qui prolonge "une guerre dénuée de sens".
Samedi, les talibans avaient déjà réagi à l'annonce de Lisbonne, en jugeant que l'Otan était "vouée à la défaite". Les 28 chefs d'État et de gouvernement ont donné leur aval à la stratégie de départ d'une majorité de leurs 150.000 soldats, tout en s'engageant à soutenir à long terme le gouvernement de Kaboul. Le président américain Barack Obama a affirmé samedi que l'Otan avait réussi à "briser l'élan" des talibans. Un responsable de la Maison-Blanche a néanmoins reconnu que de "durs combats" attendaient encore les pays de l'Isaf, la force internationale commandée par l'Otan, tandis que les talibans promettaient une nouvelle fois "la défaite" des alliés.
http://www.lepoint.fr/monde/otan-le-plan-de-retrait-est-un-signe-d-echec-selon-les-talibans-21-11-2010-1265071_24.php
"Ce sont de bonnes nouvelles pour les Afghans et pour tous les amoureux de la liberté dans le monde, et c'est un signe d'échec pour le gouvernement américain", ont-ils ajouté dans ce communiqué intitulé "Réponse de l'émirat islamique d'Afghanistan à la rencontre de Lisbonne". Les dirigeants de l'Otan réunis à Lisbonne se sont engagés samedi à entamer le processus de transfert des responsabilités en matière de sécurité à la police et à l'armée afghanes à partir de l'an prochain, un passage de relais qui s'achèverait fin 2014. Les talibans ont de nouveau appelé au retrait immédiat des troupes étrangères, considérant que fixer l'échéance à 2014 était "une décision irrationnelle", qui prolonge "une guerre dénuée de sens".
Samedi, les talibans avaient déjà réagi à l'annonce de Lisbonne, en jugeant que l'Otan était "vouée à la défaite". Les 28 chefs d'État et de gouvernement ont donné leur aval à la stratégie de départ d'une majorité de leurs 150.000 soldats, tout en s'engageant à soutenir à long terme le gouvernement de Kaboul. Le président américain Barack Obama a affirmé samedi que l'Otan avait réussi à "briser l'élan" des talibans. Un responsable de la Maison-Blanche a néanmoins reconnu que de "durs combats" attendaient encore les pays de l'Isaf, la force internationale commandée par l'Otan, tandis que les talibans promettaient une nouvelle fois "la défaite" des alliés.
http://www.lepoint.fr/monde/otan-le-plan-de-retrait-est-un-signe-d-echec-selon-les-talibans-21-11-2010-1265071_24.php
dimanche 21 novembre 2010
samedi 20 novembre 2010
L'Otan adopte son concept stratégique, accord sur un bouclier antimissile
Les dirigeants de l'Alliance atlantique ont adopté vendredi à Lisbonne un nouveau concept stratégique qui guidera son action pour les dix ans à venir, se mettant d'accord sur un bouclier antimissile, a annoncé le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen. "Nous avons adopté notre concept stratégique", a-t-il annoncé au cours d'une conférence de presse. Ce document de 11 pages, qui remplace un précédent document datant de 1999, mentionne un système antimissile destiné à protéger les populations et les territoires de l'Alliance atlantique, qui sera désormais "un des éléments centraux de (leur) défense collective".
Les Etats-Unis et nos alliés de l'Otan ont réalisé aujourd'hui des progrès substantiels", s'est réjoui le président américain Barack Obama. "Je suis heureux d'annoncer que pour la première fois, nous nous sommes mis d'accord pour développer un système de défense antimissile suffisamment puissant pour couvrir le territoire européen de l'Otan et ses populations, de même que les Etats-Unis", a-t-il ajouté, avant de se dire "très optimiste sur le fait que ce sommet de Lisbonne fera date". Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a lui aussi estimé que "ce week-end allait rester dans les annales, au moins de l'Otan". Il a jugé "historique et sensationnel que la Russie participe" à la réunion, au cours d'un sommet prévu samedi.
Un accord sur START
L'Otan va d'ailleurs demander à la Russie, ainsi qu'à "d'autres partenaires euro-atlantiques" de coopérer dans le domaine de la défense antimissile, précise le concept stratégique. M. Obama a par ailleurs obtenu vendredi un appui assez exceptionnel des alliés européens des Etats-Unis à la ratification rapide du traité de désarmement nucléaire russo-américain START signé en avril, que bloquent encore des membres de l'opposition républicaine au Sénat. "Le message que m'ont transmis mes collègues de l'Otan ici ne pouvait pas être plus clair : un nouveau START renforcera notre alliance et renforcera la sécurité européenne", a-t-il déclaré à l'issue d'une première séance de travail du sommet de l'Otan. M. Rasmussen a abondé dans son sens: "Je regretterais profondément que la ratification du traité START" par le Congrès des Etats-Unis "soit retardée". La "retarder nuirait à la sécurité des Européens", a-t-il insisté.
M. Obama avait tenté jeudi de forcer la main des républicains du Sénat qui hésitent à examiner avant 2011 le document signé avec la Russie. "Il ne s'agit pas de politique, mais de sécurité nationale", avait-il insisté, expliquant que l'absence de ratification mettrait en cause la sécurité nationale américaine, mais aussi les relations avec Moscou. Washington ne peut se permettre de "jouer" avec le contrôle des arsenaux nucléaires russes, avait-il plaidé, alors que l'administration Obama veut renouer avec Moscou après les années difficiles de l'ère Bush. Le nouveau START prévoit une réduction de 30% du nombre de têtes nucléaires détenues par les deux superpuissances atomiques --elles concentrent à elles seules plus de 90% des armes de ce type-- et des vérifications mutuelles plus transparentes. De son côté, l'Otan souhaite que cette hypothèque soit levée au plus tôt, car elle ne peut qu'empêcher le développement de la coopération avec la Russie et de nouveaux progrès dans le désarmement en Europe que l'alliance appelle de ses voeux.
http://lci.tf1.fr/monde/institutions/2010-11/l-otan-adopte-son-concept-strategique-accord-sur-un-bouclier-6155564.html
Les Etats-Unis et nos alliés de l'Otan ont réalisé aujourd'hui des progrès substantiels", s'est réjoui le président américain Barack Obama. "Je suis heureux d'annoncer que pour la première fois, nous nous sommes mis d'accord pour développer un système de défense antimissile suffisamment puissant pour couvrir le territoire européen de l'Otan et ses populations, de même que les Etats-Unis", a-t-il ajouté, avant de se dire "très optimiste sur le fait que ce sommet de Lisbonne fera date". Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a lui aussi estimé que "ce week-end allait rester dans les annales, au moins de l'Otan". Il a jugé "historique et sensationnel que la Russie participe" à la réunion, au cours d'un sommet prévu samedi.
Un accord sur START
L'Otan va d'ailleurs demander à la Russie, ainsi qu'à "d'autres partenaires euro-atlantiques" de coopérer dans le domaine de la défense antimissile, précise le concept stratégique. M. Obama a par ailleurs obtenu vendredi un appui assez exceptionnel des alliés européens des Etats-Unis à la ratification rapide du traité de désarmement nucléaire russo-américain START signé en avril, que bloquent encore des membres de l'opposition républicaine au Sénat. "Le message que m'ont transmis mes collègues de l'Otan ici ne pouvait pas être plus clair : un nouveau START renforcera notre alliance et renforcera la sécurité européenne", a-t-il déclaré à l'issue d'une première séance de travail du sommet de l'Otan. M. Rasmussen a abondé dans son sens: "Je regretterais profondément que la ratification du traité START" par le Congrès des Etats-Unis "soit retardée". La "retarder nuirait à la sécurité des Européens", a-t-il insisté.
M. Obama avait tenté jeudi de forcer la main des républicains du Sénat qui hésitent à examiner avant 2011 le document signé avec la Russie. "Il ne s'agit pas de politique, mais de sécurité nationale", avait-il insisté, expliquant que l'absence de ratification mettrait en cause la sécurité nationale américaine, mais aussi les relations avec Moscou. Washington ne peut se permettre de "jouer" avec le contrôle des arsenaux nucléaires russes, avait-il plaidé, alors que l'administration Obama veut renouer avec Moscou après les années difficiles de l'ère Bush. Le nouveau START prévoit une réduction de 30% du nombre de têtes nucléaires détenues par les deux superpuissances atomiques --elles concentrent à elles seules plus de 90% des armes de ce type-- et des vérifications mutuelles plus transparentes. De son côté, l'Otan souhaite que cette hypothèque soit levée au plus tôt, car elle ne peut qu'empêcher le développement de la coopération avec la Russie et de nouveaux progrès dans le désarmement en Europe que l'alliance appelle de ses voeux.
http://lci.tf1.fr/monde/institutions/2010-11/l-otan-adopte-son-concept-strategique-accord-sur-un-bouclier-6155564.html
Le 92e RI projette deux sections en Afghanistan
Après une intensive préparation opérationnelle , deux sections du 92e régiment d’infanterie (92e RI) de Clermont-Ferrand sont projetés en Afghanistan.
6 mois. C’est la durée de leur préparation opérationnelle, dense et particulièrement efficace. La mise en œuvre de nombreux moyens, la coopération interarmes et les entrainements multiples comme le tir de combat, le secourisme ou encore la mise en pratique de savoir faire tactiques ont rythmé cette mise en condition opérationnelle de grande qualité .
Deux sections de la 4e compagnie sont projetés pour une période de 6 mois, la première est partie le 14 novembre dernier, la seconde partira le 1er décembre. Ces 80 militaires sont attendus pour un engagement au contact sur le sol afghan. A l’occasion de leur départ, une prise d’armes a été organisée au sein du régiment
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/le-92e-ri-projette-deux-sections-en-afghanistan
6 mois. C’est la durée de leur préparation opérationnelle, dense et particulièrement efficace. La mise en œuvre de nombreux moyens, la coopération interarmes et les entrainements multiples comme le tir de combat, le secourisme ou encore la mise en pratique de savoir faire tactiques ont rythmé cette mise en condition opérationnelle de grande qualité .
Deux sections de la 4e compagnie sont projetés pour une période de 6 mois, la première est partie le 14 novembre dernier, la seconde partira le 1er décembre. Ces 80 militaires sont attendus pour un engagement au contact sur le sol afghan. A l’occasion de leur départ, une prise d’armes a été organisée au sein du régiment
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/le-92e-ri-projette-deux-sections-en-afghanistan
vendredi 19 novembre 2010
Afghanistan: des chars bientôt déployés
Les Etats-Unis vont déployer des chars de combat en Afghanistan pour la première fois depuis le début de la guerre menée contre les taliban, rapporte le Washington Post.
Le Général David Petraeus, commandant des forces alliées en Afghanistan, a donné le feu vert à leur déploiement le mois prochain, indique le quotidien, qui cite sans les nommer des responsables américains.
"Le déploiement de chars de combat M1 Abrams va permettre aux forces terrestres de viser les insurgés de plus loin et plus efficacement que ce qui actuellement possible avec les autres véhicules militaires américains", rapporte le Washington Post.
Seize chars devraient ainsi être déployés dans un premier temps dans la province d'Helmand (sud) théâtre de violents affrontements entre Marines et taliban
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/19/97001-20101119FILWWW00455-afghanistan-des-chars-bientot-deployes.php
Le Général David Petraeus, commandant des forces alliées en Afghanistan, a donné le feu vert à leur déploiement le mois prochain, indique le quotidien, qui cite sans les nommer des responsables américains.
"Le déploiement de chars de combat M1 Abrams va permettre aux forces terrestres de viser les insurgés de plus loin et plus efficacement que ce qui actuellement possible avec les autres véhicules militaires américains", rapporte le Washington Post.
Seize chars devraient ainsi être déployés dans un premier temps dans la province d'Helmand (sud) théâtre de violents affrontements entre Marines et taliban
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/19/97001-20101119FILWWW00455-afghanistan-des-chars-bientot-deployes.php
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