samedi 4 juin 2011

Montauban. 17e rgp : "Il y a des jours où les cieux ne sont pas avec nous

Revenant sur le drame survenu avant hier en Afghanistan où un caporal-chef du «17» a trouvé la mort, le colonel Poitou évoque le fatalisme et le métier de soldat...
Il y a des jours où les cieux ne sont pas avec nous », soulignait, fataliste, le chef de corps du 17e RGP hier matin. La veille il avait appris le décès du caporal-chef Nunes Patego sur le théâtre afghan (notre édition d'hier)… au moment même où il présidait une cérémonie en présence des familles et des anciens du régiment. « je venais d'inaugurer une popote baptisée salle caporal-chef Colin, mort pour la France au Liban en 1986 quand j'ai appris la nouvelle », explique le colonel Poitou. La dure réalité du métier de soldat venait à nouveau de frapper le « 17 ». Délaissant la cérémonie et revêtant son uniforme blanc, le chef de corps partait annoncer le drame à la compagne du caporal-chef : « Un instant pénible », confie l'officier supérieur en évoquant le souvenir de Guillaume Nunes Patego,: « un homme qui a fait toute sa carrière au sein du régiment, particulièrement aguerri. Il totalisait 11 années de service et déjà 8 opérations extérieures. C'était sa seconde projection en Afghanistan. Lors de son dernier séjour, il avait été décoré de la Croix de la valeur militaire ». Engagé comme sapeur de combat, il avait été cuisinier puis chef de rang. « Il y a deux ans, il avait manifesté son envie de retourner en compagnie de combat », poursuit le chef de corps. Ce natif d'Albi avait fait sa vie à Montauban où il construisait actuellement sa maison à Birac.

Accrochés par des insurgés

Le colonel Poitou livre aussi des nouvelles du soldat montalbanais blessé avant-hier au cours de la même embuscade, sans révéler son identité. Lui aussi appartenait à la 2e compagnie de combat du « 17 » commandée par le capitaine Zéni : « Je peux simplement vous dire que ce soldat a été blessé par balle à la jambe. Ses jours ne sont pas en danger. Il a été opéré mercredi soir à Kaboul. Il devrait pouvoir remarcher »…
Sur les circonstances du drame survenu mercredi en fin de matinée en vallée d'Alasay au cours d'une mission de recherche d'armement, on apprend que le caporal-chef Nunes-Patego et la compagnie du capitaine Zéni étaient devant : « Ils ouvraient la voie. Nunes-Patego était chef d'équipe. Il était à la tête d'un trinôme. Ils ont été accrochés par des insurgés. Au cours de cette embuscade, le caporal-chef a été mortellement blessé par un éclat. Il est mort sur le coup ».

Affrontements violents, situation classique...

La 2e compagnie de combat du 17 était intégrée au sein du Battle Group Raptor. Cette mission débutée lundi intégrait plus de 1 500 hommes sur le terrain, dont les Américains et les Afghans. Précision du colonel Poitou : « D'ordinaire ce sont les soldats de l'Ana (N.D.L.R. : armée nationale afghane) qui sont devant et nous en appui. Mais là du fait des imbrications et du relief, nos hommes étaient en première ligne. Il est arrivé ce qui est arrivé »… Des affrontements violents dans le cadre d'une mission néanmoins classique sur un terrain connu par des gens pourtant particulièrement expérimentés.
Le caporal-chef Nunes Patego est le 59e militaire français (et le second Montalbanais) tué en Afghanistan depuis 2001.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/03/1097186-il-y-a-des-jours-ou-les-cieux-ne-sont-pas-avec-nous.html
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vendredi 3 juin 2011

Un artilleur tarbais blessé au combat

Un brigadier-chef de 25 ans du 35e Régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes a été blessé au combat mercredi en fin de matinée en Afghanistan dans l'affrontement qui a coûté la vie à Guillaume Nunes-Patego, du 17e RGP de Montauban.
L'artilleur tarbais, le caporal-chef Nunes-Patego et un parachutiste du 1er RCP de Pamiers participaient à une opération de reconnaissance et de recherche de caches d'armes au sein d'une compagnie du battle group Raptor avec l'armée nationale afghane dans la vallée d'Alasay dans la province de la Kapisa.
C'est près du village de Shinzaï où les soldats français étaient postés que s'est déroulé le combat. Des insurgés ont ouvert le feu sur les parachutistes français. Le caporal-chef Nunes-Patego a été tué. Le brigadier-chef du 35e RAP a été blessé par balle à la main. Un autre parachutiste du 17e RGP a été touché par des tirs insurgés. Un militaire du 1er RCP a été plus légèrement blessé lors de l'attaque. Les soldats touchés ont aussitôt été évacués vers la base de Tagab avant d'être transportés par hélicoptère sur l'hôpital militaire français de Kaboul. « Notre homme a été opéré sur place. Son état est stationnaire. Nous n'avons pas de craintes pour lui », rassure le lieutenant-colonel Smagghe commandant le 35e RAP en suppléance du colonel Guilloton qui est justement à Kaboul : « Le colonel Guilloton a appelé le régiment pour nous donner des nouvelles. On ne sait pas encore quand il sera rapatrié en France. J'ai appelé sa famille pour l'informer. » Le lieutenant-colonel Smagghe a organisé une réunion avec toute la chaîne de commandement du régiment dès l'annonce de l'état-major pour informer au mieux en interne. Un soldat du 35e RAP a déjà préparé ses affaires. Il est prêt à remplacer son camarade blessé « si on nous le demande », précise le lieutenant-colonel Smagghe.
Depuis l'engagement de la France en Afghanistan, le 35eRégiment d'artillerie parachutiste a eu une dizaine d'hommes blessés au combat.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/03/1097890-un-artilleur-tarbais-blesse-au-combat.html
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Escadron La Fayette, une unité de légende

Tous les ans, lors du dernier dimanche de mai, une cérémonie à lieu au Mémorial de l’Escadrille La Fayette. Français et Américains se souviennent alors de l’histoire de ces jeunes volontaires américains qui en dépit de la neutralité affichée de leur pays, ont créent en 1916, une escadrille au sein de l’aviation français.
L’esprit de l’unité est toujours présent au sein de l’armée de l’air, et ce depuis 95 ans.


Le soldat albigeois tué en Afghanistan sera inhumé mercredi

Il y a des jours où les cieux ne sont pas avec nous », soulignait, fataliste, le chef de corps du 17e régiment du génie parachutiste (RGP) hier matin, à Montauban. La veille il avait appris le décès du caporal-chef Guilaume Nunes-Patego sur le théâtre afghan (notre édition d'hier)… au moment même où il présidait une cérémonie en présence des familles et des anciens du régiment. « Je venais d'inaugurer une popote baptisée salle caporal-chef Colin, mort pour la France au Liban en 1986 quand j'ai appris la nouvelle », explique le colonel.
La dure réalité du métier de soldat venait à nouveau de frapper le « 17 ». Délaissant la cérémonie et revêtant son uniforme blanc, le chef de corps partait annoncer le drame à la compagne du caporal-chef.

Sapeur de combat

« Un instant pénible », confie l'officier supérieur en évoquant le souvenir de Guillaume Nunes-Patego: « Un homme qui a fait toute sa carrière au sein du régiment, particulièrement aguerri. Il totalisait 11 années de service et déjà 8 opérations extérieures. C'était sa seconde projection en Afghanistan. Lors de son dernier séjour, il avait été décoré de la Croix de la valeur militaire ». Engagé comme sapeur de combat, il avait été cuisinier puis chef de rang. « Il y a deux ans, il avait manifesté son envie de retourner en compagnie de combat », poursuit le chef de corps. Ce natif d'Albi avait fait sa vie à Montauban où il construisait actuellement sa maison.
Sur les circonstances du drame survenu mercredi en fin de matinée en vallée d'Alasay, au cours duquel un autre soldat du régiment montalbanais a reçu une balle dans la jambe, on apprend que le caporal-chef Nunes-Patego et la compagnie du capitaine Zéni étaient devant lors de cette mission de recherche d'armement : « Ils ouvraient la voie. Nunes-Patego était chef d'équipe. Il était à la tête d'un trinôme. Ils ont été accrochés par des insurgés. Au cours de cette embuscade, le caporal-chef a été mortellement blessé par un éclat. Il est mort sur le coup ».
La 2e compagnie de combat du 17 était intégrée au sein du Battle Group Raptor. Cette mission débutée lundi intégrait plus de 1 500 hommes sur le terrain, dont les Américains et les Afghans. Précision du colonel Poitou: « D'ordinaire ce sont les soldats de l'Ana (N.D.L.R. : armée nationale afghane) qui sont devant et nous en appui. Mais là, du fait des imbrications et du relief, nos hommes étaient en première ligne. Il est arrivé ce qui est arrivé ».
http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/03/1097495-albi-le-soldat-albigeois-du-17e-rgp-sera-inhume-mercredi.html

Afghanistan - décès du caporal-chef Nunes-Patego

Mercredi 1er juin 2011, le caporal-chef Guillaume Nunes-Patego , du 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) de Montauban, a été tué au cours d’un accrochage, en vallée d’Alasay, en Afghanistan.
Agé de 30 ans, pacsé et père d’un jeune enfant, le caporal-chef Nunes-Patego s’est engagé au 17e RGP en 2000, à l’âge de 19 ans.

Sapeur parachutiste robuste et endurant, le caporal-chef Nunes-Patego était un soldat rigoureux et polyvalent, possédant des savoir-faire multiples. Doté d’un esprit vif et curieux, il se montrait efficace, recherchant sans cesse les responsabilités. Possédant un sens inné du commandement, il guidait avec cœur les plus jeunes. Enthousiaste et volontaire, le caporal-chef Nunes-Patego était un élément incontournable et un véritable moteur de cohésion pour son unité.

Durant ses 10 années de service, le caporal-chef Nunes-Patego sert successivement en Ex-Yougoslavie (2002), deux fois en Nouvelle-Calédonie (2003 et 2010), à La Réunion (2004), au Gabon (2006), à Mayotte (2006) et en Afghanistan (2008). Au cours de ce dernier séjour opérationnel, il est cité à l’ordre de la brigade avec attribution de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze.

Ce mercredi 1er juin en fin de matinée, une compagnie du BG Raptor était postée à proximité du village de Shinzaï, en vallée d’Alasay, quand elle a été engagée par un groupe d’insurgés. Au cours des combats, le caporal-chef Nunes-Patego a été mortellement touché et trois autres militaires français ont été blessés.

Dès l’annonce de son décès, le président de la République a présenté à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances . Il a également exprimé la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité.

M. Gérard Longuet , ministre de la Défense et des anciens combattants, a exprimé à la famille et aux proches du caporal-chef Nunes-Patego sa plus vive émotion. Ses pensées vont également aux trois soldats blessés.

L’armée de Terre, unie dans la peine, partage le deuil des proches et des camarade du caporal-chef Nunes-Patego. Nos pensées accompagnent également les trois autres militaires blessés à ses côtés.
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/afghanistan-deces-du-caporal-chef-nunes-patego
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jeudi 2 juin 2011

Le quartier général d'Hitler ouvert au public

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A partir de1972, j'ai servi durant 6 années dans ces lieux qui refermaient à l'époque un Centre d'Entrainement Commando (CEC6, puis CEC 129 RI) et publier cet article, ce jeudi, constitue pour moi une énorme émotion...je n'irais pas revisiter le camp ce week end...trop de souvenirs, de personnes que j'ai connues et avec lesquelles j'ai travaillé, ri, pleuré...certains sont morts pour la France (au Liban), d'accident ou dans des circontances tragiques..je pense à eux aujourd'hui.....leur mémoire plane à jamais sur le camp...

au camp de Margival général d'Hitler
D'aujourd'hui à dimanche 5 juin le camp de Margival accueille près d'une quarantaine de figurants habillés de tenues d'époque de l'armée américaine lors de la Seconde Guerre mondiale. Un campement sera reconstitué et une trentaine de véhicules seront réunis à l'initiative de l'association « Aisne Club 44 » accueillie au musée de la résistance et de la déportation de Fargniers.
À la rencontre de sa jeunesse
Son président, Thierry Oger, se présente d'abord comme un passionné de véhicules US et du site de Margival. Lors des portes ouvertes qui dureront jusqu'à dimanche soir, des expositions de cartes postales, de livres et d'uniformes sont prévues non loin de deux bunkers remis en état.
C'est bien une leçon d'histoire, à l'endroit où elle s'est écrite, qui est proposée gratuitement.
« Notre but n'est pas de faire revivre Hitler », prévient un membre. Nazillons en rangers et nostalgiques du Troisième Reich sont d'ailleurs inconnus à Margival.
Personne ne semble y venir pour y entretenir un culte du souvenir sulfureux.bLes visiteurs sont plus souvent des personnes intéressées par le patrimoine ou qui ont vécu dans ces lieux. Elles reviennent au pays de leur jeunesse.
Leurs profils sont très différents. De multiples uniformes se sont croisés ici.
Leurs témoignages apportent à chaque fois des éclairages sur ce lieu, libéré sans combattre, par les alliés le 1er septembre 1944. Les batteries de 105 millimètres venaient d'être sabotées par manque de temps pour les déplacer. Les troupes allemandes étaient très pressées de partir.
À partir d'aujourd'hui, c'est une invasion pour la mémoire qui recommence. Margival n'a pas encore livré tous ses secrets.
De plus en plus, des exercices militaires ou de protection civile y sont menés. L'histoire du camp de Margival continue.

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Le camp de Margival, l'endroit qui reçut l'ordre d'Hitler de détruire Paris, reste méconnu. Des passionnés d'histoire y attendent les visiteurs dès aujourd'hui jusqu'au 5 juin.

MARGIVAL (Aisne). Le camp de Margival, l'endroit qui reçut l'ordre d'Hitler de détruire Paris, reste méconnu. Des passionnés d'histoire y attendent les visiteurs dès aujourd'hui jusqu'au 5 juin.
C'EST un objet de légende, de rumeurs colportées depuis des dizaines d'années. Petites et grandes histoires s'y croisent.
Le camp de Margival, situé près de Soissons, est un lieu envoûtant et silencieux. Ces baraquements aux ouvertures fermées par des volets de fer, occupent un rôle majeur dans le déroulement de la Seconde Guerre mondiale. Dans ce plus grand centre de transmissions de l'armée allemande, un bunker de plus d'une centaine de mètres, est parvenu l'ordre d'Adolf Hitler de raser Paris.

La bataille secrète d'Hitler

Le nazi en chef y est même venu une unique fois le 17 juin 1944, pour tenter de repousser à la mer les Alliés débarqués en Normandie le 6 juin. Le déroulement de ce déplacement est connu dans ses moindres détails. Hitler arrive à 8 heures et quitte les lieux à 20 heures. Ce quartier général a été spécialement construit par lui. A l'intérieur, le Führer est protégé par des murs de quatre mètres d'épaisseur.
Hitler prend un repas dans un chalet en bois bavarois détruit depuis. Des témoins le voient sans cesse mettre la main sur des pilules qu'il ingurgite par poignées.
Le guide du Troisième Reich lutte contre la maladie de Parkinson. Son menu se compose de haricots verts, de riz, d'un gâteau au fromage blanc. Tous les mets sont goûtés par un garde.
Son ton est celui d'un chef de guerre qui veut être obéi.
A quelques mètres de cette scène se trouve une piscine vide. Le bassin aurait accueilli la maîtresse d'Hitler, Eva Braun. Didier Ledé, qui a découvert le site en 2005, ne croit pas du tout à cette thèse. Ses recherches lui ont permis d'accéder dans les ouvrages et les archives à un grand nombre de renseignements précis et vérifiables*. Pour lui, cet endroit est incomparable.

Un exercice insolite

Il se souvient ainsi de ses premières émotions en découvrant ce site : « Plus je marchais, plus je voyais des bunkers. Je suis devenu passionné. » Une rencontre qui a transformé sa vie. Margival fascine et intrigue à la fois. De nos jours, marcher sur les dalles où les soldats d'élite allemands offraient leurs corps aux rayons de soleil est un exercice insolite. C'est le cadre d'une détente insouciante dans une époque plongée dans la barbarie. Didier Ledé et ses amis se battent maintenant pour vaincre l'oubli.

http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/le-quartier-general-dhitler-ouvert-au-public
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Afghanistan : un 59e soldat français tué en opération

Un soldat français de la Task Force La Fayette a été tué au combat mercredi dans la province de Kapisa, en Afghanistan. La mort de ce caporal-chef du 17e régiment de génie parachutiste de Montauban, annoncée par l'Elysée dans un communiqué, porte à 59 le nombre de militaires français morts dans ce pays depuis fin 2001. Le 18 mai dernier, un soldat français avait été tué et quatre autres blessés par l'explosion accidentelle d'une munition dans la même province.
Le caporal-chef Guillaume Nunes-Patego, 30 ans, participait mercredi en fin de matinée à une opération près du village de Shinza, dans la vallée d'Alasay, lorsque sa section a été prise sous les tirs des insurgés. Les militaires français étaient en opération de reconnaissance et recherchaient des caches d'armes.

Trois autres soldats ont été blessés par les tirs ennemis lors de cet engagement. «Deux ont été sérieusement atteints, mais leurs jours ne sont pas en danger. Le troisième a été touché très superficiellement», a précisé le porte-parole de l'état-major, le colonel Thierry Burkhard. Les blessés ont été évacués sur l'hôpital militaire français de Kaboul.

Durant ses dix années de service, le caporal-chef Nunes-Patego a notamment servi en ex-Yougoslavie (2002), au Gabon (2006) et une première fois en Afghanistan en 2008. Il était retourné en Afghanistan en mai dernier.

Le chef de l'Etat et le Premier ministre ont présenté leurs condoléances à la famille du soldat tué. L'Elysée «exprime la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité»
http://www.leparisien.fr/politique/afghanistan-un-59e-soldat-francais-tue-en-operation-01-06-2011-1476545.php
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Mme de Sairigné reçoit le prix littéraire de l’armée de Terre-Erwan Bergot 2011

Guillemette de Sairigné, lauréate du prix littéraire de l’armée de Terre-Erwan Bergot 2011 pour son ouvrage La Circassienne , a été récompensée le 30 mai aux Invalides, dans les salons du chef d’Etat-major de l’armée de Terre (CEMAT). Elle a reçu son trophée des mains du général Elrick Irastorza , CEMAT, en présence de nombreuses autorités, dont Mme Balland-Bergot, épouse d’Erwan Bergot.

Le général Irastorza, dans son discours, a expliqué ce qui avait motivé le choix du jury : « ce qui est sacré pour le soldat et le motive, c’est « l’engagement au service de la France ou de ses valeurs essentielles », ce qui nous renvoie exactement aux critères d’attribution du prix qui nous réunit ce soir : récompenser une œuvre grand public, écrite en langue française, célébrant un exemple d’engagement au service de la France et de ses valeurs essentielles . »

Mme de Sairigné, dans un discours émouvant, a rendu hommage à son héroïne, Leïla du Luart. Cette femme hors normes, héroïne de la 2e guerre mondiale, a créé une formation chirurgicale mobile, qui lui a permis de sauver des milliers de combattants sur tous les fronts, des camps d’internement de Vichy 1941 aux campagnes de Tunisie, d’Italie, de France et d’Allemagne.

La Circassienne , chez Robert Laffont, avait séduit le jury du prix littéraire de l’armée de Terre-Erwan Bergot, qui l’avait élu le 4 mai 2011 parmi 5 finalistes.

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CENZUB Des hommes à l'honneur

Le CENZUB a mis à l'honneur certains de ses cadres lors d'une cérémonie qui s'est déroulée dans ses murs, à Sissonne. Cette prise d'armes était présidée par le chef de corps, le colonel Hubert Legrand en présence du secrétaire général de la préfecture de l'Aisne et d'autres personnalités. Tout d'abord, l'adjudant-chef (R) Bovay et l'adjudant-chef Moreau ont été décorés de la médaille militaire.
Puis l'adjudant Mounic a reçu la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze, et le sergent-chef Boutaig, la médaille d'or de la défense nationale avec étoile de bronze. Tous deux ont été cités pour leurs qualités militaires et des actes de bravoures, en Afghanistan en 2009.
Enfin l'adjudant-chef Lebocq et le caporal-chef Emery ont été mis à l'honneur. L'adjudant-chef Lebocq quitte le service actif après plus de trente-six ans de carrière. Il était présent à Sissonne depuis 2005 et avait aussi longuement servi au 1er régiment d'artillerie de marine actuellement stationné à Couvron. Le caporal-chef Emery a tout d'abord été félicité par son comportement exemplaire lors d'un accident de la circulation (l'union du 7 avril 2011) le 27 mars. Présent à Sissonne depuis 2009, il quitte l'institution militaire après 22 années de service, ce qui est exceptionnel pour un militaire du rang.

http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/sissonne-cenzub-des-hommes-a-lhonneur
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mercredi 1 juin 2011

Afghanistan : un militaire français tué au combat en Kapisa

Mercredi 1er juin 2011, en Kapisa, un militaire français a été tué au cours d’un accrochage pendant une opération de reconnaissance et de recherche de caches d’armes conduite par l'armée nationale afghane (ANA) et le GTIA Kapisa ,armé par le Battle Group (BG) Raptor
En fin de matinée, une compagnie du BG Raptor était postée à proximité du village de Shinzaï, en vallée d’Alasay, quand elle a été engagée par un groupe d’insurgés.

Au cours des combats, un militaire français a été mortellement blessé, trois autres ont été blessés : deux ont été touchés par des tirs ennemis et le troisième a été superficiellement blessé au cours de l’action.

Les militaires blessés ont été immédiatement évacués vers la base de Tagab puis par hélicoptère vers l’hôpital militaire français de Kaboul où ils sont pris en charge.

Le militaire décédé est un caporal chef du 17ème régiment du génie parachutiste de Montauban. Il s’agit du 59ème militaire français mort en Afghanistan depuis 2001.

Les militaires blessés par des tirs appartiennent au 17ème régiment du génie parachutiste de Montauban et au 35ème régiment d’artillerie parachutiste de Tarbes. Le blessé léger appartient au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers en Ariège.

Les unités du BG Raptor sont déployées en Afghanistan depuis le début du mois de mai 2011.


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Un soldat français tué en Afghanistan

Un soldat français, caporal-chef du 17e régiment de génie parachutiste, est décédé aujourd'hui en Afghanistan lors d'un accrochage avec des insurgés, a annoncé l'Elysée dans un communiqué, ce qui porte à 59 le nombre de militaires français morts dans ce pays depuis fin 2001.

Le caporal-chef Nunes-Patego "participait à une opération de reconnaissance dans le cadre d'une opération dans la vallée d'Alasay (est de l'Afghanistan). Il est décédé au cours d'un accrochage avec les insurgés", a indiqué l'Elysée. Le chef de l'Etat présente ses condoléances à la famille du soldat tué et "exprime la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité" en Afghanistan.

"Cette force mandatée par l'ONU, a reçu la mission de contribuer au retour de la stabilité, au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan", rappelle la présidence de la République.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/01/97001-20110601FILWWW00563-un-soldat-francais-tue-en-afghanistan.php

Un soldat français, caporal-chef du 17e régiment de génie parachutiste, est mort mercredi en Afghanistan. Il a été tué lors d'un accrochage avec des insurgés, a annoncé l'Elysée dans un communiqué.
Ce décès porte à 59 le nombre de militaires français morts dans ce pays depuis fin 2001. Mi-mai, un autre soldat, qui appartenait au 2e régiment d'infanterie de marine du Mans, avait été tué par l'explosion accidentelle d'une munition, qui avait aussi blessé quatre militaires du même régiment.

http://www.europe1.fr/International/Un-soldat-francais-tue-en-Afghanistan-568993

L'Otan prolonge sa mission en Libye jusqu'en septembre

L'Otan a décidé mercredi 1er juin de prolonger jusqu'à fin septembre la mission de l'Alliance atlantique en Libye, qui devait prendre formellement fin le 27 juin, a indiqué le secrétaire général de l'alliance dans un communiqué.
"L'Otan et ses partenaires viennent de décider de prolonger notre mission en Libye pour 90 jours supplémentaires", a dit Anders Fogh Rasmussen dans un communiqué.
"Cette décision envoie un message clair au régime de (Mouammar) Kadhafi: nous sommes déterminés à poursuivre nos opérations pour protéger le peuple libyen", a ajouté Rassmussen.
"Ce jour se rapproche"
"Nous allons poursuivre nos efforts pour remplir le mandat des Nations unies. Nous allons maintenir la pression pour s'assurer qu'il sera rempli", a-t-il dit.
"Notre décision envoie également un message clair au peuple libyen: l'Otan, nos partenaires, la communauté internationale dans son ensemble sont à vos côtés", a-t-il ajouté.
"Nous sommes unis pour vous assurer que vous pourrez bâtir votre propre avenir. Et ce jour se rapproche", a conclu le secrétaire général de l'Otan.
L'Otan a pris les rênes de l'opération militaire en Libye le 31 mars.
La décision a été prise par le Conseil de l'Atlantique Nord (CAN), l'instance dirigeante de l'Otan, réuni mercredi à Bruxelles au niveau des ambassadeurs des Etats membres.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110601.OBS4315/l-otan-prolonge-sa-mission-en-libye-jusqu-en-septembre.html

Mayotte : sauvetage au combat en conditions réelles

Les balles sifflent tout près des militaires en tenue de combat dans la vasière des Badamiers, devenue un champ de bataille . La chaleur et le stress tend les visages. « Un blessé ! » l'évacuation commence et les premiers soins sont prodigués. C'est un des soldats qui joue le blessé, les balles, elles, sont bien réelles .

Une quarantaine de militaires du DLEM a validé la partie pratique de la formation SC1 le 20 janvier 2011. Le sauvetage de combat fait partie de la mise en condition opérationnelle de tout combattant et est une priorité suite aux retours d'expérience d'Afghanistan. Le coupler à une manœuvre de tirs à balles réelles est plutôt rare et permet une mise en situation très réaliste et sous pression : s'entraîner comme on combat (« train as you fight »).

Dans le scénario de la manœuvre, des « ennemis » ont été repérés en approche de Petite Terre et des plages des Badamiers. Le dispositif mis en place est classique : un groupe d’assaut avance, tandis qu'un autre l'appuie et une 3e est posté en couverture. Il faut « fixer » l'ennemi, l'empêcher de bouger par un feu nourri. Puis un groupe va « déborder » par le flan gauche pour s’emparer de la zone tenue par l'ennemi.

Un soldat est blessé. Il est extrait du champ de bataille par un trinôme de désengagement, appuyé de l'arrière. Stabilisé par un garrot tactique, le blessé est pris en compte par l’auxiliaire sanitaire. Le chef de section émet un message d'évacuation sanitaire (EVASAN) pour un transfert par hélicoptère . Un lieu de poser est défini, un fumigène est lancé. L'évaluation est terminée .

La manœuvre sera rejouée 3 fois pour faire tourner les groupes et que chacun suive aussi l'atelier, impressionnant de réalisme, de simulation d'explosion de véhicule sur un engin explosif improvisé (IED). Chaque binôme prend en charge un blessé qui présente des plaies thoraciques, brûlures, amputations... Le but est de constater la bonne application des gestes fondamentaux du SC1 : pose du garrot tactique, du pansement compressif, injection de morphine...

« Travaillez en équipe ! C’est bon c’est validé ! » L'adjudant Christophe Roméro, infirmier au DLEM, encourage et évalue les militaires. Ils appartiennent à l’escadron de commandement et de soutien du DLEM. Au quotidien, ils sont mécaniciens, secrétaires, cuisiniers… et sont aussi des combattants capables d'intervenir à tout moment.

L'été prochain, certains retourneront dans des régiments des forces de la légion étrangère. Dans quelques mois, ils seront peut-être en Afghanistan , et grâce à cette qualification, en mesure de prendre en charge un camarade blessé.
http://www.defense.gouv.fr/terre/bloc-a-la-une/mayotte-sauvetage-au-combat-en-conditions-reelles

Coalition en Libye: «Pas de surchauffe» de l'armée française

Le chef d'Etat-major de l'armée de l'air française fait un point sur la situation en Libye et les enjeux du conflit...
Alors que l'armée de l'air française prend en charge environ 30% de l'effort de guerre de la coalition en Libye, son chef, Jean-Paul Paloméros, a reçu 20Minutes.
Où en est la situation en Libye, deux mois après le début de l'opération?
La partie orientale, la Cyrénaïque, semble stabilisée aujourd'hui. Dans la partie occidentale, certaines villes sont isolées. Mais l'étau se desserre sur Misrata. Les forces d'opposition et les pro-Kadhafi employant le même type de matériel, il nous faut dissiper tous les doutes possibles sur les positions des uns et des autres. Ce qui est un peu complexe, il faut bien l'avouer, même si la situation s'est relativement éclaircie depuis environ une dizaine de jours.

Des hélicoptères de l'armée de terre ont été déployés en Méditerranée. Les moyens aériens seuls ne suffisent-ils pas?
Face à l'urgence, l'arme aérienne était la seule à pouvoir répondre aux besoins de survie des populations. Aujourd'hui, la question de la phase suivante de la crise se pose. Il est normal que les pays de la coalition s'interrogent et préparent différentes options pour continuer à faire monter la pression sur Kadhafi. Mon sentiment, c'est que rien n'est décidé. La question qui se pose dans l'emploi des différentes composantes de l'armée, c'est la gestion de la menace que constitueraient les armes de petit calibre et les systèmes sol-air de courte portée.


L'armée de l'air pourra-t-elle faire face aux surcoûts?
Comme nous aurons mené en 2011 une activité supérieure à celle qui était prévue, il faudra budgétiser au dernier trimestre des surcoûts de carburant ou de maintien en condition opérationnelle de quelques millions d'euros. Il est un peu tôt pour les estimer. Quant aux munitions que nous tirons, elles font partie des stocks constitués au cours des années. La question budgétaire se posera lorsqu'il faudra les renouveler.

Les moyens aériens ne sont-ils pas en surchauffe avec l'Afghanistan?
Je ne pense pas qu'on puisse parler de surchauffe, mais d'activité forte. On se rapproche des contrats opérationnels définis dans le Livre blanc de la Défense. Mais nous arrivons aujourd'hui à assumer ces missions dans la durée. S'il y avait un troisième théâtre d'envergure, on peut imaginer que la France ne serait pas le premier contributeur. C'est l'un des intérêts d'une coalition.

Dépend-on des Américains pour le renseignement en Libye?
La France apporte une contribution importante avec ses moyens aériens. Les Américains, eux, apportent des drones. Pour l'heure, l'armée française ne peut engager les siens que sur un seul théâtre, l'Afghanistan. A l'horizon 2015-2016, ce sera possible sur plusieurs théâtres.

http://www.20minutes.fr/article/734126/coalition-libye-pas-surchauffe-armee-francaise

Journée du citoyen au CHU Emile Roux du PUY en VELAY