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samedi 14 avril 2018

Ravitailler Rafale, Mirage 2000-5 et Awacs, la clé de voûte du raid aérien mené en Syrie

Frappes en Syrie : Toutes les précisions sur le dispositif militaire français

jeudi 9 juin 2016

Syrie : des «conseillers» français auprès des rebelles contre Daech

Paris reconnaît officiellement la présence de soldats français sur le sol syrien. Leur rôle est de conseiller les rebelles et non de participer aux combats. Des forces spéciales françaises ont été déployées en Syrie où elles «conseillent» les rebelles arabo-kurdes des Forces démocratiques syriennes (FDS) engagés contre le groupe Etat islamique (EI).
C’était sous-entendu, c’est enfin dit. Jusqu’à présent, la France ne reconnaissait la présence de forces spéciales (150 hommes) que dans le Kurdistan irakien.
«L'offensive de Minbej (nord de la Syrie) est clairement soutenue par un certain nombre d'Etats, dont la France. Le soutien, c'est le même que d'habitude, c'est du conseil», a déclaré à l'AFP l'entourage du ministre français de la Défense sans plus de précisions sur le nombre de soldats présents.
 Les rebelles syriens marquent des points contre les djihadistes du groupe
Etat islamique (EI), qui est attaqué sur plusieurs fronts en Syrie comme en Irak. Les combattants kurdes et arabes des Forces démocratiques syriennes (FDS) et les forces du régime, qui luttent séparément contre les djihadistes, tentent de couper leur voie de ravitaillement menant à la ville de Raqqa, chef-lieu de  la province du même nom et capitale de facto de Daech (EI, ISIS).

Selon l'armée américaine, les Forces démocratiques syriennes engagées dans l'offensive sur Minbej sont composées d’environ 3.000 combattants arabes locaux, avec le soutien d'environ 500 miliciens kurdes. Ces chiffres laissent sceptiques les spécialistes qui penchent plutôt pour un déséquilibre en faveur des
Kurdes.
Opération Minbej. Cette offensive, appuyée par des raids de la coalition internationale conduite par les Etats-Unis, vise à couper l'axe d'approvisionnement de l'EI en  hommes, armes et argent depuis la frontière turque. «On appuie par des apports d'armes, de la présence aérienne et du conseil», avait confirmé sobrement le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. Les FDS sont parvenues à la  périphérie de la ville. Elles bloquent les entrées est, nord et sud de la ville et cherchent à bloquer celle de l'ouest. L'assaut contre la ville elle-même est désormais «une question de jours», selon un porte-parole de l'armée américaine, le colonel Chris Garver.

Conseiller n’est pas se battre. Le ministère de la Défense précise que les militaires français n'interviennent pas eux-mêmes et ne sont donc pas susceptibles de combattre directement contre les membres de l’organisation djihadiste, particulièrement les Français ayant rejoint Daech, et présents à Minbej. Les forces spéciales françaises partent quatre à six mois à chaque mission, au rythme d'une mission et demi par an en moyenne. Environ 400 soldats des forces spéciales françaises sont engagés dans 17 pays, notamment au Sahel, sur un total de 2.500 hommes.

En Irak, les forces spéciales françaises accompagnent les peshmergas kurdes jusque sur la ligne de front près de Mossoul (nord), les aidant à repérer et neutraliser des engins explosifs improvisés (IED) et à manier des canons de 20 mm livrés par Paris.


http://geopolis.francetvinfo.fr/moyen-orient

vendredi 26 février 2016

Le Charles-de-Gaulle a quitté le Golfe et passé le commandement aux Etats-Unis

Le porte-avions français Charles-de-Gaulle avec ses 26 avions de chasse engagés dans la lutte contre l'Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak a quitté le Golfe, passant le commandement de la composante maritime de la coalition aux Etats-Unis. Il a réalisé "370 sorties et 80 frappes" contre l'EI
Le Charles-de-Gaulle a franchi lundi le détroit d'Ormuz avec ses six navires d'accompagnement (quatre frégates, un sous-marin et un navire de ravitaillement et de commandement) et "il fait route vers la Méditerranée", a indiqué un responsable du ministère de la Défense, sans apporter plus de détails sur sa destination.

Le Charles-de-Gaulle a ainsi quitté le commandement de la composante maritime de la coalition internationale qui lutte contre l'Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak au porte-avions américain Truman, a-t-on précisé.

370 sorties et 80 frappes

Le porte-avions français avait pris ce commandement le 19 décembre. Les avions du groupe aéronaval ont effectué durant cette période de deux mois "370 sorties et 80 frappes" contre l'EI, selon le ministère. 

Avec le départ du Charles-de-Gaulle et de ses 26 chasseurs (18 Rafale et 8 Super Etendard), la France dispose sur ce champ d'opérations de 14 chasseurs: 8 Mirage 2000 en Jordanie - dont deux viennent d'arriver sur place - et 6 Rafale positionnés dans le Emirats arabes unis, a-t-on précisé.
Le départ du Charles-de-Gaulle ne signifie pas nécessairement une réduction de l'engagement français, assure-t-on cependant au ministère de la Défense.  Le Charles-de-Gaulle, avant de se rendre dans le Golfe, était en effet déjà positionné
, fin novembre, en Méditerranée orientale pour frapper contre l'EI.

D'autre part, explique-t-on au ministère de la Défense, les missions aériennes françaises ces derniers mois ont permis d'accumuler une masse de renseignements, qui rendent les frappes plus précises, indépendamment de leur nombre

http://france3-regions.francetvinfo.fr/cote-d-azur/le-porte-avions-charles-de-gaulle-quitte-le-golfe-et-passe-le-commandement-aux-etats-unis-937410.html

vendredi 1 janvier 2016

Nouvelles frappes de la France contre l'EI en Syrie

L'armée française a mené tôt vendredi de nouvelles frappes contre des sites pétroliers près de Rakka, "capitale" de l'Etat islamique en Syrie, a annoncé Jean-Yves Le Drian.

"J'ai eu le retour des opérations qui ont été menées cette nuit contre des sites pétroliers et cette logique-là, nous devons la poursuivre", a dit le ministre de la Défense devant les militaires français de la "base avant projetée" (BAP) de Jordanie d'où sont partis en début de nuit les deux Mirage 2000.

Il s'agit des premières frappes françaises de 2016 contre l'EI dans le cadre de l'opération Chammal, a-t-on précisé de source militaire française sur la base. Deux autres Mirage 2000 ont également mené une mission de cinq heures tôt vendredi matin dans la région de Sinjar, en Irak, sans procéder à des tirs.

Depuis les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis revendiqués par l'EI, la France a intensifié ses opérations militaires contre l'organisation djihadiste tout en poursuivant son soutien aérien aux forces irakiennes et kurdes.

Ainsi quelque 110 sorties ont été réalisées: des vols de renseignement et de surveillance, des frappes planifiées et des frappes d'opportunité.


Au total, depuis le début de l'opération anti-EI Chammal en septembre 2014, l'armée française a mené plus de 388 frappes et a détruit plus de 711 objectifs, selon l'état-major de l'armée.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

lundi 23 novembre 2015

EN DIRECT. Attentats à Paris: Les Rafales du Charles de Gaulle ont décollé pour la Syrie

  • Bruxelles vit lundi sa troisième journée d’alerte antiterroriste maximale
  • Une opération policière dans la capitale belge a permis d’arrêter seize personnes
  • Dix-neuf perquisitions ont également été menées
  • Le terroriste Salah Abdeslam est toujours en fuite
  • François Hollande entame une semaine diplomatique « marathon »
 

15h58: Les obsèques de plusieurs victimes sont célébrées ce lundi dans plusieurs villes.
En France, les obsèques de plusieurs victimes tombées le 13 novembre sous les balles des dihadistes au Bataclan, à la Belle Équipe ou au Carillon, sont célébrées ce lundi dans plusieurs villes, comme à Blois, où plus d'un millier de personnes ont rendu hommage à Anna et Marion, deux soeurs tuées alors qu'elles dînaient au Petit Cambodge.
Au total, 29 villes françaises sont concernées. Vingt-cinq des 130 morts sont de nationalités étrangères ou binationaux, issus d'une vingtaine de pays. Un hommage national aura lieu vendredi aux Invalides.

15h25: Depuis vendredi, ils ont répondu à plus de 10 000 appels.

http://www.20minutes.fr/societe/1735875-20151123-attentats-paris-seize-interpellations-belgique-aucune-trace-salah-abdeslam

mercredi 18 novembre 2015

Syrie : le porte-avions Charles-de-Gaulle a quitté Toulon pour des raids dès dimanche

Le porte-avions français Charles-de-Gaulle a appareillé ce mercredi de Toulon, pour se rendre au large de la Syrie. 26 chasseurs prendront part aux efforts de la coalition contre Daech.

Le porte-avions français Charles-de-Gaulle a appareillé mercredi de Toulon, pour se rendre dans l'est de la Méditerranée avec son groupe aéronaval et prendre part aux efforts de la coalition dans sa lutte contre le groupe jihadiste Daech.

Le président de la Républiquea décidé d'engager le GAN (groupe aéronaval, ndlr) en Méditerranée orientale, avant de lui faire rallier, le cas échéant, le golfe arabo-persique", a indiqué l'amiral René-Jean Crignola, commandant du groupe aéronoval, avant l'appareillage.
Le porte-avions Charles-de-Gaulle sera sur zone dimanche avec 26 chasseurs pour effectuer des raids en Syrie. Il devrait rester 6 jours près de la Syrie puis aller dans le Golfe arabo-persique.
Son départ avait été décidé avant les attentats du 13 novembre.

http://lci.tf1.fr/monde/moyen-orient/le-porte-avions-charles-de-gaulle-a-quitte-toulon-pour-des-raids-8685202.html

mardi 17 novembre 2015

Frappes de l'Armée française sur le fief de Daech en Syrie

Nouvelles frappes françaises sur Raqqa

La France mène un nouveau raid en Syrie

L'aviation française a de nouveau bombardé le fief du groupe Etat islamique (EI) à Raqqa, dans le nord de la Syrie, dans la nuit de lundi à mardi, détruisant un centre de commandement et un centre d'entraînement, a annoncé l'état-major des armées françaises.

Les frappes, contre deux sites distincts de ceux frappés la nuit précédente dans le bastion de l'organisation, ont été menées par 10 avions de chasse partis de Jordanie et du Golfe, a précisé à Reuters le porte-parole des armées, le colonel Gilles Jaron.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/11/17/97001-20151117FILWWW00014-la-france-mene-un-nouveau-raid-en-syrie.php

lundi 16 novembre 2015

La France bombarde le fief de l'État islamique en Syrie

L'armée française a largué vingt bombes sur Raqqa, détruisant un poste de commandement et un camp d'entraînement, annonce le ministère de la Défense.
La France annoncé avoir mené dimanche d'importants bombardements à Raqqa, fief de Daech. L'armée française a largué 20 bombes sur la ville, détruisant un poste de commandement et un camp d'entraînement, selon le ministère de la Défense. Douze appareils, dont dix chasseurs, ont été engagés simultanément à partir des Emirats arabes unis et de la Jordanie.
Ce bombardement intervient au moment où, à Paris, on évoquait un véritable «tournant» dans la coopération militaire avec les États-Unis contre Daech. Jean-Yves Le Drian s'est entretenu au téléphone à deux reprises dimanche avec son homologue Ashton Carter, et les deux hommes sont convenus conjointement de «mesures concrètes» contre l'État islamique (EI) en Irak et en Syrie.
Parmi ces mesures, une coopération plus étroite et plus confiante dans le partage du renseignement. Ceci dans la perspective de constitution de «dossiers d'objectifs», l'identification de cibles qui seront «traitées» par des frappes aériennes. Ces dernières vont connaître une «intensification» en Syrie, confirme-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense. Des camps d'entraînement djihadistes, des infrastructures pétrolières - sources d'importants revenus pour Daech - et, espère-t-on, des centres de commandements de l'EI vont être visés. «Il ne s'agira pas forcément de frappes spectaculaires mais d'une montée en puissance progressive, grâce à la constitution de dossiers d'objectifs et à la présence dans la zone du porte-avions Charles-de-Gaulle», ajoute-t-on au cabinet de Jean-Yves Le Drian.
Cette intensification a en effet été préparée par l'envoi, en Méditerranée et dans le Golfe, du navire amiral de la Marine nationale. Le Charles-de-Gaulle appareillera cette semaine de Toulon, pour une mission dont la durée est fixée à quatre mois. Comme l'a indiqué Jean-Yves Le Drian, dimanche dans LeJournal du dimanche, la France disposera de 36 avions de chasse pour combattre Daech: aux 12 Rafale et Mirage positionnés sur les bases aux Émirats arabes unis et en Jordanie s'ajouteront les 24 avions emportés par le porte-avions. Au total, il s'agit donc d'un triplement des capacités. «Ces renforts capacitaires nous permettront de maintenir le niveau de frappes tout en poursuivant les missions de renseignement, ce qui aurait été plus difficile sans le Charles», explique une source à la Défense.

«Les livres s'ouvrent»

Le 7 septembre dernier, François Hollande annonçait des vols de reconnaissance en Syrie. La première frappe a eu lieu le 27 septembre. «Les Américains ont vu notre détermination», affirme-t-on à la Défense. Le «malentendu» avec Washington qui résultait de notre non-intervention en Syrie a été surmonté et la confiance a été restaurée, ajoute-t-on. Côté français, les griefs concernant le peu d'entrain des Américains à partager leur renseignement étaient nombreux. «Aveugles» en Syrie depuis le lancement de l'opération «Chammal», en septembre 2014, qui ne concernait que l'Irak, les Français ont été en mesure d'accumuler depuis trois mois les informations sur les implantations de Daech. Et depuis les attaques de vendredi, il y a eu un «déclic» chez les Américains, se félicite-t-on à l'Hôtel de Brienne. «Les livres s'ouvrent», dit-on encore.
La réponse militaire aux dramatiques événements de vendredi concernera également le territoire national. Le renforcement des effectifs de «Sentinelle» de 7 000 à 10 000 hommes, dont 1 500 pour l'Île-de-France, sera achevé mardi soir. À cette date, les militaires seront «totalement disponibles pour faciliter la tâche des forces de sécurité intérieure», relève-t-on. Quantitativement, l'effort est jugé considérable, compte tenu du fort niveau d'engagement des armées françaises, en Afrique notamment. Par ailleurs, les hôpitaux d'instruction des armées, Bégin et Percy, en région parisienne, ont accueilli des blessés, dont quinze étaient toujours dimanche en état «d'urgence absolue». Un site centralisé pour la prise en charge psychologique des familles de victimes a été mis en place à l'École militaire.

http://www.lefigaro.fr/international/2015/11/15/01003-20151115ARTFIG00200-la-france-bombarde-le-fief-de-l-etat-islamique.php

mardi 10 novembre 2015

Syrie: nouvelles frappes françaises contre des sites de l'EI

La France a de nouveau frappé des sites d'hydocarbures de l'organisation Etat islamique (EI) dans l'est de la Syrie la nuit dernière, a annoncé aujourd'hui son ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

"Nous avons de nouveau frappé à deux reprises la nuit dernière dans la région de Deir Ezzor d'une part sur un poste de distribution de pétrole et d'autre part sur une usine de séparation de gaz", a-t-il dit lors d'une conférence de presse en marge du Forum de Dakar sur la sécurité en Afrique, après une première opération similaire dimanche.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/11/10/97001-20151110FILWWW00270-syrie-nouvelles-frappes-francaises-contre-des-sites-de-l-ei.php

lundi 9 novembre 2015

Syrie : l'armée française a bombardé un centre pétrolier de Daech

Dimanche, près de Deir en Syrie, l'armée française à frappé un centre d'approvisionnement pétrolier du groupe Etat Islamique, a annoncé le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

Les chasseurs français ont bombardé dimanche un centre d'approvisionnement pétrolier du groupe Etat islamique (EI) près de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie, a annoncé ce lundi le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. "En Syrie nous sommes intervenus (...) hier soir par une frappe sur un point de délivrance pétrolier aux environs de Deir Ezzor à la frontière entre l'Irak et la Syrie", a-t-il déclaré lors d'un point de presse en marge du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique.

Il s'agit de la troisième frappe française en Syrie depuis la décision du président François Hollande d'engager des opérations aériennes contre le groupe EI, début septembre. Les deux premières avaient visé des camps d'entraînement où se trouvent des combattants étrangers, soupçonnés selon Paris de préparer des attentats en France. La France élargit donc cette fois ses opérations à un centre d'une autre nature, où "l'on prend du pétrole pour le délivrer ailleurs", a indiqué Jean-Yves Le Drian. L'EI tire une partie importante de ses revenus du commerce de pétrole.
François Hollande avait ouvert la voie jeudi à un élargissement des actions contre l'EI en déclarant vouloir "frapper les camps d'entraînement et tous les lieux à partir desquels le terrorisme pourrait menacer notre territoire". Il a alors aussi annoncé le déploiement prochain du porte-avions français Charles-de-Gaulle dans la région afin d'accroître la capacité de frappes de l'armée française en Irak et en Syrie.
Les frappes françaises, y compris celle de dimanche, ont été réalisées sur la base de renseignement collecté par les Français lors de vols de reconnaissance, a souligné M. Le Drian. "Nous avons des cibles propres", a-t-il dit. "Comme les Américains ont la maîtrise du ciel, cela se passe en coordination avec eux" pour la sécurité des vols, a-t-il dit. "Nous avons davantage de renseignements depuis que le président de la République a souhaité que nous volions au-dessus de la Syrie. Nous avons pu accumuler beaucoup de cibles potentielles", a souligné Jean-Yves Le Drian.
En Irak, les chasseurs français ont aussi effectué dimanche "des frappes à trois reprises, dans la région de Mossoul essentiellement", a précisé le ministre de la Défense, en référence à deuxième ville du pays, tombée en juin 2014 aux mains de l'EI.