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mardi 23 septembre 2014
samedi 15 février 2014
samedi 26 mai 2012
27 mai 1995 : les marsouins reprennent le pont de Vrbanja…
27 mai 1995, au Kosovo : le capitaine François Lecointre, commandant la
1re compagnie du 3e régiment d’infanterie de marine
(3e RIMa), s’aperçoit que des Serbes, déguisés en soldats de l’ONU,
se sont emparé durant la nuit du poste Sierra Victor sur le pont de Vrbanja, au
centre de Sarajevo. Onze Casques bleus français ont été capturés.
Jusqu’alors, l’ONU cherchait à résoudre les crises par la diplomatie. Mais fort de l’appui du chef de l’État, le général Hervé Gobillard, commandant le secteur, décide de reprendre le poste par la force. Une décision difficile, explique, 18 ans plus tard, le général Gobillard : « J'ai essayé d'analyser les risques techniques, psychologiques, opérationnels, politiques, locaux. Je me suis mis dans la peau du capitaine qui allait conduire l'assaut ; ça pouvait très bien se terminer en carnage. Je me suis demandé si je n'étais pas en train de franchir la ligne qui sépare un Casque bleu d'un soldat en guerre, et puis je me suis dit que l'enjeu était trop important ».
La compagnie qui reçoit la mission de reprendre le pont est appuyée par un escadron du régiment d’infanterie – chars de marine (RICM). En pointe se trouve la section du lieutenant Bruno Heluin. « J’ai eu la tâche la plus facile, celle d’aller physiquement en avant faire mon métier de militaire », raconte le colonel Heluin, aujourd’hui chef de corps du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa).
Il se rappelle la demi-heure qui a précédé l’opération : « Au moment de lancer l’assaut, il y a eu un grand silence. Ensuite, l’action a semblé interminable. Mais en fait, le tout n’a duré que 40 minutes. Quant à moi, j’ai été blessé et inconscient à partir de la 20e minute. »
Le lieutenant Heluin est le premier à entrer dans le poste. «Un Serbe me tirait dessus à partir d’une position retranchée. Ne pouvant pas riposter car j’avais un problème avec mon Famas, j’ai lancé une grenade. Mais celle-ci a fait éclater une bouteille de gaz, dont j’ai reçu un éclat au visage ».
17 soldats français ont été blessés durant l’action, et deux autres tués : les marsouins Marcel Amaru et Jacky Humblot.
« Cet acte héroïque d'une poignée d'hommes décidés et bien commandés a permis de renverser le sens de la guerre, et de conduire in fine à la victoire dans les Balkans ! » affirme Jean Guisnel, journaliste spécialisé des questions militaires. Et en effet, cet assaut a marqué le début de la riposte de la communauté internationale, à un moment où les Serbes de Bosnie avaient pris en otage des dizaines de soldats des Nations unies, utilisés comme boucliers humains.
Le président français, Jacques Chirac, a déclaré après ce coup d’éclat : « La reprise du pont de Vrbanja restera dans la mémoire de nos armées comme un symbole, celui de la dignité retrouvée, du refus de toutes les humiliations ».
http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/27-mai-1995-les-marsouins-reprennent-le-pont-de-vrbanja
« Je me suis mis dans la peau du capitaine qui allait conduite l’assaut »
Jusqu’alors, l’ONU cherchait à résoudre les crises par la diplomatie. Mais fort de l’appui du chef de l’État, le général Hervé Gobillard, commandant le secteur, décide de reprendre le poste par la force. Une décision difficile, explique, 18 ans plus tard, le général Gobillard : « J'ai essayé d'analyser les risques techniques, psychologiques, opérationnels, politiques, locaux. Je me suis mis dans la peau du capitaine qui allait conduire l'assaut ; ça pouvait très bien se terminer en carnage. Je me suis demandé si je n'étais pas en train de franchir la ligne qui sépare un Casque bleu d'un soldat en guerre, et puis je me suis dit que l'enjeu était trop important ».
« J’ai eu la tâche la plus facile : celle de faire mon métier de militaire »
La compagnie qui reçoit la mission de reprendre le pont est appuyée par un escadron du régiment d’infanterie – chars de marine (RICM). En pointe se trouve la section du lieutenant Bruno Heluin. « J’ai eu la tâche la plus facile, celle d’aller physiquement en avant faire mon métier de militaire », raconte le colonel Heluin, aujourd’hui chef de corps du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa).
Il se rappelle la demi-heure qui a précédé l’opération : « Au moment de lancer l’assaut, il y a eu un grand silence. Ensuite, l’action a semblé interminable. Mais en fait, le tout n’a duré que 40 minutes. Quant à moi, j’ai été blessé et inconscient à partir de la 20e minute. »
Le lieutenant Heluin est le premier à entrer dans le poste. «Un Serbe me tirait dessus à partir d’une position retranchée. Ne pouvant pas riposter car j’avais un problème avec mon Famas, j’ai lancé une grenade. Mais celle-ci a fait éclater une bouteille de gaz, dont j’ai reçu un éclat au visage ».
17 soldats français ont été blessés durant l’action, et deux autres tués : les marsouins Marcel Amaru et Jacky Humblot.
Renverser le sens de la guerre
« Cet acte héroïque d'une poignée d'hommes décidés et bien commandés a permis de renverser le sens de la guerre, et de conduire in fine à la victoire dans les Balkans ! » affirme Jean Guisnel, journaliste spécialisé des questions militaires. Et en effet, cet assaut a marqué le début de la riposte de la communauté internationale, à un moment où les Serbes de Bosnie avaient pris en otage des dizaines de soldats des Nations unies, utilisés comme boucliers humains.
Le président français, Jacques Chirac, a déclaré après ce coup d’éclat : « La reprise du pont de Vrbanja restera dans la mémoire de nos armées comme un symbole, celui de la dignité retrouvée, du refus de toutes les humiliations ».
http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/27-mai-1995-les-marsouins-reprennent-le-pont-de-vrbanja
samedi 10 mars 2012
Le treillis FELIN T4 arrive au Kosovo
Mi-février 2012, les militaires de l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI), basés au nord du Kosovo, ont reçu leur nouvel équipement individuel : le treillis FELIN T4.
242 vestes et pantalons de treillis, 121 paires de chaussures Goretexe type grand froid et 121 paires de gants leur ont été livrés par le centre interarmées de coordination de la logistique des opérations (CICLO) et le centre d’expertise du soutien du combattant et des forces (CESCOF).
Les militaires du 1er escadron du 3e régiment de hussards (3e RH), qui arment l’EEI depuis novembre 2011, pourront ainsi poursuivre leurs missions au sein de la KFOR (Kosovo force) dans les meilleures conditions, malgré des conditions météorologiques difficiles.
Le treillis FELIN T4 fait partie de la gamme des nouveaux équipements étudiés pour mieux répondre aux conditions extrêmes dans lesquelles les soldats sont parfois engagés.
300 soldats français sont actuellement engagés au Kosovo : une centaine au sein du battle group multinational Est (BGMN-Est), environ 175 au sein de l’élément de soutien national, les autres étant insérés au sein de l’état-major de la KFOR.
http://www.defense.gouv.fr/terre/bloc-a-la-une/le-treillis-felin-t4-arrive-au-kosovo
242 vestes et pantalons de treillis, 121 paires de chaussures Goretexe type grand froid et 121 paires de gants leur ont été livrés par le centre interarmées de coordination de la logistique des opérations (CICLO) et le centre d’expertise du soutien du combattant et des forces (CESCOF).
Les militaires du 1er escadron du 3e régiment de hussards (3e RH), qui arment l’EEI depuis novembre 2011, pourront ainsi poursuivre leurs missions au sein de la KFOR (Kosovo force) dans les meilleures conditions, malgré des conditions météorologiques difficiles.
Le treillis FELIN T4 fait partie de la gamme des nouveaux équipements étudiés pour mieux répondre aux conditions extrêmes dans lesquelles les soldats sont parfois engagés.
300 soldats français sont actuellement engagés au Kosovo : une centaine au sein du battle group multinational Est (BGMN-Est), environ 175 au sein de l’élément de soutien national, les autres étant insérés au sein de l’état-major de la KFOR.
http://www.defense.gouv.fr/terre/bloc-a-la-une/le-treillis-felin-t4-arrive-au-kosovo
lundi 20 juin 2011
Kosovo : visite de sénateurs à Novo Selo
Le 7 juin 2011, M. Vantomme, sénateur de l’Oise, M. Faure, sénateur de l’Isère et M. Renaudineau, administrateur au sénat ont rencontré le contingent français de la KFOR, lors de leur séjour au Kosovo.
Après une présentation sur les situations politique, économique et stratégique ainsi qu’un rappel historique et culturel sur la Kosovo, les sénateurs se sont déplacés sur deux points stratégiques du nord du pays.
Dans un premier temps, une présentation tactique leur a été donnée à partir des hauteurs de la ville de Mitrovica, d’où la vue permet d’apercevoir les principaux points sensibles comme le pont d’Austerlitz, celui de Cambronne, le quartier « des trois tours » ou encore le tribunal de Mitrovica. Ces lieux font l’objet d’une attention particulière lors des patrouilles effectuées par la KFOR, auxquelles contribuent l’Escadron d’Eclairage et d’Investigation (EEI) français.
Ensuite, leur visite s’est poursuivie par une rencontre avec le contingent français surveillant le monastère de Devic, composé par un peloton de cavaliers du 3ème régiment de hussards.
Sources : EMA http://www.defense.gouv.fr/operations/actualites/kosovo-visite-de-senateurs-a-novo-selo
mardi 14 juin 2011
Kosovo : la France quitte le commandement du JRD-Nord
Après 3 mois passés à la tête du Joint Regional Detachment-Nord (JRD-Nord), la France, représentée par le colonel Pierre Becker, quitte le commandement de cette structure créée le 1er mars après le passage de la KFOR à Gate 2 .
Le JRD-Nord, tout comme les JRD des autres régions du Kosovo, a pour mission de maintenir le contact avec les autorités locales, ce qui est assuré au Nord par les cinq liaison monitoring team armées par les contingents suisses et slovènes. Afin d’entretenir le lien avec les populations locales, chaque JRD dispose d’un bureau d’actions civilo-militaires.
Sous impulsion française, le JRD-Nord a multiplié des initiatives dans le Nord du Kosovo au profit des populations serbes et albanaises : dons de matériel de stockage, de matériel médical et de matériel scolaire. Une des dernières actions menées aura été la livraison de cages de football dans deux écoles, à la plus grande joie des enfants.
A partir du 1er juin, la suppléance de commandement est assurée par le lieutenant-colonel suisse Darius Nobs.
Au-delà du départ des éléments français du JRD-Nord, la France garde un contingent d’environ 300 soldats, principalement basés à Novo-Selo.
Sous impulsion française, le JRD-Nord a multiplié des initiatives dans le Nord du Kosovo au profit des populations serbes et albanaises : dons de matériel de stockage, de matériel médical et de matériel scolaire. Une des dernières actions menées aura été la livraison de cages de football dans deux écoles, à la plus grande joie des enfants.
A partir du 1er juin, la suppléance de commandement est assurée par le lieutenant-colonel suisse Darius Nobs.
Au-delà du départ des éléments français du JRD-Nord, la France garde un contingent d’environ 300 soldats, principalement basés à Novo-Selo.
vendredi 29 octobre 2010
L'Otan réduit ses troupes au Kosovo
L'Otan, très engagée en Afghanistan, a annoncé aujourd'huiqu'elle allait diminuer quasiment de moitié ses troupes au Kosovo, jugeant que la situation y était assez calme en dépit d'une crise gouvernementale et de la perspective d'élections anticipées.
"L'Otan a décidé aujourd'hui d'adapter la présence de (sa force), la Kfor, au Kosovo" dont les effectifs, "au cours des prochains mois", "vont être progressivement réduits pour passer à environ 5.000 soldats au total", a indiqué M. Rasmussen dans une "déclaration".
Alors que la Kfor déployait encore près de 14.000 militaires, l'Otan avait décidé en juin 2009 d'en ramener en trois étapes les effectifs à 2.200. La première a été franchie en janvier dernier avec une réduction de 5.000 hommes.
Les principaux contingents par ordre décroissant sont allemand, italien, américain et français.
Afin notamment de pouvoir envoyer des renforts en Afghanistan, certains des 32 pays, dont 25 de l'Otan, qui contribuent à la Kfor, comme la Slovaquie et la Tchéquie par exemple, souhaitaient accélérer le retrait total ou partiel du Kosovo.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/29/97001-20101029FILWWW00465-l-otan-reduit-ses-troupes-au-kosovo.php
"L'Otan a décidé aujourd'hui d'adapter la présence de (sa force), la Kfor, au Kosovo" dont les effectifs, "au cours des prochains mois", "vont être progressivement réduits pour passer à environ 5.000 soldats au total", a indiqué M. Rasmussen dans une "déclaration".
Alors que la Kfor déployait encore près de 14.000 militaires, l'Otan avait décidé en juin 2009 d'en ramener en trois étapes les effectifs à 2.200. La première a été franchie en janvier dernier avec une réduction de 5.000 hommes.
Les principaux contingents par ordre décroissant sont allemand, italien, américain et français.
Afin notamment de pouvoir envoyer des renforts en Afghanistan, certains des 32 pays, dont 25 de l'Otan, qui contribuent à la Kfor, comme la Slovaquie et la Tchéquie par exemple, souhaitaient accélérer le retrait total ou partiel du Kosovo.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/29/97001-20101029FILWWW00465-l-otan-reduit-ses-troupes-au-kosovo.php
mardi 12 octobre 2010
Kosovo : visite du comité militaire de l’OTAN au Bataillon Multinational Nord
Le mardi 28 septembre, en déplacement au Kosovo, l’amiral Giampaolo di Paola, chef du Comité Militaire de l’OTAN, a rendu visite au bataillon multinational nord (BGM-N). Accompagné de sa délégation, il a assisté à un exercice de contrôle de foule.
L’exercice consistait à tester les trois niveaux de réponse prévus en cas de troubles. La première intervention est de la responsabilité de la police kosovare (KP). Si la situation se dégrade, elle reçoit l’appui des unités de police de la mission européenne EULEX. Dans l’hypothèse où les circonstances se détériorent d’avantage, la KFOR est alors appelée pour apporter une réponse de troisième niveau.
Le comité militaire a pu constater le bon fonctionnement de ces trois niveaux de réponse et la bonne coordination entre les différents acteurs. Après avoir suivi cet exercice, la délégation a visité le site du monastère de Devic dont la KFOR assure la protection.
http://www.defense.gouv.fr/operations/actualites2/kosovo-visite-du-comite-militaire-de-l-otan-au-bataillon-multinational-nord
L’exercice consistait à tester les trois niveaux de réponse prévus en cas de troubles. La première intervention est de la responsabilité de la police kosovare (KP). Si la situation se dégrade, elle reçoit l’appui des unités de police de la mission européenne EULEX. Dans l’hypothèse où les circonstances se détériorent d’avantage, la KFOR est alors appelée pour apporter une réponse de troisième niveau.
Le comité militaire a pu constater le bon fonctionnement de ces trois niveaux de réponse et la bonne coordination entre les différents acteurs. Après avoir suivi cet exercice, la délégation a visité le site du monastère de Devic dont la KFOR assure la protection.
http://www.defense.gouv.fr/operations/actualites2/kosovo-visite-du-comite-militaire-de-l-otan-au-bataillon-multinational-nord
vendredi 6 août 2010
Kosovo : exercice de maintien de l’ordre pour la 4ème compagnie du Bataillon Multinational Nord
Le 30 juillet 2010, sur le camp de Novo Selo au Kosovo a eu lieu un exercice interallié de maintien de l’ordre au profit de la 4ème compagnie du bataillon multinational nord.
S’inscrivant dans une logique de maintien et de perfectionnement des savoir-faire en matière de contrôle de foule, cet exercice a permis aux hommes du 1er Régiment d’infanterie qui arment la 4ème compagnie du bataillon multinational d’évoluer aux côtés des sapeurs du 13ème Régiment du génie. Ces derniers fournissaient des moyens dédiés à l’appui à la mobilité.
En plus des équipements individuels pour le maintien de l’ordre (jambières, boucliers, bâtons droits), les hommes du capitaine de Naurois, commandant de la 4ème compagnie, ont pu mettre en oeuvre des grenades fumigènes et lacrymogènes à main ou tirés grâce au lance-grenade « Cougar ». Par ailleurs, les cadres de la compagnie ont pu se perfectionner dans la coordination des mouvements des véhicules et des hommes.
Face à eux, se trouvait une force d’opposition composée de militaires danois, grecs et français.
http://www.defense.gouv.fr/operations/kosovo/actualites/kosovo-exercice-de-maintien-de-l-ordre-pour-la-4eme-compagnie-du-bataillon-multinational-nord
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