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mercredi 27 août 2014

La force Licorne forme 100 soldats ivoiriens du 2ème Bataillon d’Infanterie de Daloa

Du 11 au 22 août 2014, au travers d’un détachement d’instruction opérationnel (DIO), la compagnie d’infanterie de la force Licorne a effectué une action de formation au profit de 100 soldats ivoiriens du 2ème bataillon d’infanterie (2ème BATINF) basé à Daloa.
Ces deux semaines de stage se sont déroulées au camp de Lomo Nord dans la région de Toumodi. Elles avaient pour objectif de perfectionner les techniques du combat à pied pour quatre sections d’infanterie des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).
Au programme : secourisme au combat, instruction au tir de combat AK47, topographie, entraînement au combat et apprentissage des cadres d’ordre.
Le lieutenant Rémi Mogenier, chef français de la section d’infanterie, est revenu satisfait de ces deux semaines de terrain aux côtés des soldats ivoiriens du 2ème BATINF :
« Notre objectif était de donner, en peu de temps, le maximum de connaissances tactiques et techniques aux stagiaires. Les sections devaient être capables en fin de stage de reconnaitre à pied une piste en utilisant les savoir-faire enseignés. Les Ivoiriens ont montré beaucoup de motivation et ont été très réceptifs. Les progrès étaient visibles lors de la synthèse finale et la reconnaissance du pont de Lomo Nord. »
Ce DIO fut marqué par un événement inédit : le passage du groupe de musique MagicSystem le mercredi 20 août 2014. A l’invitation du colonel Paul Sanzey (COMANFOR Licorne), le groupe est allé à la rencontre des soldats ivoiriens et français. A travers une interview télévisée, le leader du groupe, A Salfo, a invité la population civile à s’intéresser à son armée rappelant qu’elle déployait de vrais efforts pour sa sécurité, et qu’elle se professionnalisait progressivement grâce à l’aide de la force Licorne.
Depuis le début du mandat 34, le 17 juin 2014, la force Licornea réalisé 28 stages d’instruction opérationnelle et d’instruction technique au profit de plus de 600 stagiaires toutes spécialités confondues : combat à pied, combat lagunaire, sauvetage au combat, tir, techniques de lutte contre l’incendie, techniques sportives, communication, …
Cette coopération entre la France et la République de Côte d’Ivoire s’inscrit dans le cadre du nouvel accord de partenariat de défense signé le 26 janvier 2012 entre les deux pays. Forte de ses 450 militaires, la force Licorne accompagne la réforme de l’armée ivoirienne et maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français.
 

mercredi 12 octobre 2011

Côte d’Ivoire : formation des militaires ivoiriens

Le 30 septembre 2011, le colonel Daniel Jaunin, commandant la force Licorne et le général Detoh Leto, adjoint au chef d’état-major général des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) ont remis les diplômes de fin de formation générale élémentaire à des militaires des FRCI.

Débutée le 12 septembre 2011 dans le cadre des détachements d’instruction opérationnelle, cette formation a été assurée par le bataillon Licorne au profit de 23 stagiaires ivoiriens. Elle s’est déroulée au sein du bataillon Licorne.
C’est la 3e session de formation assurée par Licorn e depuis la création officielle des FRCI. Elle fait partie des actions de coopération initiées par la force Licorne au profit de l’armée ivoirienne. Au total, environ 70 militaires ivoiriens en ont bénéficié.
Ces formations sont effectuées en liaison avec la force des Nations-Unies en République de Côte d’Ivoire (ONUCI) et s’inscrivent dans le cadre de la résolution 2000 du 27 juillet 2011 du conseil de sécurité de l’ONU.http://www.defense.gouv.fr/operations/actualites/cote-d-ivoire-formation-des-militaires-ivoiriens
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dimanche 11 septembre 2011

Serre-Ponçon : le 4e Régiment s'entraîne avant la Côte d'Ivoire

Les soldats du 4e RC de Gap ont préparé leur prochain séjour en terre africaine
Au lever du jour, hier matin, trois embarcations à fond plat accostaient à l'embarcadère des Eygoires, en rive gauche du lac de Serre-Ponçon. Une unité du 2e Régiment étranger du génie de Saint-Christol (Vaucluse) avait pour mission de prendre à son bord plusieurs dizaines de collégiens et lycéens d'Embrun escortés par un détachement du 4 e Régiment de Chasseurs de Gap, le régiment de cavalerie blindée de la 27e brigade d'infanterie de montagne, appuyé par un dispositif blindé important. Que se passait-il donc aux abords de la grande retenue artificielle ?
Il s'agissait d'un exercice d'évacuation de ressortissants dans la région comprise entre Tallard et Embrun, débuté lundi et qui s'achevait donc hier par la traversée du lac. "Cette préparation opérationnelle s'inscrit dans le cadre de notre future projection en République de Côte-d'Ivoire où réside une importante communauté d'expatriés français. Dans un souci constant de réalisme, quelques Haut-Alpins des communes de La Saulce, Embrun et Romette ont été invités à participer à cette validation opérationnelle. Ils ont été placés dans les conditions appliquées à nos ressortissants lors des évacuations déclenchées en période de crise. L'évacuation de la classe "option défense" du collège d'Embrun constitue le point d'orgue et le final de l'exercice" précisait le commandement du 4e RC. Le pont de Savines-le-lac étant sous la menace de rebelles, le franchissement de la retenue par bateau était donc le seul recours.
Le colonel Hervé de Courrèges s'est entretenu avec les jeunes qui, bien que casqués et portant une protection balistique, ont été remplacés par des soldats jouant les potaches pour cette traversée lagunaire.
"Vous avez l'impression d'assister à un jeu, mais pour nous c'est un véritable exercice. Il y a quelques mois, en Côte d'Ivoire où nous nous rendons en octobre prochain, des jeunes comme vous et leurs familles étaient dans l'insécurité. Regardez bien comment nous travaillons." Les élèves ont ensuite rejoint le site du débarquement de l'autre côté du lac.
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/serre-poncon-le-4e-regiment-sentraine-avant-la-cote-divoire
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mercredi 25 mai 2011

Licorne : désengagement des plots du service des essences des armées

L’amélioration significative de la situation sécuritaire et le déploiement des forces républicaines sur l’ensemble du pays ont amené la force Licorne à réduire aux stricts besoins opérationnels le volume des plots du Service des essences des armées déployés sur le théâtre.
Ces plots, situés dans des enceintes de l’ONUCI, étaient utilisés par les hélicoptères de la force pour avitailler lors de leurs missions à l’intérieur du pays. Ils sont composés de fûts de carburéacteur et d’un groupe moto pompe. Les mécaniciens navigants des aéronefs sont formés pour réaliser de manière autonome ce recomplètement.
Pour cette mission, le détachement du service des essences des armées a été principalement soutenu par les militaires du Bataillon Licorne. Le démontage des plots de Man et d’Odiene, dans le nord ouest du pays, a nécessité une importante logistique : un convoi ad-hoc a ainsi été mis en place pour escorter les engins spécifiques dédiés à la récupération des fûts.
Prochaine mission pour le service des essences de la force Licorne : le démontage du plot de Korhogo situé à proximité de la frontière du Burkina Faso.

lundi 2 mai 2011

Côte d’Ivoire : désengagement des renforts du 6e BIMa à Abidjan

Depuis Libreville, le 6ème Bataillon d’infanterie de Marine (6e BIMa) a déployé un état-major tactique renforcé de deux compagnies issues du 2ème Régiment étranger de parachutistes (2ème REP) et du 3ème Régiment de parachutistes d’infanterie de Marine (3ème RPIMa).
Après un mois de présence en République de Côte d’Ivoire, la situation sur place permet de désengager ces compagnies.
Le chef de corps du 6e BIMa, le colonel Philippe Susnjara, revient sur cette période intense : « dès notre arrivée, dans la nuit du 3 avril, la compagnie du 2ème REP a pris en compte la sécurisation de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny et l’a maintenu quasiment jusqu’à notre départ. La compagnie du 3ème RPIMa a, quant à elle, été engagée principalement sur la défense et la sécurisation de certaines emprises françaises ainsi que sur le point de regroupement des ressortissants. Dans la vie d’un soldat, je pense qu’il est très enrichissant d’être projeté sur un théâtre d’opération en période d’alerte ».

La période de stabilisation ayant débuté à Abidjan, le désengagement des renforts temporaires de la force Licorne pouvait donc commencer. « Lors des deux dernières semaines, nous avons été relevés progressivement sur nos positions par des unités de la 6ème Brigade légère blindée » conclut le chef de corps.
L’état major du 6ème BIMa et la compagnie du 2ème REP ont embarqué le 29 avril sur le TCD Foudre pour rejoindre le Gabon où leur mission d’entraînement et d’aguerrissement va se poursuivre. Quant à la compagnie du 3ème RPIMa, présente sur le continent africain depuis six mois, elle rentrera en France par voie aérienne le 30 avril.

dimanche 1 mai 2011

Le 3e RPIMa de Carcassonne de retour de Côte d’Ivoire

Déployée au Gabon en octobre 2010, la 3e compagnie du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (3e RPIMa) est rentrée le samedi 30 avril à Carcassonne après six mois de mission.
Si son retour était initialement prévu fin février, la compagnie a vu son mandat exceptionnellement prolongé de deux mois du fait de la situation en Côte d’Ivoire. Dans la nuit du 6 au 7 avril 2011, les militaires carcassonnais avaient ainsi intégré l’opération Licorne pour contribuer à la sécurité des ressortissants français à Abidjan

Ce dimanche, la 1ère compagnie devait rejoindra la Guyane pour quatre mois de mission et la 4e compagnie partira quant à elle début juin au Tchad.

http://www.midilibre.fr/2011/05/01/le-3e-rpima-de-retour-de-cote-d-ivoire,312036.php
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vendredi 29 avril 2011

Côte d’Ivoire : les écoles rouvrent leurs portes

Mardi 26 avril 2011, les élèves de Côte d’Ivoire ont repris le chemin de l’école sur toute l’étendue du territoire. Les classes d’Abidjan, fermées depuis plusieurs semaines, ont aussi rouvert leurs portes.
Depuis cette date, la force Licorne assure à nouveau des missions de surveillance au profit des collèges et lycées français d’Abidjan à chaque heure d'entrée et sortie des élèves. Le groupement tactique de gendarmerie (GTG) réalise notamment des patrouilles aux abords de ceux-ci afin de veiller au maintien de la situation sécuritaire. Ces missions rassurent directeurs d’établissements et parents d’élèves ; Pour la directrice de l’école du Cours Sévigné , la présence des militaires de la force Licorne à proximité des enceintes scolaires : « est un énorme soulagement et c’est très rassurant de les savoir présents aux abords de nos établissements ».

Quatre établissements scolaires sont concernés par ces missions de surveillance. Il s’agit du Cours Lamartine, situé dans le quartier de Marcoury, du Cours Sévigné, Langevin et Notre Dame d’Afrique, plus au sud.
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mercredi 27 avril 2011

Côte d'Ivoire : lancement des patrouilles conjointes

Le 16 avril 2011, la compagnie d’infanterie du Bataillon Licorne, armée par le 2e REI déployé en Côte d’Ivoire quelques jours plus tôt, a commencé a réalisé des patrouilles conjointes avec les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et avec les gendarmes ivoiriens.




mardi 26 avril 2011

Côte d'Ivoire : dépollution par les sapeurs français de la Force Licorne

Les patrouilles conjointes se succèdent, la vie reprend son cours : Abidjan renaît après les combats. L'équipe opérationnelle de déminage de l'opération Licorne, renforcée des éléments de Dakar, est à pied d'œuvre pour réduire le risque à son minimum pour la population.


lundi 18 avril 2011

Côte d'Ivoire : La Licorne lâche du lest, les deux Français enlevés introuvables

Alors que Laurent Gbagbo et plusieurs de ses fidèles ont été arrêtés, les soldats français commencent à redonner le contrôle aux Ivoiriens. La force française Licorne déployée en Côte d'Ivoire sous mandat des Nations unies débutera ce lundi par l'aéroport international d'Abidjan dont le contrôle sera repris par l'armée ivoirienne. L'aéroport de Port-Bouët, situé dans le sud de la capitale économique et en lisière de la base de Licorne, était passé sous le contrôle des Français en pleine bataille d'Abidjan opposant partisans de Laurent Gbagbo et d'Alassane Ouattara.
L'ambassadeur de France a lancé un appel à témoins à la télévision ivoirienne, vendredi, pour tenter d'avoir des nouvelles de quatre personnes, dont deux Français, le directeur de l'hôtel Novotel d'Abidjan et un chef d'entreprise, enlevés le 4 avril à Abidjan pendant les combats. « Nous sommes sans nouvelles. Je voudrais lancer un appel à témoins, tous ceux qui pourraient avoir connaissance de la présence quelque part de ces quatre personnes ou qui auraient une indication quelconque sur leur sort, l'endroit où ils auraient pu être conduits, sont instamment invités à en faire part à l'ambassade de France qui recueillera leur témoignage », a poursuivi l'ambassadeur. « C'est une grande préoccupation pour nous et une grande émotion dans la communauté française ».

Appels au calme


Le gouvernement d'Alassane Ouattara espère un redémarrage dans les jours qui viennent des activités du port autonome d'Abidjan, essentiel pour les exportations de cacao ivoirien, dont la Côte d'Ivoirre est le premier producteur mondial, ainsi que du secteur bancaire. Samedi soir, Pascal Affi N'Guessan, le président du Front populaire ivoirien, le parti de Laurent Gbagbo, a exhorté ses partisans à déposer les armes. Et il n'est pas le seul. Aké Ngbo, le Premier ministre qui conduisait le gouvernement Gbagbo depuis la crise post-électorale, a annoncé samedi soir la démission de son gouvernement. Il lance un appel à l'apaisement et demande à tous les Ivoiriens de se remette au travail.

Laurent Gbagbo est toujours assigné à résidence dans le nord de la Côte d'Ivoire. Il aurait été bien traité lors de son arrestation contrairement à son épouse Simone et à son fils Michel qui ont été molestés. Depuis, la violence a considérablement baissé à Abidjan malgré quelques poches de résistance dues à la présence de milices et la persistance de pillages dans certains quartiers.
http://www.francesoir.fr/actualite/international/cote-d-ivoire-licorne-lache-du-lest-deux-francais-enleves-introuvables-92618.html
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vendredi 15 avril 2011

Côte d’Ivoire : point de situation du 14 avril 2011

Depuis le 5 avril dernier, alors que les forces de monsieur Gbagbo ont annoncé un cessez-le-feu, elles n’ont cessé d’engager des tirs à l’arme lourde, canon, obus et mortiers, contre la population civile et les emprises diplomatiques.
Le 9 avril, les forces de Gbagbo ont ouvert le feu contre la résidence de l’ambassadeur de France, le 10 avril contre le quartier général du président élu monsieur Ouattara et contre des habitations civiles.


Depuis le 13 avril, de nombreux ressortissants quittent volontairement le camp de Port-Bouët pour retrouver leur domicile. Soucieux d’accompagner jusqu’au bout ceux qui souhaitent rentrer chez eux, les militaires français de la Force Licorne ont mis en place des navettes. Bernard, ressortissant français vivant à Marcoury, part du camp « sans aucune appréhension. D’ici un mois, tout va reprendre ».

Sur les 5000 ressortissants accueillis sur le camp depuis le 31 mars, environ 3400 ont quitté le pays, parmi lesquels plus de 1900 français. Dans le même temps, 600 ont déjà souhaité leurs habitations.

La vie reprend progressivement son cours dans la capitale économique. Les magasins ouvrent, les taxis reprennent leurs activités et la circulation se densifie chaque jour, en particulier au sud des ponts. Les militaires de la Force Licorne poursuivent leurs patrouilles pour permettre cette reprise de l’activité économique, notamment dans les zones de Cocody et du Plateau, où des scènes de pillages ont encore été observées.

La Force Licorne œuvre aux côtés des forces ivoiriennes. Ainsi, les militaires français ont accompagné les gendarmes ivoiriens qui ont assuré la sécurité du pétrolier qui a accosté le 14 avril dans le port autonome d’Abidjan. Il s’agissait du premier navire de commerce entrant au port depuis le début de la crise. La zone de déchargement étant totalement sécurisée, d’autres navires vont arriver dans les heures qui viennent et permettre ainsi la reprise des activités commerciales importantes pour le pays.
http://www.defense.gouv.fr/operations/cote-d-ivoire/actualites/cote-d-ivoire-point-de-situation-du-14-avril-2011
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mercredi 13 avril 2011

Des patrouilles françaises à Abidjan

Gérard Longuet, ministère de la Défense, a annoncé ce matin que "des patrouilles de gendarmerie ivoiriennes et françaises vont circuler dans Abidjan pour montrer qu'il y a un état de droit qui se met en place."

"A cet instant, ont fait acte (...) de disponibilité au président élu, le directeur de la gendarmerie, le directeur de la police, le chef d'état-major des armées, le chef d'état-major de l'armée de terre", a expliqué le ministère de la Défense français, ajoutant que des forces de sécurité ivoiriennes "se mettent en place".

Le futur de la Licorne dépendra néanmoins de la décision de l'ONU en juin quant au renouvellement du mandat de l'Onuci, force de l'ONU de 10.000 hommes. "Sur Licorne, rien avant juin, mais vraisemblablement à partir de juin un programme qui tiendra compte du projet des Nations-Unies", a déclaré Gérard Longuet.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/04/13/97001-20110413FILWWW00355-patrouilles-francaises-et-ivoiriennes-dans-abidjan.php