Aucun cadre de l'école militaire de Saint-Cyr Coëtquidan n'était présent lors de la traversée nocturne d'un étang qui a entraîné la noyade d'un élève officier, a indiqué mercredi le procureur de la République de Vannes, Thierry Phelippeau.
Lors d'une conférence de presse, le procureur a estimé que la traversée de l'étang d'une cinquantaine de mètres par de jeunes recrues dans la nuit de lundi à mardi présentait "un certain risque" et aurait dû "être encadrée". Il a dit que l'enquête pourrait être ouverte pour homicide involontaire, comme le réclame la famille de la victime.
M. Phelippeau a fait état de "nombreuses interrogations" sur les circonstances de l'accident en ce qui concerne l'encadrement et "les mesures de sécurité qui auraient dû accompagner" l'exercice. "Manifestement, elles n'étaient pas toutes présentes", a-t-il dit.
La traversée de l'étang était supervisée par une dizaine d'élèves de deuxième année dans le cadre d'une soirée d'intégration, a-t-il dit. La victime, le sous-lieutenant Jallal Hami, 24 ans, entré directement à Saint-Cyr en troisième année grâce à son brillant cursus universitaire, participait à cette soirée avec des étudiants de première année.
http://www.lepoint.fr/societe/saint-cyr-aucun-cadre-de-l-ecole-present-lors-de-la-noyade-31-10-2012-1523543_23.php
Revue de presse de toutes les informations militaires française ...OTAN...vie des réservistes...vidéos des engagements en opérations extérieures...recrutement...
mercredi 31 octobre 2012
mardi 30 octobre 2012
Saint-Cyr : deux enquêtes ouvertes après la noyade d'un élève-officier
Son corps a été retrouvé sans vie dans l'étang de la prestigieuse institution militaire et le décès de ce futur officier de l'armée française n'est pas passé inaperçu. Deux enquêtes ont été ouvertes mardi après la mort de Jallal Hami, un jeune sous-lieutenant de 24 ans en formation à Saint-Cyr-Coëtquidan (Morbihan.) L'une par le ministre de la Défense pour déterminer les circonstances et les responsabilités éventuelles, l'autre par le parquet de Vannes qui privilégie la thèse accidentelle. Une autopsie est prévue dans l'après-midi.
Selon les premiers éléments de l'enquête menée par la section de recherche de la gendarmerie de Vannes, l'étudiant, originaire de la région parisienne, est décédé lors d'un exercice vers minuit. Intégré directement en 3ème année à l'école d'officiers «sur titre» en raison de son niveau d'études, l'élève-officier participait lundi soir à une soirée dans le cadre du cursus de transmission des traditions avec les 1ères années, avec un programme validé par les autorités militaires.
L'exercice physique nocturne finit mal
A l'issue de cette soirée, seulement 12 élèves ont participé à une épreuve physique«sur la base du volontariat», la traversée d'un étang sur environ 50 mètres, a expliqué le procureur de la République de Vannes, Thierry Phelippeau.
Lors de l'exercice, une coupure de courant - des projecteurs éclairaient l'étang - a eu lieu pendant «quelques minutes», après laquelle des recherches ont été lancées pour retrouver le jeune sous-lieutenant qui manquait à l'appel, pour finalement découvrir son corps sans vie.
Un communiqué du ministère de la Défense précise que le ministre «vient d'ordonner une enquête de commandement visant à déterminer dans les plus brefs délais les circonstances» de ce décès «et les responsabilités éventuelles». Interrogé par l'AFP, le ministère s'est refusé à donner toute information complémentaire sur ce décès.
Selon les premiers éléments de l'enquête menée par la section de recherche de la gendarmerie de Vannes, l'étudiant, originaire de la région parisienne, est décédé lors d'un exercice vers minuit. Intégré directement en 3ème année à l'école d'officiers «sur titre» en raison de son niveau d'études, l'élève-officier participait lundi soir à une soirée dans le cadre du cursus de transmission des traditions avec les 1ères années, avec un programme validé par les autorités militaires.
L'exercice physique nocturne finit mal
A l'issue de cette soirée, seulement 12 élèves ont participé à une épreuve physique«sur la base du volontariat», la traversée d'un étang sur environ 50 mètres, a expliqué le procureur de la République de Vannes, Thierry Phelippeau.
Lors de l'exercice, une coupure de courant - des projecteurs éclairaient l'étang - a eu lieu pendant «quelques minutes», après laquelle des recherches ont été lancées pour retrouver le jeune sous-lieutenant qui manquait à l'appel, pour finalement découvrir son corps sans vie.
Un communiqué du ministère de la Défense précise que le ministre «vient d'ordonner une enquête de commandement visant à déterminer dans les plus brefs délais les circonstances» de ce décès «et les responsabilités éventuelles». Interrogé par l'AFP, le ministère s'est refusé à donner toute information complémentaire sur ce décès.
Saint Cyr : mort d'un élève officier
Un jeune élève officier est mort noyé dans la nuit de lundi à mardi à Saint-Cyr Coëtquidan, l'école de formation des officiers de l'armée française, selon les informations obtenues par Europe 1. Agé de 24 ans et issu de l'Institut d'Etudes politiques, l'élève en question s'appelait Jallal Hami et était qualifié d'élève "exemplaire" par ses formateurs.
Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense a adressé ses condoléances à la famille et a réclamé l'ouverture d'une enquête de commandement pour savoir dans quelles conditions ce jeune élève officier a pû se noyer. Cette enquête visera également à déterminer "les responsabilités éventuelles" dans cette mort, poursuit le ministère dans un communiqué.
http://www.europe1.fr/Faits-divers/Saint-Cyr-deces-d-un-eleve-officier-1293137/
Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense a adressé ses condoléances à la famille et a réclamé l'ouverture d'une enquête de commandement pour savoir dans quelles conditions ce jeune élève officier a pû se noyer. Cette enquête visera également à déterminer "les responsabilités éventuelles" dans cette mort, poursuit le ministère dans un communiqué.
http://www.europe1.fr/Faits-divers/Saint-Cyr-deces-d-un-eleve-officier-1293137/
Hommage au colonel de la Poype aux Invalides
Pilote de chasse d'exception, le colonel Roland de la Poype est décédé. Il était un ami des Rémois et on lui rend hommage aujourd'hui aux Invalides.
LES obsèques du colonel Roland de la Poype ont lieu ce mardi 30 octobre en la cathédrale Saint-Louis des Invalides. Les honneurs militaires lui seront rendus à l'issue.
Dernière grande figure du CG3 devenu le « Normandie » puis le « Normandie-Niémen », ce pilote de chasse d'exception était un ami des Rémois. De fait, le « Neu-Neu » a stationné sur la BA 112 « commandant Marin-la-Meslée » de Reims de 1966 à 1993 et avec son camarade Marcel Albert lui aussi compagnon de la Libération et héros de l'Union soviétique, il est venu régulièrement dans la Marne participer à des temps mémoriels essentiels.
En 1992 lors du cinquantième anniversaire de ce régiment prestigieux, les deux pilotes sont présents ainsi qu'une délégation venue de Russie. On célèbre le « Neu-Neu » et ses 273 victoires dans le ciel de l'Est et on se recueille alors en souvenir de tous les disparus.
Quinze victoires aériennes
Le « Normandie-Niémen » est une fierté de l'armée de l'air mais pas seulement. Les Russes d'aujourd'hui n'oublient pas de l'associer à l'épopée de la Seconde Guerre mondiale et n'ont pas oublié de l'évoquer à la mi-août lors des cérémonies du centenaire de leur armée de l'air.
Dans le ciel de l'URSS, Roland de la Poype a remporté quinze victoires aériennes certaines auxquelles s'en ajoutent plusieurs autres probables.
Il n'avait pas son pareil pour relater la création du groupe de chasse n°3 en septembre 1942 et le voyage interminable depuis Rayak jusqu'à Ivanovo, première étape de son séjour en URSS avant de se familiariser au chasseur Yak puis de participer aux missions aériennes décidées par l'état-major de l'Armée rouge.
En octobre 1943, Poype écrit : « Si nous avons remporté plus de soixante-dix victoires, nous avons aussi perdu vingt et un pilotes sur un effectif total de trente-six. Des quatorze premiers chasseurs qui sont arrivés à Ivanovo fin 1942, nous ne sommes plus que cinq : Marcel Albert, Didier Béguin, Marcel Lefèvre, Joseph Risso et moi ».
A la fin de la guerre, le « Neu-Neu » aura perdu quarante-deux pilotes sur quatre-vingt-seize en service aérien commandé. Il est donc logique que son drapeau soit le plus décoré des unités de l'armée de l'air.
Roland de la Poype était grand croix de la Légion d'honneur, compagnon de la Libération, titulaire de la croix de guerre 39-45 avec douze citations et de plusieurs décorations soviétiques.
L'histoire du « Normandie-Niémen » et le parcours de Roland de la Poype ont été évoqués à Bezannes quelques jours avant la disparition du célèbre pilote au cours d'une soirée consacrée au 70e anniversaire du « Neu-Neu » à l'initiative du secteur 170 Marne-Ardennes de l'Association nationale des officiers de l'armée de l'air et de l'Association « Marin-la-Meslée ».
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/hommage-au-colonel-de-la-poype-aux-invalides
LES obsèques du colonel Roland de la Poype ont lieu ce mardi 30 octobre en la cathédrale Saint-Louis des Invalides. Les honneurs militaires lui seront rendus à l'issue.
Dernière grande figure du CG3 devenu le « Normandie » puis le « Normandie-Niémen », ce pilote de chasse d'exception était un ami des Rémois. De fait, le « Neu-Neu » a stationné sur la BA 112 « commandant Marin-la-Meslée » de Reims de 1966 à 1993 et avec son camarade Marcel Albert lui aussi compagnon de la Libération et héros de l'Union soviétique, il est venu régulièrement dans la Marne participer à des temps mémoriels essentiels.
En 1992 lors du cinquantième anniversaire de ce régiment prestigieux, les deux pilotes sont présents ainsi qu'une délégation venue de Russie. On célèbre le « Neu-Neu » et ses 273 victoires dans le ciel de l'Est et on se recueille alors en souvenir de tous les disparus.
Quinze victoires aériennes
Le « Normandie-Niémen » est une fierté de l'armée de l'air mais pas seulement. Les Russes d'aujourd'hui n'oublient pas de l'associer à l'épopée de la Seconde Guerre mondiale et n'ont pas oublié de l'évoquer à la mi-août lors des cérémonies du centenaire de leur armée de l'air.
Dans le ciel de l'URSS, Roland de la Poype a remporté quinze victoires aériennes certaines auxquelles s'en ajoutent plusieurs autres probables.
Il n'avait pas son pareil pour relater la création du groupe de chasse n°3 en septembre 1942 et le voyage interminable depuis Rayak jusqu'à Ivanovo, première étape de son séjour en URSS avant de se familiariser au chasseur Yak puis de participer aux missions aériennes décidées par l'état-major de l'Armée rouge.
En octobre 1943, Poype écrit : « Si nous avons remporté plus de soixante-dix victoires, nous avons aussi perdu vingt et un pilotes sur un effectif total de trente-six. Des quatorze premiers chasseurs qui sont arrivés à Ivanovo fin 1942, nous ne sommes plus que cinq : Marcel Albert, Didier Béguin, Marcel Lefèvre, Joseph Risso et moi ».
A la fin de la guerre, le « Neu-Neu » aura perdu quarante-deux pilotes sur quatre-vingt-seize en service aérien commandé. Il est donc logique que son drapeau soit le plus décoré des unités de l'armée de l'air.
Roland de la Poype était grand croix de la Légion d'honneur, compagnon de la Libération, titulaire de la croix de guerre 39-45 avec douze citations et de plusieurs décorations soviétiques.
L'histoire du « Normandie-Niémen » et le parcours de Roland de la Poype ont été évoqués à Bezannes quelques jours avant la disparition du célèbre pilote au cours d'une soirée consacrée au 70e anniversaire du « Neu-Neu » à l'initiative du secteur 170 Marne-Ardennes de l'Association nationale des officiers de l'armée de l'air et de l'Association « Marin-la-Meslée ».
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/hommage-au-colonel-de-la-poype-aux-invalides
Un Afghan tue 2 soldats de l'Otan
Un homme portant l'uniforme de la police afghane a tué par balles auourd'hui deux soldats britanniques en Afghanistan, avant de réussir à s'enfuir, a annoncé un responsable des forces de l'ordre de la province de Helmand, dans le Sud. La Force internationale d'assistance et de sécurité (Isaf), menée par l'Otan, a confirmé les deux morts mais n'a pas fourni leur nationalité.
Les attaques "de l'intérieur" visant les forces occidentales ont sapé la confiance entre la coalition et les forces afghanes à l'heure où l'Otan prépare le retrait de la majorité de ses troupes de combat d'ici la fin 2014. Au moins 56 membres de l'Isaf ont été tués cette année par des Afghans vêtus d'uniformes de l'armée ou de la police.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/10/30/97001-20121030FILWWW00372-un-afghan-tue-2-soldats-de-l-otan.php
Les attaques "de l'intérieur" visant les forces occidentales ont sapé la confiance entre la coalition et les forces afghanes à l'heure où l'Otan prépare le retrait de la majorité de ses troupes de combat d'ici la fin 2014. Au moins 56 membres de l'Isaf ont été tués cette année par des Afghans vêtus d'uniformes de l'armée ou de la police.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/10/30/97001-20121030FILWWW00372-un-afghan-tue-2-soldats-de-l-otan.php
Prise en charge de blessés de guerre : Exercice grandeur nature
Les 23 et 24 octobre, l'ensemble du personnel du centre médical des armées de Charleville-Mézières a réalisé un exercice de montage de poste de secours et de médicalisation en ambiance tactique, sur le terrain militaire d'Hagnicourt.
Encadrés par le capitaine Ducasse, médecin au CMA de Charleville, quinze militaires (infirmiers, aides-soignants ou brancardiers secouristes) ont réalisé un exercice de 48 heures au cours duquel ils ont eu à monter et à mettre en œuvre un poste de secours en ambiance tactique et en situation de fatigue.
Cet exercice annuel, à l'initiative de l'échelon central du service de santé des armées, demande au personnel médical de restituer plusieurs savoir-faire : monter un poste de secours, appliquer les gestes techniques de sauvetage au combat de niveau 1 et 2, s'entraîner à la prise en charge d'un blessé de guerre (de la pose de garrot au drainage thoracique en passant par l'intubation.
« L'intérêt, c'est de maintenir nos compétences sur l'utilisation d'un poste de secours et sur la médicalisation en ambiance tactique. C'est également l'occasion de faire le point avec le personnel du centre médical sur les lacunes éventuelles », explique le capitaine Ducasse.
Prendre en compte toutes les phases
Projeté en 2010 comme médecin en Afghanistan, le capitaine Ducasse s'est inspiré de cas réels, qu'il a vus ou soignés sur place, pour cet exercice.
Et pour pousser le réalisme jusqu'au bout, cinq auxiliaires sanitaires du régiment ont grimé quinze « plastrons » venus pour jouer les blessés au profit du personnel entraîné.
Presque tous les cas possibles de blessures au combat ont été joués. Brûlures, fractures ouvertes, arrachement de membre, polycriblage.
Sans oublier le blessé agité qui a subi un traumatisme psychologique.
Afin de tester leurs savoir-faire dans toutes les situations, les entraînés ont effectué un exercice de restitution en situation de fatigue, après un rallye de nuit.
Lors de cette synthèse finale, ils ont eu à gérer un afflux massif de blessés, en prenant en compte toutes les phases : relevage, triage, médicalisation de l'avant, évacuation tactique, jusqu'au compte rendu radio pour la demande d'évacuation héliportée.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/prise-en-charge-de-blesses-de-guerre-exercice-grandeur-nature
Encadrés par le capitaine Ducasse, médecin au CMA de Charleville, quinze militaires (infirmiers, aides-soignants ou brancardiers secouristes) ont réalisé un exercice de 48 heures au cours duquel ils ont eu à monter et à mettre en œuvre un poste de secours en ambiance tactique et en situation de fatigue.
Cet exercice annuel, à l'initiative de l'échelon central du service de santé des armées, demande au personnel médical de restituer plusieurs savoir-faire : monter un poste de secours, appliquer les gestes techniques de sauvetage au combat de niveau 1 et 2, s'entraîner à la prise en charge d'un blessé de guerre (de la pose de garrot au drainage thoracique en passant par l'intubation.
« L'intérêt, c'est de maintenir nos compétences sur l'utilisation d'un poste de secours et sur la médicalisation en ambiance tactique. C'est également l'occasion de faire le point avec le personnel du centre médical sur les lacunes éventuelles », explique le capitaine Ducasse.
Prendre en compte toutes les phases
Projeté en 2010 comme médecin en Afghanistan, le capitaine Ducasse s'est inspiré de cas réels, qu'il a vus ou soignés sur place, pour cet exercice.
Et pour pousser le réalisme jusqu'au bout, cinq auxiliaires sanitaires du régiment ont grimé quinze « plastrons » venus pour jouer les blessés au profit du personnel entraîné.
Presque tous les cas possibles de blessures au combat ont été joués. Brûlures, fractures ouvertes, arrachement de membre, polycriblage.
Sans oublier le blessé agité qui a subi un traumatisme psychologique.
Afin de tester leurs savoir-faire dans toutes les situations, les entraînés ont effectué un exercice de restitution en situation de fatigue, après un rallye de nuit.
Lors de cette synthèse finale, ils ont eu à gérer un afflux massif de blessés, en prenant en compte toutes les phases : relevage, triage, médicalisation de l'avant, évacuation tactique, jusqu'au compte rendu radio pour la demande d'évacuation héliportée.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/prise-en-charge-de-blesses-de-guerre-exercice-grandeur-nature
lundi 29 octobre 2012
Armée : budget pour les problèmes de soldes
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé lundi "une trésorerie immédiatement mobilisable" de 30 millions d'euros pour régler les erreurs de paiement des soldes de militaires qui s'accumulent depuis plus d'un an à cause d'un nouveau logiciel de traitement.
"Pour Noël, je ne veux plus en entendre parler", a déclaré M. Le Drian lors d'une conférence de presse au ministère de la Défense, parlant de "difficultés insupportables" pour les militaires, "pas dignes d'un pays comme le nôtre".
Nouvel appel aux dons pour les Bleuets de France
Au cours de la Première Guerre mondiale, face au très grand nombre de victimes, invalides, mutilés et « gueules cassées », un mouvement général de solidarité se met en place.
Dès 1916, les blessés de guerre, sous l’impulsion de Charlotte Malleterre-Niox, fille du général Niox, Commandant des Invalides et Suzanne Lenhardt, infirmière-major, confectionnent des bleuets en tissu destinés à leur faire oublier leurs souffrances et à leur procurer des ressources.
Une fleur bleue, comme le bleu du drapeau français, ou celui du nouvel uniforme des jeunes soldats français, une fleur capable de renaître sur les champs de bataille, à l’instar du coquelicot ou « Poppy » britannique, une fleur sauvage qui devient alors le symbole national du Souvenir.
En 1925, le premier atelier de confection de bleuets en tissu voit le jour au sein même de l’Institution Nationale des invalides, puis le 11 novembre 1935, le Bleuet de France est autorisé, pour la première fois, à collecter sur la voie publique partout en France.
La vocation du Bleuet de France perdure et le Bleuet est devenu le symbole de la Solidarité pour l’ensemble du monde combattant.
Chaque année, grâce à la solidarité des donateurs, plusieurs milliers de ressortissants de l’association sont aidés au quotidien dans le cadre de 4 grands chantiers financés par les fonds du Bleuet de France affectés à l’action sociale de l’Office.
Le maintien à domicile, l’aide aux études des pupilles de la Nation de plus de 18 ans, la solidarité avec les soldats en OPEX, l’amélioration des conditions de séjour dans les maisons de retraite…sont des exemples concrets des actions mises en place par l’association.
Vous pouvez envoyer un don à l’œuvre nationale du Bleuet de France, organiser une collecte dans votre ville, votre régiment, devenir bénévole ou tout simplement en parler autour de vous.
http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/nouvel-appel-aux-dons-pour-les-bleuets-de-france
Dès 1916, les blessés de guerre, sous l’impulsion de Charlotte Malleterre-Niox, fille du général Niox, Commandant des Invalides et Suzanne Lenhardt, infirmière-major, confectionnent des bleuets en tissu destinés à leur faire oublier leurs souffrances et à leur procurer des ressources.
Une fleur bleue, comme le bleu du drapeau français, ou celui du nouvel uniforme des jeunes soldats français, une fleur capable de renaître sur les champs de bataille, à l’instar du coquelicot ou « Poppy » britannique, une fleur sauvage qui devient alors le symbole national du Souvenir.
En 1925, le premier atelier de confection de bleuets en tissu voit le jour au sein même de l’Institution Nationale des invalides, puis le 11 novembre 1935, le Bleuet de France est autorisé, pour la première fois, à collecter sur la voie publique partout en France.
La vocation du Bleuet de France perdure et le Bleuet est devenu le symbole de la Solidarité pour l’ensemble du monde combattant.
Chaque année, grâce à la solidarité des donateurs, plusieurs milliers de ressortissants de l’association sont aidés au quotidien dans le cadre de 4 grands chantiers financés par les fonds du Bleuet de France affectés à l’action sociale de l’Office.
Le maintien à domicile, l’aide aux études des pupilles de la Nation de plus de 18 ans, la solidarité avec les soldats en OPEX, l’amélioration des conditions de séjour dans les maisons de retraite…sont des exemples concrets des actions mises en place par l’association.
Vous pouvez envoyer un don à l’œuvre nationale du Bleuet de France, organiser une collecte dans votre ville, votre régiment, devenir bénévole ou tout simplement en parler autour de vous.
http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/nouvel-appel-aux-dons-pour-les-bleuets-de-france
dimanche 28 octobre 2012
Le ministre de la Défense, s'entraine avec l’équipe cycliste de l’armée de Terre - octobre 2012
Toutes mes amitiés à l'adjudant Lima da Costa que j'ai connu et apprécié à Compiègne (EEM)
Le ministre de la Défense, s'entraine avec... par armeedeterre
Le ministre de la Défense, s'entraine avec... par armeedeterre
samedi 27 octobre 2012
vendredi 26 octobre 2012
"Avec armes et bagages...", la France et ses soldats au Musée de l'armée
Avec armes et bagages..." : le musée de l'armée propose à partir de vendredi une exposition originale sur la société française et la place du militaire en son sein du milieu du XIXe siècle au début du XXe, à l'Hôtel des Invalides à Paris.
Sous titrée "dans un mouchoir de poche", cette exposition rassemble plus de 230 objets sur 600 m2. Avec pour fil rouge les mouchoirs, carrés et foulards de coton utilisés pendant plusieurs décennies pour mobiliser les Français et leur armée.
"Les mouchoirs servent de jalons. Ils vulgarisent, ce sont des objets modestes, faciles à transporter qui vont jusqu'au consommateur de l'époque par le biais des colporteurs", souligne le général Christian Baptiste qui dirige le musée.
Une soixantaine de ces mouchoirs illustrés, souvent bordés de rouge, accompagnent les visiteurs, du Second Empire au lendemain de la Première Guerre mondiale, avec quelques réapparitions à l'époque contemporaine.
Ce sont les illustrations et les affiches de l'époque, pour expliquer par l'image et le texte aux militaires le maniement de leur fusil Chassepot ou conter les faits de gloire des armées jusque dans les campagnes françaises.
1872 et l'instauration de la conscription obligatoire - le service militaire auquel tous les jeunes Français sont alors désormais soumis - après la défaite de 1870 face à l'Allemagne, est une date clé de l'exposition.
Le "mouchoir d'instruction", mouchoir de cou, mouchoir de poche, qui résiste à la sueur et l'humidité, accompagne alors la militarisation de la société. Des enfants, qu'il faut familiariser dès l'école avec le monde militaire, aux soldats eux-mêmes qu'il faut instruire avec ces moyens simples, pratiques, visuels.
Les mouchoirs leur enseignent comment soigner un blessé, des rudiments d'hygiène et de géographie ou les grandes dates de l'histoire. Ils font le lien entre les soldats illettrés et ceux qui peuvent leur lire les textes imprimés.
Le procédé se répand en Europe à la fin du XIXe, et des foulards et mouchoirs en langue allemande, russe ou hongroise, sont également exposés.
Second Empire, IIIe République, marche à la guerre : tableaux, uniformes, pièces d'armes ou instruments de musique illustrent en parallèle la place du militaire dans la société française. Fringuant officier arpentant les boulevards en 1889, pauvre poilu croupissant dans sa tranchée pendant la Grande guerre.
Au début du XXe le mouchoir pédagogique disparaît peu à peu au profit d'autres supports, notamment papier. Entièrement rénové à la fin des années 2000, le musée de l'armée poursuit à travers cette exposition son travail de transmission de "l'histoire de la France en armes" aux visiteurs français et étrangers.
http://www.invalides.org/ExpoArmesetbagages
http://www.lepoint.fr/culture/
Sous titrée "dans un mouchoir de poche", cette exposition rassemble plus de 230 objets sur 600 m2. Avec pour fil rouge les mouchoirs, carrés et foulards de coton utilisés pendant plusieurs décennies pour mobiliser les Français et leur armée.
"Les mouchoirs servent de jalons. Ils vulgarisent, ce sont des objets modestes, faciles à transporter qui vont jusqu'au consommateur de l'époque par le biais des colporteurs", souligne le général Christian Baptiste qui dirige le musée.
Une soixantaine de ces mouchoirs illustrés, souvent bordés de rouge, accompagnent les visiteurs, du Second Empire au lendemain de la Première Guerre mondiale, avec quelques réapparitions à l'époque contemporaine.
Ce sont les illustrations et les affiches de l'époque, pour expliquer par l'image et le texte aux militaires le maniement de leur fusil Chassepot ou conter les faits de gloire des armées jusque dans les campagnes françaises.
1872 et l'instauration de la conscription obligatoire - le service militaire auquel tous les jeunes Français sont alors désormais soumis - après la défaite de 1870 face à l'Allemagne, est une date clé de l'exposition.
Le "mouchoir d'instruction", mouchoir de cou, mouchoir de poche, qui résiste à la sueur et l'humidité, accompagne alors la militarisation de la société. Des enfants, qu'il faut familiariser dès l'école avec le monde militaire, aux soldats eux-mêmes qu'il faut instruire avec ces moyens simples, pratiques, visuels.
Les mouchoirs leur enseignent comment soigner un blessé, des rudiments d'hygiène et de géographie ou les grandes dates de l'histoire. Ils font le lien entre les soldats illettrés et ceux qui peuvent leur lire les textes imprimés.
Le procédé se répand en Europe à la fin du XIXe, et des foulards et mouchoirs en langue allemande, russe ou hongroise, sont également exposés.
Second Empire, IIIe République, marche à la guerre : tableaux, uniformes, pièces d'armes ou instruments de musique illustrent en parallèle la place du militaire dans la société française. Fringuant officier arpentant les boulevards en 1889, pauvre poilu croupissant dans sa tranchée pendant la Grande guerre.
Au début du XXe le mouchoir pédagogique disparaît peu à peu au profit d'autres supports, notamment papier. Entièrement rénové à la fin des années 2000, le musée de l'armée poursuit à travers cette exposition son travail de transmission de "l'histoire de la France en armes" aux visiteurs français et étrangers.
http://www.invalides.org/ExpoArmesetbagages
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