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lundi 18 juillet 2011
Afghanistan : l'hommage aux soldats français tués
La cérémonie se déroulera à l'abri des regards. Le président Nicolas Sarkozy assistera lundi, en fin d'après-midi au pavillon d'honneur de l'aéroport d'Orly, à la cérémonie d'accueil des corps des soldats français tués la semaine dernière en Afghanistan. Avec le chef de l'Etat, le Premier ministre François Fillon.
Le lendemain, Nicolas Sarkozy présidera aux Invalides une cérémonie d'hommage national à ces soldats "tombés dans l'accomplissement de leur devoir en Afghanistan". L'hommage débutera à 11 heures avec une cérémonie religieuse en l'église Saint-Louis des Invalides, suivie à 11h45 d'une cérémonie militaire. Après avoir passé les troupes en revue, le chef de l'Etat prononcera un éloge funèbre et décorera les soldats à titre posthume. Les honneurs militaires leur seront rendus. Avant cette cérémonie, le président de la République se sera entretenu, au palais de l'Elysée, à huis clos avec les familles des militaires décédés.
Sept militaires français ont été tués en l'espace de quatre jours en Afghanistan : un lundi, victime "d'un tir accidentel" d'un soldat français, cinq mercredi dans un attentat-suicide, et le septième jeudi, lors d'un accrochage avec des insurgés talibans. Depuis le début de l'intervention française en Afghanistan, fin 2001, 70 soldats français ont péri dans le cadre des opérations en Afghanistan, dont 17 depuis début 2011, déjà l'année la plus meurtrière pour l'armée française en Afghanistan. Près de 4.000 soldats français sont déployés en Afghanistan, sous le commandement de l'Otan.
Sept militaires français ont été tués en l'espace de quatre jours en Afghanistan : un lundi, victime "d'un tir accidentel" d'un soldat français, cinq mercredi dans un attentat-suicide, et le septième jeudi, lors d'un accrochage avec des insurgés talibans. Depuis le début de l'intervention française en Afghanistan, fin 2001, 70 soldats français ont péri dans le cadre des opérations en Afghanistan, dont 17 depuis début 2011, déjà l'année la plus meurtrière pour l'armée française en Afghanistan. Près de 4.000 soldats français sont déployés en Afghanistan, sous le commandement de l'Otan.
Au Gabon, Fillon vante le nouveau dispositif militaire français en Afrique
François Fillon a rendu visite dimanche aux forces françaises basées au Gabon qui vont constituer le nouveau dispositif "avancé et projetable" en Afrique de l'Ouest dans le cadre des accords de défense que Paris est en train de négocier avec ses ex-colonies.
Le Premier ministre, qui achève dimanche une mini-tournée en Afrique de l'Ouest, s'est rendu au Camp de Gaulle à Libreville où sont basés quelque 900 militaires français, a constaté un journaliste de l'AFP.
"La présence militaire de la France sur ce continent a souvent été, par le passé, la cible de suspicions qui ont pesé sur notre image", a admis M. Fillon. Pour couper court à ces insinuations, "le président de la République a souhaité remettre à plat l'ensemble de nos accords en les plaçant sous le signe de la transparence", a-t-il déclaré aux militaires français basés au Gabon.
Paris a ainsi débuté la renégociation des accords de défense qui les liaient à ses anciennes colonies en Afrique qui dataient souvent de plusieurs décennies.
Avec ces nouveaux partenariats de défense, le rôle de la base française au Gabon "va encore se renforcer", selon M. Fillon, pour constituer la "part essentielle" de la présence militaire française sur la façade Atlantique. Cette base formera ainsi "le coeur de notre nouveau dispositif avancé et projetable", a précisé le chef du gouvernement.
Outre un rôle de formation de forces militaires africaines, les militaires français basés au Gabon continueront de "protéger avec vigueur les intérêts que la France partage avec ses partenaires africains", a assuré M. Fillon.
Ce rôle a été récemment illustré par l'envoi, dans le cadre d'une mission de l'ONU, en Côte d'Ivoire du 6e bataillon d'infanterie de marine basé au Gabon lors de la crise post-électorale qui a finalement débouché sur la chute de Laurent Gbagbo.
http://www.lepoint.fr/societe/au-gabon-fillon-vante-le-nouveau-dispositif-militaire-francais-en-afrique-17-07-2011-1353454_23.php
Le Premier ministre, qui achève dimanche une mini-tournée en Afrique de l'Ouest, s'est rendu au Camp de Gaulle à Libreville où sont basés quelque 900 militaires français, a constaté un journaliste de l'AFP.
"La présence militaire de la France sur ce continent a souvent été, par le passé, la cible de suspicions qui ont pesé sur notre image", a admis M. Fillon. Pour couper court à ces insinuations, "le président de la République a souhaité remettre à plat l'ensemble de nos accords en les plaçant sous le signe de la transparence", a-t-il déclaré aux militaires français basés au Gabon.
Paris a ainsi débuté la renégociation des accords de défense qui les liaient à ses anciennes colonies en Afrique qui dataient souvent de plusieurs décennies.
Avec ces nouveaux partenariats de défense, le rôle de la base française au Gabon "va encore se renforcer", selon M. Fillon, pour constituer la "part essentielle" de la présence militaire française sur la façade Atlantique. Cette base formera ainsi "le coeur de notre nouveau dispositif avancé et projetable", a précisé le chef du gouvernement.
Outre un rôle de formation de forces militaires africaines, les militaires français basés au Gabon continueront de "protéger avec vigueur les intérêts que la France partage avec ses partenaires africains", a assuré M. Fillon.
Ce rôle a été récemment illustré par l'envoi, dans le cadre d'une mission de l'ONU, en Côte d'Ivoire du 6e bataillon d'infanterie de marine basé au Gabon lors de la crise post-électorale qui a finalement débouché sur la chute de Laurent Gbagbo.
http://www.lepoint.fr/societe/au-gabon-fillon-vante-le-nouveau-dispositif-militaire-francais-en-afrique-17-07-2011-1353454_23.php
dimanche 17 juillet 2011
Afghanistan: corps des soldats rapatriés
Les corps des sept soldats français tués en l'espace de quatre jours en Afghanistan devaient être rapatriés ce soir de Kaboul vers la France, a annoncé l'armée française en Afghanistan. Une cérémonie devait se tenir vers 18h30 sur l'aéroport militaire de la capitale afghane, en présence notamment de l'ambassadeur de France en Afghanistan, Bernard Bajolet, du chef d'état-major de l'armée de terre française, le général Elrick Irastorza, et du chef des forces françaises en Afghanistan, le général Emmanuel Maurin. Les sept cercueils devaient ensuite être embarqués dans un avion qui rejoindra Paris lundi en début de soirée. La cérémonie a été fermée à la presse.
Une cérémonie d'hommage national aux soldats "tombés dans l'accomplissement de leur devoir en Afghanistan", présidée par le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy, se déroulera mardi à Paris. Sept soldats français ont été tués en l'espace de quatre jours dans la province de Kapisa, à une soixantaine de km au nord-est de Kaboul.
Le 11 juillet, un militaire a été victime d'un tir accidentel d'un autre militaire français.
Le 13, cinq militaires ont été tués lors d'un attentat suicide, les plus lourdes pertes pour l'armée française depuis l'embuscade d'Uzbin en 2008 (dix morts). Le lendemain, un membre des commandos-marine a péri lors d'un accrochage avec des insurgés talibans.
Depuis le début de l'intervention française en Afghanistan, fin 2001, 70 soldats français ont péri dans le cadre des opérations en Afghanistan, dont 17 depuis début 2011, déjà l'année la plus meurtrière pour l'armée française en Afghanistan.
Quelque 4.000 soldats français sont déployés en Afghanistan, essentiellement en Kapisa, dans le district de Surobi (province de Kaboul) et dans la capitale afghane.
Nicolas Sarkozy a annoncé le 12 juillet que la France retirerait 1.000 soldats d'ici fin 2012 et qu'il n'y aurait plus aucun soldat français en Afghanistan en 2014, date à laquelle l'Otan prévoit d'avoir retiré l'ensemble de ses troupes de combat
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/17/97001-20110717FILWWW00136-afghanistan-corps-des-soldats-rapatries.php
Une cérémonie d'hommage national aux soldats "tombés dans l'accomplissement de leur devoir en Afghanistan", présidée par le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy, se déroulera mardi à Paris. Sept soldats français ont été tués en l'espace de quatre jours dans la province de Kapisa, à une soixantaine de km au nord-est de Kaboul.
Le 11 juillet, un militaire a été victime d'un tir accidentel d'un autre militaire français.
Le 13, cinq militaires ont été tués lors d'un attentat suicide, les plus lourdes pertes pour l'armée française depuis l'embuscade d'Uzbin en 2008 (dix morts). Le lendemain, un membre des commandos-marine a péri lors d'un accrochage avec des insurgés talibans.
Depuis le début de l'intervention française en Afghanistan, fin 2001, 70 soldats français ont péri dans le cadre des opérations en Afghanistan, dont 17 depuis début 2011, déjà l'année la plus meurtrière pour l'armée française en Afghanistan.
Quelque 4.000 soldats français sont déployés en Afghanistan, essentiellement en Kapisa, dans le district de Surobi (province de Kaboul) et dans la capitale afghane.
Nicolas Sarkozy a annoncé le 12 juillet que la France retirerait 1.000 soldats d'ici fin 2012 et qu'il n'y aurait plus aucun soldat français en Afghanistan en 2014, date à laquelle l'Otan prévoit d'avoir retiré l'ensemble de ses troupes de combat
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/17/97001-20110717FILWWW00136-afghanistan-corps-des-soldats-rapatries.php
samedi 16 juillet 2011
Hommage national pour les soldats morts en Afghanistan mardi
Saluer la mémoire des soldats tombés "dans l'accomplissement de leur devoir" : c'est le sens de l'hommage national qui sera célébré mardi aux Invalides, à Paris. Présidée par le chef de l'Etat, cette cérémonie fait suite à la mort de sept soldats français en l'espace de quatre jours en Afghanistan. L'un a succombé lundi, victime "d'un tir accidentel" d'un militaire français, cinq mercredi dans un attentat-suicide et le septième jeudi, lors d'un accrochage avec des insurgés talibans.
L'hommage débutera à 11h avec une cérémonie religieuse en l'église Saint-Louis des Invalides, suivie à 11h45 d'une cérémonie militaire. Après avoir passé les troupes en revue, le président Sarkozy prononcera un éloge funèbre et décorera les soldats à titre posthume. Les honneurs militaires leur seront rendus.
Entretien avec les familles
Avant cette cérémonie, le président de la République a prévu de s'entretenir à huis clos avec les familles des militaires décédés au Palais de l'Élysée, a également indiqué la présidence.
Entretien avec les familles
Avant cette cérémonie, le président de la République a prévu de s'entretenir à huis clos avec les familles des militaires décédés au Palais de l'Élysée, a également indiqué la présidence.
Après la mort des soldats, le chef de l'Etat avait réuni jeudi, jour de la Fête nationale, un Conseil de défense pour renforcer la sécurité des troupes tricolores en Afghanistan.
Près de 4.000 soldats Français sont en Afghanistan, sous le commandement de l'Otan. Depuis fin 2001, 70 d'entre eux ont trouvé la mort. Mardi, la veille de l'attentat suicide, le président Sarkozy avait effectué une visite surprise à Kaboul et sur la base avancée de l'armée française à Tora, dans le district de Surobi. Estimant qu'il fallait "savoir finir une guerre", il avait annoncé le retrait par la France d'un millier de ses soldats d'ici à la fin 2012.
Près de 4.000 soldats Français sont en Afghanistan, sous le commandement de l'Otan. Depuis fin 2001, 70 d'entre eux ont trouvé la mort. Mardi, la veille de l'attentat suicide, le président Sarkozy avait effectué une visite surprise à Kaboul et sur la base avancée de l'armée française à Tora, dans le district de Surobi. Estimant qu'il fallait "savoir finir une guerre", il avait annoncé le retrait par la France d'un millier de ses soldats d'ici à la fin 2012.
Liban : la France remet 8 VAB aux Forces Armées Libanaises
Le 23 juin 2011, l’ambassadeur de France au Liban, Monsieur Denis Pietton, a remis huit véhicules de l’avant blindé (VAB) aux Forces Armées Libanaises (FAL), au cours d’une cérémonie officielle à Naqoura, siège de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL).
Cette cérémonie s’est déroulée en présence du major-général Asarta, commandant la FINUL, du général Choukor, représentant les FAL et du général de Woillemont, chef d’état-major de la FINUL.
La livraison de ces véhicules confirme la volonté de coopération entre la France et les FAL ainsi que son engagement dans les missions de la FINUL outre sa participation importante aux effectifs des casques bleus au Liban.
En fournissant à la fois une expertise et une assistance matérielle, les différents pays contributeurs de la FINUL améliorent les capacités opérationnelles des FAL au sud du Liban dans la perspective de nouvelles missions menées désormais par les autorités libanaises de manière autonome en vertu de l’application de la résolution 1701.
Un monument pour les soldats français morts à l'extérieur
L'ancien chef d'état-major Bernard Thorette travaille à la construction d'un monument pour les soldats français morts en opérations extérieures. La mort des six soldats français «lui donne encore plus de sens»
Ces familles pourront bientôt se recueillir autour d'un monument dédié à la mémoire de leur disparus. Le monument dédié à tous les soldats morts en opérations extérieures. Dans le jargon, ils sont appelés «la nouvelle génération du feu». La première «génération du feu» désigne les soldats de la guerre 14-18.
«La nation doit reconnaître le sacrifice de ses soldats»
Il existe déjà à Pau un monument en l'honneur des soldats morts dans l'attentat de Drakkar en 1983 au Liban et à Verdun un monument aux morts tombés durant la guerre de Bosnie (1992-1995).«Ce n'est pas suffisant. La nation doit reconnaître le sacrifice de ses soldats,explique Bernard Thorette, ancien chef d'état-major de l'armée de terre chargé par la Défense de réfléchir au projet Le citoyen, le passant doivent se rendre compte que des soldats meurent pour son pays.»
Portant sur la période post-1962, ce mémorial honorera les soldats (environ 600) morts au Tchad, Liban, Bosnie, Afghanistan, etc. À chaque nouveau décès sur un front extérieur, le nom sera ajouté. Les associations des familles de soldats lui ont «toutes» fait part de leur enthousiasme, assure le chargé de mission.
«Je trouverai le financement»
C'est Elrik Irastorza, l'actuel chef d'état-major de l'armée de terre qui en a eu l'idée. Il en a fait part à Gérard Longuet, le ministre de la Défense. Le 6 avril , celui-ci charge Bernard Thorette d'une mission de réflexion, en lui précisant de ne pas se soucier du financement. “Je le trouverai”, lui assure Gérard Longuet.Pour rédiger les listes de noms qui figureront sur le monument, l'ancien chef d'état major travaille en partenariat avec le ministère de la Défense, la Direction de la mémoire et du patrimoine et l'état-major des armées. Certains conflits font débat. «Nous nous demandons encore si la guerre de Corée doit en faire partie», explique Bernard Thorette.
Un monument unique au monde
Le mémorial devrait être érigé à Paris «à proximité d'un lieu prestigieux», poursuit-il. Une dizaine de lieux ont été sélectionnés mais l'emplacement définitif n'est pas encore arrêté. Construire un nouveau monument dans Paris demande de s'assurer que toutes les règles d'urbanisme et de protection des sites sont respectées.Un tel monument serait une première mondiale. Aux Etats-Unis, il existe un mémorial de la guerre du Vietnam, mais aucun consacré à l'ensemble des soldats tombés sur un front extérieur. L'Allemagne a pour sa part érigé un monument pour tous les soldats morts pour le pays, qui honore la mémoire de ceux morts à l'entraînement aussi bien qu'à l'étranger.
Bernard Thorette doit remettre son rapport à Gérard Longuet en septembre. Toute une machine s'ébranle ensuite si le rapport est validé: cahier des charges, concours d'architecte, travaux....La récente mort de six soldats français en Afghanistan «n'accélérera pas le processus, précise l'ancien chef d'etat-major. C'est techniquement impossible. Ces décès donnent juste au mémorial encore plus de sens.»
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/07/15/01016-20110715ARTFIG00523-un-monument-pour-les-soldats-francais-morts-a-l-exterieur.php
vendredi 15 juillet 2011
Libye : point de situation n°34
Point de situation hebdomadaire du 14 Juillet 2011
Depuis le 07 juillet 2011, le dispositif militaire français assure environ 35 sorties par jour, dont plus de 60% sont des missions de frappe au sol. Ces chiffres représentent près de 25% des sorties de l’OTAN et un tiers des sorties d’attaque au sol.
Depuis le 07 juillet 2011, le dispositif militaire français assure environ 35 sorties par jour, dont plus de 60% sont des missions de frappe au sol. Ces chiffres représentent près de 25% des sorties de l’OTAN et un tiers des sorties d’attaque au sol.
Entre le 07 juillet 2011 06h00 et le 14 juillet 2011 06h00, la France a réalisé près de 260 sorties :
- 154 sorties d’attaques au sol (Rafale Air, Mirage 2000D, Mirage 2000N et Mirage F1 CR / Rafale Marine et Reco NG)
- 20 sorties de reconnaissance (Rafale Air, Mirage F1 CR et Rafale Marine / Reco NG)
- 26 sorties de défense aérienne (Mirage 2000-5 depuis La Sude en coopération avec le Qatar)
- 21 sorties de contrôle aérien (E3F et E2C Hawkeye )
- 26 sorties de ravitaillement (C135, Rafale Marine et SEM)
- 16 sorties du groupe aéromobile.
- 154 sorties d’attaques au sol (Rafale Air, Mirage 2000D, Mirage 2000N et Mirage F1 CR / Rafale Marine et Reco NG)
- 20 sorties de reconnaissance (Rafale Air, Mirage F1 CR et Rafale Marine / Reco NG)
- 26 sorties de défense aérienne (Mirage 2000-5 depuis La Sude en coopération avec le Qatar)
- 21 sorties de contrôle aérien (E3F et E2C Hawkeye )
- 26 sorties de ravitaillement (C135, Rafale Marine et SEM)
- 16 sorties du groupe aéromobile.
En outre, depuis le 07 juillet, les frappes navales et aériennes françaises ont permis de neutraliser environ 80 objectifs, dont :
- une quarantaine de véhicules militaires (engins du génie, chars, véhicules armés) dans les régions de Zlitan, Misratah et Brega ;
- une vingtaine d’infrastructures (poste de commandement et de combat, installations techniques, dépôt de véhicules armés) dans les régions de Misratah et Brega;
- des pièces d’artillerie et lance roquettes multiples dans la région de Zlitan.
- une quarantaine de véhicules militaires (engins du génie, chars, véhicules armés) dans les régions de Zlitan, Misratah et Brega ;
- une vingtaine d’infrastructures (poste de commandement et de combat, installations techniques, dépôt de véhicules armés) dans les régions de Misratah et Brega;
- des pièces d’artillerie et lance roquettes multiples dans la région de Zlitan.
Parallèlement, les bâtiments de la TF 473 ont participé au contrôle de zone maritime et aérienne, aux missions d’appuis à l’engagement des hélicoptères, et ont réalisé des frappes contre terre (notamment les frégates Chevalier Paul et Georges Leygues).
Le 17 mars 2011 au soir, le Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) a adopté la résolution 1973 relative à la situation en Libye, à l’initiative de la France et du Royaume-Uni, dans la suite de la résolution 1970 du 26 février 2011. Le 19 mars, sur ordre du Président de la République, le chef d’état-major des armées (CEMA) a lancé l’opération Harmattan , nom de la participation française à l’engagement militaire international d’opérations aéromaritimes pour protéger la population libyenne contre les attaques des forces du colonel Kadhafi. Depuis le 31 mars, l’engagement militaire international est passé sous commandement de l’OTAN.
Sources : EMA http://www.defense.gouv.fr/operations/autres-operations/operation-harmattan-libye/actualites/libye-point-de-situation-n-34
Afghanistan : le général Irastorza mandaté pour définir de nouvelles mesures de sécurité
Nicolas Sarkozy a réuni un conseil de sécurité à l’Elysée, à l’issue du défilé sur les Champs-Elysées, jeudi 14 juillet 2011, au cours duquel le chef d'état-major de l'armée de terre a été mandaté pour définir de nouvelles mesures de sécurité, suite au décès de plusieurs soldats français en Afghanistan.
En pleines célébrations de la Fête nationale, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a réuni un conseil de sécurité à l'Élysée suite aux décès de cinq soldats français, tués dans un attentat à la bombe survenu dans la province de Kapisa, mercredi 13 juillet, puis d’un commando marine, qui a perdu la vie au cours d’un accrochage dans la vallée d’Alasay, jeudi 14 juillet, en Afghanistan
A l’occasion d’une conférence de presse, qui s’est tenue à l’hôtel de Brienne à Paris, Gérard Longuet, ministre de la Défense, accompagné de l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées, a annoncé la décision prise au cours de cette réunion exceptionnelle de confier au général Elrick Irastorza, chef d’état-major de l’armée de terre, la responsabilité de définir de nouvelles mesures de sécurité.
Le général Elrick Irastorza doit se rendre « sur place immédiatement » pour pouvoir y déterminer les moyens de renforcer la sécurité des troupes françaises déployées sur ce théâtre d’opérations, a déclaré le ministre, alors que le chef de l’Etat vient de confirmer le retrait progressif des forces armées françaises d’Afghanistan.
Gérard Longuet a insisté sur la nécessité de soutenir les forces de sécurité afghanes, pour « ne pas affaiblir les zones où nous avons crée un climat de sécurité » et « utiliser tous les moyens et méthodes » pour poursuivre cette sécurisation du territoire afghan.
« L’objectif c’est la sécurité et la sécurité, c’est la consolidation des forces de sécurité de l’Etat de droit. Nous devons concevoir, dans cette perspective de transition, l’optimisation de nos moyens », a-t-il en effet rappelé.
Les propositions du général Elrick Irastorza sont attendues « d’ici la fin de la semaine prochaine ».
http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/afghanistan-le-general-irastorza-mandate-pour-definir-de-nouvelles-mesures-de-securite
A l’occasion d’une conférence de presse, qui s’est tenue à l’hôtel de Brienne à Paris, Gérard Longuet, ministre de la Défense, accompagné de l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées, a annoncé la décision prise au cours de cette réunion exceptionnelle de confier au général Elrick Irastorza, chef d’état-major de l’armée de terre, la responsabilité de définir de nouvelles mesures de sécurité.
Le général Elrick Irastorza doit se rendre « sur place immédiatement » pour pouvoir y déterminer les moyens de renforcer la sécurité des troupes françaises déployées sur ce théâtre d’opérations, a déclaré le ministre, alors que le chef de l’Etat vient de confirmer le retrait progressif des forces armées françaises d’Afghanistan.
Gérard Longuet a insisté sur la nécessité de soutenir les forces de sécurité afghanes, pour « ne pas affaiblir les zones où nous avons crée un climat de sécurité » et « utiliser tous les moyens et méthodes » pour poursuivre cette sécurisation du territoire afghan.
« L’objectif c’est la sécurité et la sécurité, c’est la consolidation des forces de sécurité de l’Etat de droit. Nous devons concevoir, dans cette perspective de transition, l’optimisation de nos moyens », a-t-il en effet rappelé.
Les propositions du général Elrick Irastorza sont attendues « d’ici la fin de la semaine prochaine ».
http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/afghanistan-le-general-irastorza-mandate-pour-definir-de-nouvelles-mesures-de-securite
Premiers retraits américains d'Afghanistan
Les Etats-Unis ont commencé vendredi 15 juillet à retirer des premiers soldats du pays, a annoncé vendredi à l'AFP l'armée américaine.
Un premier contingent de 650 hommes qui étaient déployés au nord-est de la capitale Kaboul a quitté le pays et ne sera pas remplacé, a précisé le commandant Michael Wunn, porte-parole de l'armée américaine, qui compte quelque 100.000 soldats dans le pays.
Environ 800 soldats américains doivent quitter le pays d'ici la fin du mois, et 10.000 d'ici la fin de l'année, selon des responsables américains.
Les Etats-Unis sont les principaux contributeurs de la coalition militaire internationale en Afghanistan. Ils plus des deux tiers des troupes de la coalition internationale déployées en Afghanistan, forte d'environ 140.000 hommes. Fin juin, le président américain Barack Obama avait annoncé le retrait d'un tiers du contingent américain d'ici à l'été 2012, soit quelque 33.000 hommes.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110715.OBS7084/premiers-retraits-americains-d-afghanistan.html
Un premier contingent de 650 hommes qui étaient déployés au nord-est de la capitale Kaboul a quitté le pays et ne sera pas remplacé, a précisé le commandant Michael Wunn, porte-parole de l'armée américaine, qui compte quelque 100.000 soldats dans le pays.
Environ 800 soldats américains doivent quitter le pays d'ici la fin du mois, et 10.000 d'ici la fin de l'année, selon des responsables américains.
Les Etats-Unis sont les principaux contributeurs de la coalition militaire internationale en Afghanistan. Ils plus des deux tiers des troupes de la coalition internationale déployées en Afghanistan, forte d'environ 140.000 hommes. Fin juin, le président américain Barack Obama avait annoncé le retrait d'un tiers du contingent américain d'ici à l'été 2012, soit quelque 33.000 hommes.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110715.OBS7084/premiers-retraits-americains-d-afghanistan.html
Fillon: les soldats pas "morts pour rien"
François Fillon a estimé hier à Abidjan que les six soldats français tués ces dernières 48 heures en Afghanistan n'étaient "pas morts pour rien" et a assuré que les militaires français poursuivraient leur mission jusqu'en 2014 "dans des conditions de sécurité renforcées".
Plusieurs membres de l'opposition, dont la candidate à la primaire socialiste Ségolène Royal, ont critiqué ces derniers jours l'engagement français en Afghanistan après la mort de six soldats. Mme Royal avait notamment affirmé que ces soldats étaient morts "pour rien". "Celui qui meurt pour la paix, au service de son pays, personne n'a le droit de dire qu'il est mort pour rien", a rétorqué le premier ministre, sans citer explicitement Mme Royal, depuis Abidjan, où il a entamé hier une tournée en Afrique de l'Ouest. "Il a donné sa vie pour les autres, dans l'honneur", a ajouté M. Fillon.
Le premier ministre français, qui a assisté hier à un Conseil de défense réuni par Nicolas Sarkozy, a reconnu que le traditionnel défilé du 14 juillet avait été "un moment de deuil" et non un "moment de fierté" comme les précédentes années. Il a redit que les troupes françaises en Afghanistan resteraient jusqu'en 2014. "Dans l'intervalle, nos hommes continueront leur mission dans des conditions de sécurité renforcées," a-t-il conclu.
Les cérémonies du 14 juillet ont été empreintes de gravité et de recueillement hier sur les Champs-Elysées comme ailleurs en France, au moment où un nouveau soldat français trouvait la mort en Afghanistan, après le décès la veille de cinq militaires dans un attentat suicide.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/15/97001-20110715FILWWW00260-fillon-les-soldats-pas-morts-pour-rien.php
Plusieurs membres de l'opposition, dont la candidate à la primaire socialiste Ségolène Royal, ont critiqué ces derniers jours l'engagement français en Afghanistan après la mort de six soldats. Mme Royal avait notamment affirmé que ces soldats étaient morts "pour rien". "Celui qui meurt pour la paix, au service de son pays, personne n'a le droit de dire qu'il est mort pour rien", a rétorqué le premier ministre, sans citer explicitement Mme Royal, depuis Abidjan, où il a entamé hier une tournée en Afrique de l'Ouest. "Il a donné sa vie pour les autres, dans l'honneur", a ajouté M. Fillon.
Le premier ministre français, qui a assisté hier à un Conseil de défense réuni par Nicolas Sarkozy, a reconnu que le traditionnel défilé du 14 juillet avait été "un moment de deuil" et non un "moment de fierté" comme les précédentes années. Il a redit que les troupes françaises en Afghanistan resteraient jusqu'en 2014. "Dans l'intervalle, nos hommes continueront leur mission dans des conditions de sécurité renforcées," a-t-il conclu.
Les cérémonies du 14 juillet ont été empreintes de gravité et de recueillement hier sur les Champs-Elysées comme ailleurs en France, au moment où un nouveau soldat français trouvait la mort en Afghanistan, après le décès la veille de cinq militaires dans un attentat suicide.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/15/97001-20110715FILWWW00260-fillon-les-soldats-pas-morts-pour-rien.php
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