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dimanche 12 octobre 2014
samedi 11 octobre 2014
La «Jeanne d'Arc» effectue son dernier voyage, pour être «déconstruite»
Le mythique navire-école de la Marine, la «Jeanne d'Arc», a entamé samedi son dernier voyage depuis Brest jusqu'à Bordeaux où il sera «déconstruit», mettant définitivement un terme à sa longue carrière d'ambassadeur de la France sur les mers du globe.
Sur la route qui longe la base navale de Brest, des dizaines de personnes ont assisté samedi au départ. «J'étais sur son escorteur dans les années 80, la Jeanne c'était la maman qui nous accompagnait partout, qui nous a permis de découvrir le monde», se souvient avec émotion un ancien marin.
Considéré depuis son désarmement en 2010 comme une simple coque, l'ancien porte-hélicoptère a quitté en début d'après-midi la base navale de Brest pour Bassens, près de Bordeaux, où il sera démantelé par Veolia Propreté.
Construite à l'arsenal de Brest de 1959 à 1964, la «vieille dame», comme l’appelaient affectueusement les marins, était en pré-retraite depuis 2004.
Un remorqueur va tracter la coque de 181 mètres jusqu'à Bassens, un voyage de 48 heures, dernière chance d'apercevoir ses lignes racées.
«C'est un bateau très, très esthétique, qui a toujours eu une silhouette moderne malgré son âge», juge Bernard Prézelin, auteur de l'annuaire naval de référence «Flottes de combat», rappelant le «rôle d'ambassadeur» du navire.
Durant ses 46 ans de carrière, la Jeanne d'Arc a effectué 800 escales, sillonné 84 pays et parcouru 3,25 millions de kilomètres, soit l'équivalent de 79 tours du monde. Elle a en outre formé des milliers d'élèves officiers.
«Les souvenirs que j'ai de ce bateau, c'est tout juste grandiose», témoigne avec émotion le capitaine de frégate Didier Nyffenegger, chef mécanicien à bord de la Jeanne lors de ses deux dernières années de service.
«J'ai dû faire baver quelques officiers de marine sur cette affectation puisqu'il y avait quand même beaucoup de volontaires pour tenir ce dernier poste sur ce bateau tout à fait mythique», se souvient-il avec amusement.
«Les gens nous attendaient sur les quais et on était reçus en grande pompe, comme de vrais ambassadeurs», assure à l'AFP le marin désormais à la retraite.
- Missions humanitaires -
Réputée pour le faste de ses réceptions aux escales, la Jeanne n'en était pas moins un navire de guerre, qui s'est illustré dans bon nombre de missions humanitaires.
Armé de six missiles Exocet, canons et mitrailleuses et pouvant transporter jusqu'à 10 hélicoptères, le bâtiment participe à la libération des otages du voilier de croisière Ponant en avril 2008.
Il participe également à l'opération humanitaire après le tsunami à Sumatra, qui fit 200.000 morts, essentiellement en Indonésie, en décembre 2004. Il achemine 70 tonnes de fret humanitaire, tandis que l'équipe médicale du navire vaccine en quelques semaines près de 9.000 enfants.
En 1988, l'équipage de la Jeanne récupére une quarantaine de «boat people», entassés dans un bateau de rivière à la dérive en pleine mer de Chine.
Depuis son retrait du service actif, ses missions sont assurées par trois BPC (bâtiments de projection et de commandement) de la Marine où la formation des élèves officiers se fait désormais dans un contexte opérationnel.
Lors du désarmement de la Jeanne, quelques-unes de ses pièces ont été confiées à des musées et des villes, comme Brest, son port d'attache, ou Rouen, ville marraine, qui a hérité d'une ancre.
Après la Jeanne, ce sera au tour de l'ancien croiseur Colbert d'effectuer à l'été 2015 son dernier voyage depuis Brest vers Bordeaux pour y être «déconstruit».
Jusqu’au début des années 2000, les anciennes coques de la Marine, servaient de cibles de tirs. Prenant notamment en compte l’évolution de la réglementation internationale sur les immersions, la Marine a pris l’option de la déconstruction.
«L'objectif, c'est dans les cinq ans à venir d'avoir +déconstruit+ les navires les plus anciens (...), ensuite la +déconstruction+ représentera un marché d'environ 10.000 tonnes par an, soit environ 10 millions d'euros», a expliqué au départ de la Jeanne le vice-amiral Hubert Jouot, chargé de la «déconstruction» des navires à l'Etat-major de la Marine.
http://www.20minutes.fr/france/1459025-jeanne-arc-effectue-dernier-voyage-etre-deconstruite
http://www.20minutes.fr/france/1459025-jeanne-arc-effectue-dernier-voyage-etre-deconstruite
Centrafrique : Bangui sous haute tension après des échanges de tir dans la nuit
Le bilan des affrontements de la nuit, marqués par des tirs d'armes lourdes et légères, n'est pas encore connu. Mais la tension reste vive samedi matin à Bangui, cinq jours après le début des violences qui agitent la capitale centrafricaine. Depuis mardi soir 10 morts, dont un Casque bleu pakistanais, ont été recensés ainsi que de nombreux blessés
Les échanges de tirs, tantôt nourris, tantôt sporadiques, de la nuit dans les quartiers nord feraient suite à des accrochages dans le quartier de Boy-Rabe entre des anti-balaka --ces miliciens majoritairement chrétiens qui avaient lancé la chasse aux musulmans au début de l'année-- et des soldats onusiens, burundais et français.
L'aéroport est fermé
Malgré le calme relatif dans les rues de la capitale centrafricaine ce samedi, la ville est toujours paralysée par la grève des chauffeurs de taxis qui protestent contre la mort de l'un des leurs, tué mercredi par des musulmans. Le syndicat des conducteurs des taxis et de bus a appelé ses adhérents à une assemblée générale plus tard dans la journée, pour décider de la reprise ou non du travail lundi.
L'aéroport de la capitale, proche des quartiers les plus touchés par les affrontements, a été fermé. «Les vols à destination de Bangui sont provisoirement suspendus en raison de la situation»,selon une source aéroportuaire.
Depuis le début de la crise en décembre 2013, l'aéroport M'poko a régulièrement été fermé au trafic civil lorsque des tirs étaient signalés dans les quartiers jouxtant la piste. L'avion ramenant l'équipe nationale centrafricaine de football, qui disputait un match amical jeudi à Marrakech contre le Maroc --et qu'elle a perdu 4 à 0-- n'a ainsi pas pu rentrer au pays.
Des individus ont été signalés vendredi soir sur le tarmac de l'aéroport. Ils ont été dispersés par des gaz lacrymogènes tirés par les forces internationales.
http://www.leparisien.fr/international/centrafrique-bangui-sous-haute-tension-apres-des-echanges-de-tir-dans-la-nuit-11-10-2014-4205439.php
Les échanges de tirs, tantôt nourris, tantôt sporadiques, de la nuit dans les quartiers nord feraient suite à des accrochages dans le quartier de Boy-Rabe entre des anti-balaka --ces miliciens majoritairement chrétiens qui avaient lancé la chasse aux musulmans au début de l'année-- et des soldats onusiens, burundais et français.
L'aéroport est fermé
Malgré le calme relatif dans les rues de la capitale centrafricaine ce samedi, la ville est toujours paralysée par la grève des chauffeurs de taxis qui protestent contre la mort de l'un des leurs, tué mercredi par des musulmans. Le syndicat des conducteurs des taxis et de bus a appelé ses adhérents à une assemblée générale plus tard dans la journée, pour décider de la reprise ou non du travail lundi.
L'aéroport de la capitale, proche des quartiers les plus touchés par les affrontements, a été fermé. «Les vols à destination de Bangui sont provisoirement suspendus en raison de la situation»,selon une source aéroportuaire.
Depuis le début de la crise en décembre 2013, l'aéroport M'poko a régulièrement été fermé au trafic civil lorsque des tirs étaient signalés dans les quartiers jouxtant la piste. L'avion ramenant l'équipe nationale centrafricaine de football, qui disputait un match amical jeudi à Marrakech contre le Maroc --et qu'elle a perdu 4 à 0-- n'a ainsi pas pu rentrer au pays.
Des individus ont été signalés vendredi soir sur le tarmac de l'aéroport. Ils ont été dispersés par des gaz lacrymogènes tirés par les forces internationales.
http://www.leparisien.fr/international/centrafrique-bangui-sous-haute-tension-apres-des-echanges-de-tir-dans-la-nuit-11-10-2014-4205439.php
L'armée française détruit un convoi d'Aqmi au Niger
Les forces militaires françaises de l'opération Barkhane, déployées dans la région du Sahel pour soutenir les opérations de la mission de l’ONU au Mali, ont "détruit" dans la nuit de jeudi à vendredi un convoi d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui "transportait des armes de la Libye vers le Mali", a annoncé l'Élysée vendredi dans un communiqué.
"En coopération avec les autorités nigériennes, les forces armées françaises ont de nouveau intercepté et détruit la nuit dernière au nord du Niger un convoi de véhicules armés d'Aqmi qui transportait des armes de la Libye vers le Mali. L'intervention a permis de saisir une importante quantité d'armes et de neutraliser les convoyeurs dont une partie a été capturée", a indiqué la présidence de la République, qui ne fait pas état de morts ou de blessés.
"Le convoi était suivi depuis plusieurs jours"
Le volume des armements détruits est "très supérieur" à celui de précédentes opérations du même genre, a-t-on relevé dans l'entourage du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sans plus de précisions. "Le convoi, qui venait du sud libyen à destination du nord du Mali, était suivi depuis plusieurs jours", grâce à des actions de renseignement conjointes des forces françaises et nigériennes, a-t-on indiqué. Il transportait essentiellement des armements et a été visé par une opération aéromobile, mêlant hélicoptères et forces au sol, a ajouté la même source.
Fin septembre, ces mêmes forces françaises, déployées pour lutter contre les groupes armés djihadistes de la région, avaient déjà mené deux opérations au Niger et dans le nord du Mali, lors desquelles un proche et des partisans présumés du chef djihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar avaient été arrêtés.
Jeudi, le porte-parole de l'état-major des armées, Gilles Jaron, avait souligné lors d'un point de presse qu'au nord du Mali, "les groupes armés terroristes poursuivent leurs actions de harcèlement", tentant de "réinvestir une zone dont ils ont été chassés". "Il n'y a jamais eu interruption de notre mission. Nous avons affaire à un adversaire "vivant", qui s'adapte à des situations et qui nécessite que nous nous adaptions également pour pouvoir le chasser de sa zone", a-t-il indiqué, précisant : "Nous allons agir, nous agissons dès à présent (...) Nous sommes à la manoeuvre pour lui porter les coups nécessaires pour mettre fin à ses ambitions".
vendredi 10 octobre 2014
L’hôpital militaire du Val-de-Grâce fermera en 2017
Le Val-de-Grâce change d’affectation. Comme l’avait révélé Le Monde, le célèbre établissement, construit au XVIIe siècle, qui soigne en toute discrétion les présidents de la République français et de nombreuses personnalités étrangères, va fermer ses portes. Il cessera d’être un hôpital militaire en 2017.
L’annonce officielle en sera faite par le ministère de la défense le 15 octobre, dans le cadre de la présentation des restructurations prévues dans l’ensemble des armées. La défense doit supprimer sept mille cinq cents postes en 2015, trente-quatre mille au total d’ici à 2019.Le cabinet du ministre de la défense et la direction centrale du service de santé des armées (SSA) ont confirmé la décision de fermer l’hôpital militaire, vendredi 10 octobre, à des représentants du syndicat Force ouvrière (FO), majoritaire chez les personnels civils de la défense. Sur le site du boulevard de Port-Royal à Paris ne resteront à terme que la partie historique du Val-de-Grâce, autour de sa chapelle, son musée, son école de santé, et, peut-être, une partie de la direction du SSA.
REDÉPLOIEMENT À CLAMART ET À SAINT-MANDÉ
L’hôpital emploie huit cents personnes. Les personnels militaires, qui représentent la moitié de ses effectifs et sont pour beaucoup contractuels, devraient faire les frais de la restructuration. Les personnels civils, dont les statuts sont variés, seraient en partie seulement transférés dans les deux autres hôpitaux militaires de la région parisienne : Percy, à Clamart, et Bégin, à Saint-Mandé.
L’objectif, dans cette période de réduction budgétaire, est de recentrer le service hospitalier des armées sur sa vocation première : les soins aux soldats. Depuis la fin de la conscription, les neuf établissements militaires, généralistes, s’étaient ouverts au public : ils accueillent en moyenne 75 % de patientèle civile.
Le Val-de-Grâce (trois cent quatre-vingts lits) posait un problème supplémentaire aux gestionnaires ministériels. Il était engagé dans une coûteuse remise aux normes. De 180 à 200 millions d’euros auraient dû être investis dans les prochains mois, en plus des modernisations déjà effectuées, à hauteur de plus de 50 millions d’euros, ces dernières années.
Ainsi, seules les activités spécialisées – traumatologie, neurochirurgie et chirurgie viscérale, ophtalmologie et psychiatrie, notamment – seront redéployées vers les hôpitaux Percy et Bégin. Les services classiques ne devraient pas être reversés à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, qui indique n’en avoir par le besoin. Dans le projet, l’Institut national des Invalides sera lui aussi amputé de son unité de soins (quatre-vingts lits), pour rester le lieu d’accueil des grands blessés et malades en fin de vie des armées.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/10/10/l-hopital-militaire-du-val-de-grace-fermera-en-2017_4504454_3224.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter#xtor=RSS-3208
Participer au concours national de la Résistance et de la Déportation
Le Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) a été institué officiellement en 1961 par Lucien Paye, alors ministre de l'éducation nationale. Il vise à transmettre aux jeunes générations l'histoire et la mémoire de la Résistance et de la Déportation. Les modalités d'inscription et de participation font l'objet chaque année de la publication d'une circulaire au bulletin officiel de l'éducation nationale (BOEN). Les élèves peuvent réaliser des travaux individuels ou collectifs. La date des épreuves individuelles a été fixée au 20 mars 2015. Les travaux collectifs peuvent donner lieu à la réalisation d'un mémoire, d'un diaporama, de créations artistiques, etc. Ils peuvent avoir recours à différents supports : dossiers manuscrits ou imprimés, panneaux d'exposition, supports amovibles de stockage de données numériques. Les candidats peuvent réaliser un site Internet ou un projet exclusivement audiovisuel. L'édition 2014-2015 du CNRD s'inscrit dans le cadre du 70ème anniversaire de la libération des camps et de la victoire sur la barbarie nazie.
Afin de préparer leurs travaux, les élèves et les enseignants disposent de nombreuses ressources documentaires en ligne :
Site dédié au CNRD : www.cndp.fr/cnrd/
Brochure pédagogique : http://fondationdeportation.wordpress.com
Centrafrique: un Casque bleu tué, huit blessés
Un Casque bleu a été tué et huit autres ont été blessés lors d'une embuscade contre un convoi de la mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca) jeudi soir près de Bangui, a indiqué l'ONU.
Le Casque bleu tué est un officier pakistanais et les blessés appartiennent aux contingents du Pakistan et du Bangladesh opérant au sein de la Minusca, a précisé à l'AFP un responsable de l'ONU.
Le convoi a été attaqué par des éléments armés non identifiés alors qu'il circulait dans le district PK11, aux abords de la capitale. Un des blessés est gravement touché et les autres plus légèrement.
Il s'agit du premier Casque bleu de la Minusca tué depuis le déploiement de la force de l'ONU à la mi-septembre.
Le secrétaire général de l'ONU s'est déclaré "consterné" par cette attaque. "De tels actes contre ceux qui travaillent à la paix et la sécurité en République centrafricaine sont totalement inacceptables", a ajouté Ban Ki-moon dans un communiqué.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/10/97001-20141010FILWWW00020-centrafrique-un-casque-bleu-tue-huit-blesses.php
Le Casque bleu tué est un officier pakistanais et les blessés appartiennent aux contingents du Pakistan et du Bangladesh opérant au sein de la Minusca, a précisé à l'AFP un responsable de l'ONU.
Le convoi a été attaqué par des éléments armés non identifiés alors qu'il circulait dans le district PK11, aux abords de la capitale. Un des blessés est gravement touché et les autres plus légèrement.
Il s'agit du premier Casque bleu de la Minusca tué depuis le déploiement de la force de l'ONU à la mi-septembre.
Le secrétaire général de l'ONU s'est déclaré "consterné" par cette attaque. "De tels actes contre ceux qui travaillent à la paix et la sécurité en République centrafricaine sont totalement inacceptables", a ajouté Ban Ki-moon dans un communiqué.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/10/97001-20141010FILWWW00020-centrafrique-un-casque-bleu-tue-huit-blesses.php
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