Revue de presse de toutes les informations militaires française ...OTAN...vie des réservistes...vidéos des engagements en opérations extérieures...recrutement...
samedi 15 décembre 2012
Restructuration des forces armées en Lorraine : 7.263 personnels de moins
Région historiquement très militarisée, la Lorraine a payé un lourd tribut à la restructuration des forces armées décidées dans le cadre du Livre blanc sur la Défense et la Sécurité rédigée en 2008. Fin 2014, elle aura perdu 7.263 postes civils et militaires, soit près du tiers de ses effectifs.
Les opérations de restructurations sont vécues douloureusement. Aujourd’hui, l’essentiel des départs et des évolutions dans les régiments a été mené. Le dernier gros morceau est la dissolution du 8 e RA de Commercy, annoncée pour début juillet 2013. Malgré les mouvements d’humeur et tentatives désespérées des élus du secteur à faire repousser la décision selon l’engagement écrit de Nicolas Sarkozy d’attendre la compensation en terme d’emplois.
Bon élève, la Défense qui veut que l’on sache qu’elle a toujours été et qu’elle reste un acteur majeur de la région Lorraine, s’est mis en ordre de marche et a taillé dans ses effectifs : mis en place de cinq bases de défense (Verdun, Metz, Nancy, Phalsbourg, Epinal-Luxeuil) qui mutualisent le soutien (restauration, RH, finances) pour ne laisser aux régiments que les responsabilités opérationnelles (préparations militaires, art de la guerre, projection).
Résultat, il reste neuf régiments et une base aérienne. En terme humain, le nombre de personnels de la défense (soldats plus civils) sera passé en cinq ans de 24.195 à 16.932, hors gendarmerie. Malgré l’arrivée de régiments d’Allemagne et de centres de formation. Si les Vosges et la Meurthe-et-Moselle n’ont perdu que quelques dizaines d’hommes après des réorganisations de site, la Meuse va passer de 3.400 à 2.000 personnes (suppression 8eRA Commercy et réduction du 1er régiment de chasseurs Verdun-Thierville). La note est plus salée en Moselle avec moins 5.000 sur Metz-Thionville (base de Frescaty), et Dieuze.
Un homme est au cœur du dispositif. Eric Padieu est le délégué régional à l’accompagnement des restructurations. Son rôle est de donner un « Kleenex plaqué or » pour sécher les larmes des élus et ainsi rendre le traumatisme, le deuil, moins douloureux.
En poste à Metz depuis 2008, il suit avec attention et en collaboration avec les comités de pilotage locaux présidés par les préfets, les mesures d’accompagnements de la défense. « C’est le seul ministère à avoir un dispositif pour aider financièrement les territoires touchés par les restructurations », souligne le capitaine Alexandra Maïornikoff, officier communication.
Eric Padieu surveille la distribution en Lorraine de 71 M€ entre les collectivités. En aide à des contrats de projets structurels et économiques représentant des centaines de millions d’euros. À Metz, le centre Pompidou a notamment bénéficié des fonds de la Défense… Une clause rajoutée il y a peu, encourage la création d’emploi. « Nous avons réorienté vers l’aide directe aux entreprises. Nous avons vu que c’était efficace pour créer des emplois. L’idée est d’accompagner des PME par des contrats de trois ans marqués par des embauches en CDI maintenu pendant au moins trois ans. Il y a aussi un dispositif géré au niveau national pour des grosses entreprises. En Lorraine, c’est une enveloppe de 6 M€ dont 1,8 M€ pour 180 emplois Safran à Commercy », explique Eric Padieu. En plus de pouvoir bénéficier des murs abandonnés par le 8 eRA, le groupe CMI, qui a un projet de centre de formation au maniement des tourelles de blindés qu’il fabrique, serait aidé dans ce cadre s’il venait à s’implanter à Commercy après avoir décroché un contrat à l’export.
D’autres mesures sont également mises en place comme la cession des emprises militaires à l’euro symbolique pour les collectivités mais aussi le recrutement de cabinets spécialisés comme Sofred et l’Afii pour rechercher des industriels en France et à l’étranger susceptibles de s’installer sur les sites. Commercy est ainsi concerné.
Reste à savoir si ces dispositifs sont temporaires ou voués à être reproduit. En effet, un nouveau livre blanc de la défense et de la sécurité est en préparation avec un risque de nouvelles restructurations qui n’épargneraient pas la Lorraine.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/12/12/7-263-personnels-de-moins
Les opérations de restructurations sont vécues douloureusement. Aujourd’hui, l’essentiel des départs et des évolutions dans les régiments a été mené. Le dernier gros morceau est la dissolution du 8 e RA de Commercy, annoncée pour début juillet 2013. Malgré les mouvements d’humeur et tentatives désespérées des élus du secteur à faire repousser la décision selon l’engagement écrit de Nicolas Sarkozy d’attendre la compensation en terme d’emplois.
Bon élève, la Défense qui veut que l’on sache qu’elle a toujours été et qu’elle reste un acteur majeur de la région Lorraine, s’est mis en ordre de marche et a taillé dans ses effectifs : mis en place de cinq bases de défense (Verdun, Metz, Nancy, Phalsbourg, Epinal-Luxeuil) qui mutualisent le soutien (restauration, RH, finances) pour ne laisser aux régiments que les responsabilités opérationnelles (préparations militaires, art de la guerre, projection).
Résultat, il reste neuf régiments et une base aérienne. En terme humain, le nombre de personnels de la défense (soldats plus civils) sera passé en cinq ans de 24.195 à 16.932, hors gendarmerie. Malgré l’arrivée de régiments d’Allemagne et de centres de formation. Si les Vosges et la Meurthe-et-Moselle n’ont perdu que quelques dizaines d’hommes après des réorganisations de site, la Meuse va passer de 3.400 à 2.000 personnes (suppression 8eRA Commercy et réduction du 1er régiment de chasseurs Verdun-Thierville). La note est plus salée en Moselle avec moins 5.000 sur Metz-Thionville (base de Frescaty), et Dieuze.
Moins d’hommes mais des millions
Pas un secteur de la Région n’a été épargné. Par des négociations et coup de gueules politiques, certains s’en sortent mieux que d’autres. Cela s’est traduit par des hommes en moins mais des millions d’euros d’accompagnement. Parfois des transferts d’unité et rarement les deux.Un homme est au cœur du dispositif. Eric Padieu est le délégué régional à l’accompagnement des restructurations. Son rôle est de donner un « Kleenex plaqué or » pour sécher les larmes des élus et ainsi rendre le traumatisme, le deuil, moins douloureux.
En poste à Metz depuis 2008, il suit avec attention et en collaboration avec les comités de pilotage locaux présidés par les préfets, les mesures d’accompagnements de la défense. « C’est le seul ministère à avoir un dispositif pour aider financièrement les territoires touchés par les restructurations », souligne le capitaine Alexandra Maïornikoff, officier communication.
Eric Padieu surveille la distribution en Lorraine de 71 M€ entre les collectivités. En aide à des contrats de projets structurels et économiques représentant des centaines de millions d’euros. À Metz, le centre Pompidou a notamment bénéficié des fonds de la Défense… Une clause rajoutée il y a peu, encourage la création d’emploi. « Nous avons réorienté vers l’aide directe aux entreprises. Nous avons vu que c’était efficace pour créer des emplois. L’idée est d’accompagner des PME par des contrats de trois ans marqués par des embauches en CDI maintenu pendant au moins trois ans. Il y a aussi un dispositif géré au niveau national pour des grosses entreprises. En Lorraine, c’est une enveloppe de 6 M€ dont 1,8 M€ pour 180 emplois Safran à Commercy », explique Eric Padieu. En plus de pouvoir bénéficier des murs abandonnés par le 8 eRA, le groupe CMI, qui a un projet de centre de formation au maniement des tourelles de blindés qu’il fabrique, serait aidé dans ce cadre s’il venait à s’implanter à Commercy après avoir décroché un contrat à l’export.
D’autres mesures sont également mises en place comme la cession des emprises militaires à l’euro symbolique pour les collectivités mais aussi le recrutement de cabinets spécialisés comme Sofred et l’Afii pour rechercher des industriels en France et à l’étranger susceptibles de s’installer sur les sites. Commercy est ainsi concerné.
Reste à savoir si ces dispositifs sont temporaires ou voués à être reproduit. En effet, un nouveau livre blanc de la défense et de la sécurité est en préparation avec un risque de nouvelles restructurations qui n’épargneraient pas la Lorraine.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/12/12/7-263-personnels-de-moins
vendredi 14 décembre 2012
jeudi 13 décembre 2012
Lorient. Le ministre de la Défense à Lann-Bihoué
Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, était en déplacement sur ses terres, ce matin. Dès 9 h, il a en ouvert sa première Journée défense et citoyenneté (qui remplace la Journée d'appel et de préparation à la défense), au milieu de 90 jeunes de 17 ans venus de tout le Morbihan.
Dans la foulée, il s'est rendu au Pôle de formations sanitaires et sociales de Lorient, qu'il a contribué à créer, et qui fête cette année ses dix ans.
Le ministre n'a fait aucune annonce, au cours de ces deux visites, se contentant d'une allusion à la situation du Mali, où l'union européenne a décidé d'envoyer des militaires, afin de participer à la formation d'une force armée africaine. "400 militaires devraient partir à Bamako en début d'année. L'armée française y tiendra naturellement une place significative", a rappelé Jean-Yves Le Drian.
http://www.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/lorient-le-ministre-de-la-defense-a-lann-bihoue-13-12-2012-1941782.php
Dans la foulée, il s'est rendu au Pôle de formations sanitaires et sociales de Lorient, qu'il a contribué à créer, et qui fête cette année ses dix ans.
Le ministre n'a fait aucune annonce, au cours de ces deux visites, se contentant d'une allusion à la situation du Mali, où l'union européenne a décidé d'envoyer des militaires, afin de participer à la formation d'une force armée africaine. "400 militaires devraient partir à Bamako en début d'année. L'armée française y tiendra naturellement une place significative", a rappelé Jean-Yves Le Drian.
http://www.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/lorient-le-ministre-de-la-defense-a-lann-bihoue-13-12-2012-1941782.php
mercredi 12 décembre 2012
Le renseignement militaire lève un bout du voile
Creil, sa base aérienne, la DRM (direction du renseignement militaire). Venu de Paris, le bus transportant des représentants de la presse défense s’arrête au pied de la grille. Les téléphones portables sont échangés contre des badges et les restrictions liées à la découverte de ce site ultra-secret rappelées.
« Nous n’avons pas pu tout planquer, donc, pas de prises d’images n’importe où, car nous savons que chaque pixel sera décortiqué ! » Le ton est donné. L’officier précise : « Chez nous, pas de barbouzes, mais des soldats au service de leur pays dans un domaine très particulier ».
Dire mais pas trop, montrer mais pas tout. Un exercice ô combien difficile, surtout lorsqu’il est joué pour la première fois. Mais la communauté du renseignement militaire, placée sous les ordres d’un directeur, le général de corps d’armée Didier Bolelli, a su trouver l’équilibre. « On ne vous parlera pas des opérations en cours, mais nous vous montrerons comment nous travaillons, afin de garantir la sécurité des troupes engagées sur le terrain », fait savoir ce dernier.
D’une grande complexité, le renseignement militaire s’appuie sur des capteurs qui placent la France parmi les pays qui comptent. Satellites, avions, drones, bateaux, sous-marins, radars, hommes aussi, traquent l’insolite, recueillent des images.
Le site abrite des spécialistes répartis sur trois pôles. Ceux du renseignement humain que sont les soldats du 13 e RDP, hommes de l’ombre, entraînés à voir, analyser et transmettre, toujours en milieu hostile. Ils opèrent en lien avec les pros de l’électro-magnétique. Les écoutes, si vous préférez. Ambiance feutrée dans cet univers peuplé de matériel sophistiqué où les oreilles sont aux aguets 24 heures sur 24 dans tous les points sensibles de la planète. Les questions trop insidieuses des visiteurs du jour restent sans réponse. C’est le jeu.
Dernier pôle présenté, l’imagerie au profit du président de la république et du chef d’État-major des armées. Dans ce domaine, la France est très crédible sur la scène internationale. Pour conforter des propos lâchés avec toute la prudence qui s’impose, un expert commente la photo aérienne d’un coin de campagne, quelque part. De plus près, on distingue une colonne de chars, des fumées aussi. De toute évidence, personne ne joue à la pétanque dans cet endroit du globe. Suffisamment étrange pour focaliser l’attention des observateurs. Autre exemple concret de site dans la ligne de mire des satellites, la centrale de Fukushima. On ne sait jamais…
Le général Bolelli complète la présentation : « Les grandes nations possèdent les mêmes systèmes que la DRM. Le partage............ Lire la suite de l'article sur ce lien.............http://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/2012/12/09/le-renseignement-militaire-leve-un-bout-du-voile
REPORTAGE
« Vous allez pénétrer dans un pôle très protégé », prévient l’officier. La présentation des activités de ce service très peu connu s’inscrit dans le cadre de la commémoration du 20 e anniversaire de la maison. L’événement est perçu comme un choc culturel profond pour les hommes et les femmes travaillant dans l’ombre du monde, murés dans le silence, formés à éviter, justement… les journalistes.« Nous n’avons pas pu tout planquer, donc, pas de prises d’images n’importe où, car nous savons que chaque pixel sera décortiqué ! » Le ton est donné. L’officier précise : « Chez nous, pas de barbouzes, mais des soldats au service de leur pays dans un domaine très particulier ».
Dire mais pas trop, montrer mais pas tout. Un exercice ô combien difficile, surtout lorsqu’il est joué pour la première fois. Mais la communauté du renseignement militaire, placée sous les ordres d’un directeur, le général de corps d’armée Didier Bolelli, a su trouver l’équilibre. « On ne vous parlera pas des opérations en cours, mais nous vous montrerons comment nous travaillons, afin de garantir la sécurité des troupes engagées sur le terrain », fait savoir ce dernier.
D’une grande complexité, le renseignement militaire s’appuie sur des capteurs qui placent la France parmi les pays qui comptent. Satellites, avions, drones, bateaux, sous-marins, radars, hommes aussi, traquent l’insolite, recueillent des images.
L’œuvre de virtuoses
Des virtuoses de l’interprétation prennent le relais pour les faire parler au profit des commandements opérationnels et des autorités politiques. Le général Bolelli aime citer ce proverbe pour définir le renseignement : « C’est chercher un chat noir dans une pièce noire, de nuit, quand il n’y en a pas ».Le site abrite des spécialistes répartis sur trois pôles. Ceux du renseignement humain que sont les soldats du 13 e RDP, hommes de l’ombre, entraînés à voir, analyser et transmettre, toujours en milieu hostile. Ils opèrent en lien avec les pros de l’électro-magnétique. Les écoutes, si vous préférez. Ambiance feutrée dans cet univers peuplé de matériel sophistiqué où les oreilles sont aux aguets 24 heures sur 24 dans tous les points sensibles de la planète. Les questions trop insidieuses des visiteurs du jour restent sans réponse. C’est le jeu.
Dernier pôle présenté, l’imagerie au profit du président de la république et du chef d’État-major des armées. Dans ce domaine, la France est très crédible sur la scène internationale. Pour conforter des propos lâchés avec toute la prudence qui s’impose, un expert commente la photo aérienne d’un coin de campagne, quelque part. De plus près, on distingue une colonne de chars, des fumées aussi. De toute évidence, personne ne joue à la pétanque dans cet endroit du globe. Suffisamment étrange pour focaliser l’attention des observateurs. Autre exemple concret de site dans la ligne de mire des satellites, la centrale de Fukushima. On ne sait jamais…
Le général Bolelli complète la présentation : « Les grandes nations possèdent les mêmes systèmes que la DRM. Le partage............ Lire la suite de l'article sur ce lien.............http://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/2012/12/09/le-renseignement-militaire-leve-un-bout-du-voile
mardi 11 décembre 2012
lundi 10 décembre 2012
Armée : les derniers combattants d’Afghanistan sont de retour
Le capitaine Nico, du 13 e régiment du génie de Valdahon, dans le Doubs, a connu la Bosnie, le Kosovo et la Côte d’Ivoire. Les quatre mois qu’il vient de passer en Afghanistan lui ont paru bien plus risqués. « Le danger est partout présent. La menace est permanente. Les insurgés sont bien organisés, fondus dans la population », témoigne-t-il.
Comme 150 autres militaires, il vient de passer trois jours à Chypre, au « sas de décompression » installé par l’Armée française à Paphos. A l’heure de monter dans l’Airbus de la République française pour retrouver sa femme et ses deux enfants qui l’attendent chez lui, il est soulagé. « Je vais passer Noël en famille, ça fait du bien », sourit-il, heureux aussi, il le précise, de n’avoir perdu aucun camarade dans les affrontements sur le terrain. Il fait partie des derniers militaires français qui se trouvaient encore engagés dans des opérations de combat. Symboliquement, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est venu à leur rencontre, à Chypre, pour les accompagner sur le vol du retour. « Votre mission fut des plus difficiles, votre engagement aura été exemplaire. La Nation vous est reconnaissante », les félicite-t-il, sur le tarmac de l’aéroport de Paphos. « Votre départ n’est pas la fin mais bien une étape de notre relation de coopération et d’amitié avec l’Afghanistan ».
En attendant, les soldats français retrouvent leurs casernements respectifs. Ce week-end, le 1 er régiment d’hélicoptère de Phalsbourg, en Moselle, a accueilli les siens. Ils ont été engagés dans 1 700 missions dont une centaine d’actions de combat. L’avion ministériel a également ramené au pays des hommes des 4 e régiment d’hélicoptères des forces spéciales et du 5 e régiment d’hélicoptères de combat de Pau, du 6 e régiment du génie d’Angers, du 13 e régiment du génie de Valdahon, du 31 e régiment du génie de Castelsarrasin et des commandos parachutistes de Mérignac. Tous soulagés. Mais tous chargés de souvenirs difficiles.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2012/12/10/armee-les-derniers-combattants-d-afghanistan-sont-de-retour
Comme 150 autres militaires, il vient de passer trois jours à Chypre, au « sas de décompression » installé par l’Armée française à Paphos. A l’heure de monter dans l’Airbus de la République française pour retrouver sa femme et ses deux enfants qui l’attendent chez lui, il est soulagé. « Je vais passer Noël en famille, ça fait du bien », sourit-il, heureux aussi, il le précise, de n’avoir perdu aucun camarade dans les affrontements sur le terrain. Il fait partie des derniers militaires français qui se trouvaient encore engagés dans des opérations de combat. Symboliquement, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est venu à leur rencontre, à Chypre, pour les accompagner sur le vol du retour. « Votre mission fut des plus difficiles, votre engagement aura été exemplaire. La Nation vous est reconnaissante », les félicite-t-il, sur le tarmac de l’aéroport de Paphos. « Votre départ n’est pas la fin mais bien une étape de notre relation de coopération et d’amitié avec l’Afghanistan ».
Les derniers Français à Kaboul
Aujourd’hui, le désengagement des forces combattantes se termine, conformément aux décisions prises par le Président de la République. A l’heure actuelle, la France ne compte plus que 1 800 hommes sur le « théâtre » afghan. A l’été 2013, 500 hommes seront encore intégrés aux états-majors de la coalition, pour la gestion de l’aéroport de Kaboul, la mise en œuvre d’un hôpital, la mise en place d’un laboratoire de lutte contre les engins explosifs improvisés, et l’animation des écoles de formation des forces de sécurité afghane.La guerre contre le terrorisme
La guerre n’est pas finie pour autant. Le retour des talibans demeure une hypothèse plausible. Mais, le ministre de la Défense insiste sur ce point, l’Afghanistan n’est plus le sanctuaire d’Al-Qaida qu’il était en 2001 lorsque la coalition internationale s’est lancée dans cette guerre contre le terrorisme. L’avenir dira si l’intervention occidentale a eu des effets pérennes.En attendant, les soldats français retrouvent leurs casernements respectifs. Ce week-end, le 1 er régiment d’hélicoptère de Phalsbourg, en Moselle, a accueilli les siens. Ils ont été engagés dans 1 700 missions dont une centaine d’actions de combat. L’avion ministériel a également ramené au pays des hommes des 4 e régiment d’hélicoptères des forces spéciales et du 5 e régiment d’hélicoptères de combat de Pau, du 6 e régiment du génie d’Angers, du 13 e régiment du génie de Valdahon, du 31 e régiment du génie de Castelsarrasin et des commandos parachutistes de Mérignac. Tous soulagés. Mais tous chargés de souvenirs difficiles.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2012/12/10/armee-les-derniers-combattants-d-afghanistan-sont-de-retour
Quartier Dumerbion Sainte-Barbe nocturne
Jeudi soir, le 3e régiment du Génie a fêté la Sainte-Barbe au quartier Dumerbion. Cette cérémonie nocturne a été marquée par la présence du régiment presque au complet (moins une section actuellement en Polynésie). Ces deux dernières années, le rythme élevé des projections n'avait pas permis au régiment de passer ensemble ce moment de cohésion.
De nombreuses autorités civiles et militaire étaient présentes, aux sons de la musique des Forces terrestres de Lille.
Lors de cette cérémonie, l'Ordre national du Mérite a été remis au lieutenant-colonel Thiebaut et au capitaine Coelho. Plusieurs citations ont été lues. Citation avec attribution de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze : adjuduant-chef Carnelutti et sergent-chef Bigo. Citation avec attribution de la médaille de la défense nationale avec étoile de bronze : capitaine Julien, sergent-chef Moede, sergent-chef Auvinet, sergent Lenain, caporal Wullens, 1ère classe Fritz, 1ère classe Tilmant et 1ère classe Pinset.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/quartier-dumerbion-sainte-barbe-nocturne
De nombreuses autorités civiles et militaire étaient présentes, aux sons de la musique des Forces terrestres de Lille.
Lors de cette cérémonie, l'Ordre national du Mérite a été remis au lieutenant-colonel Thiebaut et au capitaine Coelho. Plusieurs citations ont été lues. Citation avec attribution de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze : adjuduant-chef Carnelutti et sergent-chef Bigo. Citation avec attribution de la médaille de la défense nationale avec étoile de bronze : capitaine Julien, sergent-chef Moede, sergent-chef Auvinet, sergent Lenain, caporal Wullens, 1ère classe Fritz, 1ère classe Tilmant et 1ère classe Pinset.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/quartier-dumerbion-sainte-barbe-nocturne
dimanche 9 décembre 2012
samedi 8 décembre 2012
vendredi 7 décembre 2012
Afghanistan: Le Drian accueille les soldats
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rend demain à Chypre pour accueillir un groupe de 150 militaires français de retour d'Afghanistan, a-t-on appris dans son entourage.
Jean-Yves Le Drian veut exprimer ainsi "la reconnaissance de la nation à l'égard de la mission accomplie" par les forces françaises en Afghanistan depuis 2001.
Il entend également rappeler que l'engagement du président de la République de retirer les "forces combattantes" françaises de ce pays avant la fin de l'année a été tenu dans les conditions prévues, a-t-on précisé de même source.
Le ministre doit ensuite effectuer le vol retour en compagnie des soldats.
A son arrivée à l'Elysée, François Hollande avait annoncé l'accélération à fin 2012 du retrait des troupes françaises, soit deux ans avant le délai prévu par la force de l'Otan (Isaf) pour le désengagement de ses forces.
L'armée française a mis fin le 20 novembre à sa mission de combat dans le pays en quittant la Kapisa (dans l'est), la province où ses troupes étaient le plus exposées.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/07/97001-20121207FILWWW00646-aghanistan-le-drian-accueille-les-soldats.php
Jean-Yves Le Drian veut exprimer ainsi "la reconnaissance de la nation à l'égard de la mission accomplie" par les forces françaises en Afghanistan depuis 2001.
Il entend également rappeler que l'engagement du président de la République de retirer les "forces combattantes" françaises de ce pays avant la fin de l'année a été tenu dans les conditions prévues, a-t-on précisé de même source.
Le ministre doit ensuite effectuer le vol retour en compagnie des soldats.
A son arrivée à l'Elysée, François Hollande avait annoncé l'accélération à fin 2012 du retrait des troupes françaises, soit deux ans avant le délai prévu par la force de l'Otan (Isaf) pour le désengagement de ses forces.
L'armée française a mis fin le 20 novembre à sa mission de combat dans le pays en quittant la Kapisa (dans l'est), la province où ses troupes étaient le plus exposées.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/07/97001-20121207FILWWW00646-aghanistan-le-drian-accueille-les-soldats.php
De retour d'Afghanistan
Même s'il a été nommé le 1er août dernier gouverneur militaire de Strasbourg, commandant la 2e brigade blindée et délégué militaire départemental du Bas-Rhin, le général de division, Eric Hautecloque-Raysz, vient à peine de prendre ses fonctions. La semaine dernière encore, il se trouvait en Afghanistan où il commandait la brigade La Fayette.
Il est rentrée lundi en France après huit mois de mission où il a notamment dû gérer le retrait des troupes françaises présentes dans la province de Kapisa et le district de Surobi. Celui qui a commandé le 1er/11e régiment de Cuirassierrs de Carpiagne (de 2003 à 2005) et fut en 2011 et 2012 secrétaire général de l'état-major du commandement des forces terrestres à Lille, n'a jamais été muté en Alsace. C'est donc une grande première pour ce père de cinq enfants né en 1960. Il succède au général Klotz, actuel numéro 2 de la Dicod, la délégation à l'information et à la communication de la Défense.
En tant que commandant de la 2e brigade blindée, dont l'état-major se trouve à Strasbourg, il a sous sa responsabilité quelque 6000 militaires répartis dans plusieurs régiments dont le régiment de marche du Tchad de Meyenheim.
http://www.dna.fr/actualite/2012/12/06/de-retour-d-afghanistan
Il est rentrée lundi en France après huit mois de mission où il a notamment dû gérer le retrait des troupes françaises présentes dans la province de Kapisa et le district de Surobi. Celui qui a commandé le 1er/11e régiment de Cuirassierrs de Carpiagne (de 2003 à 2005) et fut en 2011 et 2012 secrétaire général de l'état-major du commandement des forces terrestres à Lille, n'a jamais été muté en Alsace. C'est donc une grande première pour ce père de cinq enfants né en 1960. Il succède au général Klotz, actuel numéro 2 de la Dicod, la délégation à l'information et à la communication de la Défense.
En tant que commandant de la 2e brigade blindée, dont l'état-major se trouve à Strasbourg, il a sous sa responsabilité quelque 6000 militaires répartis dans plusieurs régiments dont le régiment de marche du Tchad de Meyenheim.
http://www.dna.fr/actualite/2012/12/06/de-retour-d-afghanistan
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