mardi 6 décembre 2011

Hommage « aux Morts pour la France » en Afrique du Nord de 1954 à 1962

Une cérémonie d’hommage « aux Morts pour la France » pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie a été présidée, lundi 5 décembre, à Paris, par le ministre de la Défense et des Anciens combattants .
Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants, a présidé la cérémonie «aux Morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, en présence de Marc Laffineur, secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense et des Anciens combattants, au mémorial du quai Branly à Paris. Lors de son allocution Gérard Longuet a rendu hommage « à tous les soldats appelés, rappelés ou engagés, harkis et membres des formations supplétives ou assimilés, gendarmes et policiers morts pour la France en Afrique du Nord. »

Dans son discours, il s'est adressé « […] aux anciens combattants en Afrique du Nord, rassemblés en ce jour, vous qui avez combattu avec discipline et servi avec abnégation, je veux vous dire ma reconnaissance et le respect de la république. J'associe également à cet hommage, toutes les victimes civiles innocentes » , avant d'ajouter, « près d'un demi-siècle après, nous avons un devoir moral. Faire en sorte que cette histoire tragique soit une histoire racontée. »

Accompagné du général de corps d’armée Bruno Dary, gouverneur militaire de Paris et du secrétaire d'Etat aux ancien combattants, Gérard Longuet a procédé à l’inspection des troupes, avant de rendre les honneurs au drapeau. Des décorations ont également été remises lors de cette cérémonie.
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Ils deviennent légionnaires aujourd'hui au Chemin des Dames

Vingt-cinq soldats deviennent aujourd'hui légionnaires à la Caverne du Dragon lors de la cérémonie de remise du képi blanc. C'est un de leurs officiers, originaire de Laval-en-Laonnois, qui a choisi ce cadre symbolique après une marche de 55 km sur le Chemin des Dames.

«Nous sommes ici dans une région où le militaire a toujours compté. La culture de l'armée est assez forte. La population a vécu la guerre », remarque le capitaine Mathieu Potel, 32 ans, capitaine au 4e régiment étranger de Castelnaudary. Traits énergiques, regard brun sous un béret vert, son apparence donne une impression de solidité renforcée par sa poigne d'acier. C'est un guerrier.
Son regard embrasse la plaine mouillée de pluie, des lieux qu'il connaît bien.
Originaire de Laval-en-Laonnois, il a décidé de conduire vingt-cinq soldats, qui deviennent légionnaires aujourd'hui, sur les pas de leurs aînés, combattant sur le Chemin des Dames lors de la Première Guerre mondiale.
Le groupe d'engagés représente quatorze nationalités et doit former après un mois d'entraînements, un seul bloc. Il se consolide à chaque instant.
Certains communiquent avec des gestes appuyés de mots en anglais. Les Français ne sont qu'une poignée.
« Le principe est de réaliser un amalgame. Il n'y a plus de races, ni de religion. Nous avons trois objectifs, l'apprentissage du français, de la vie en collectivité et le sens de l'effort dans la rusticité », souligne l'officier. Pour se connaître et s'apprécier, ils souffrent ensemble avec un padre, un aumônier qui incarne tous les dieux.

À l'école de la sueur

Leur marche de cinquante-cinq kilomètres s'est effectuée en deux étapes après un départ à Terny-Sorny, dimanche matin et une arrivée à Corbeny, hier vers 16 h 30.
Tous les hommes sont parvenus à l'issue de ce périple, la condition obligatoire pour devenir légionnaires. Leur école, c'est celle de la sueur et, dans cette classe, personne ne cherche à récolter des bons points à son bénéfice personnel. Le principe repose sur l'engagement de tous.
« Un ou deux ont eu mal aux pieds avec des ampoules », remarque l'adjudant Eric Moal. À les voir s'élancer avec leur arme et leur sac à dos d'une vingtaine de kilos, on sent que ces jeunes hommes aux silhouettes effilées, appelés à servir demain dans tous les régiments de la Légion, disposent encore de solides réserves.
Cet après-midi, ils rejoignent leur famille, celle qui porte le képi blanc.
Thierry de LESTANG PARADE
La cérémonie de remise de képis blancs, solennelle et spectaculaire, en raison de sa rigueur, se tient aujourd'hui à 16 heures à la Caverne du Dragon d'Oulches-la-Vallée-Foulon.Elle est ouverte à tous.


http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/ils-deviennent-legionnaires-aujourdhui-au-chemin-des-dames
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Le Journal de la Défense n°61 de novembre 2011


Le Journal de la Défense n°61 de novembre 2011 par ministeredeladefense

lundi 5 décembre 2011

Le budget de la Défense fait la part belle à la DGSE

Dans un contexte de rigueur et de coups de rabot budgétaires, les services de renseignements ont été préservés dans le projet de budget de la Défense pour 2012, avec une hausse annoncée de 9,11 % des crédits de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Comme l'an dernier (+ 14 %), la DGSE - les renseignements extérieurs - est l'un des rares organismes de défense dont les crédits sont en forte hausse, suivie de loin par la Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD), dont les crédits augmentent de 3,7 %. Ancienne sécurité militaire, la DPSD est spécialisée dans le contre-espionnage et la sécurité des personnels et installations relevant de la Défense nationale.
Priorité est donnée aux services de renseignements depuis la publication du Livre blanc de 2008, qui fixe les grandes lignes de la politique de défense. Les autorisations d'engagement de la DGSE s'élèvent ainsi à 592,8 millions d'euros pour 2012, contre 543,3 millions l'année précédente, selon un rapport de la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat. Celles de la DPSD s'élèvent à 97,4 millions d'euros, contre 93,9 en 2011. La loi de programmation militaire prévoit un renforcement des moyens de la DGSE, avec notamment un recrutement de 690 personnes supplémentaires sur la période 2009-2014. 130 emplois, civils et militaires, seront ainsi créés en 2012. Ingénieurs, techniciens supérieurs, linguistes ou surdoués de l'informatique : les services recrutent pour étendre leur capacité d'écoute et de surveillance.

Rattraper le retard

La DGSE a notamment pour mission "de rechercher et d'exploiter les renseignements intéressant la sécurité de la France" et "de détecter et d'entraver, hors du territoire national, les activités d'espionnage dirigées contre les intérêts français". Ses agents ont notamment été mis à contribution ces derniers mois dans les pays du Sahel, où six Français, ainsi que plusieurs ressortissants d'autres pays européens, sont retenus en otages. La DGSE ne fait aucun commentaire sur les opérations qu'elle conduit.
L'effort budgétaire entrepris en 2009 doit permettre à la France de rattraper un retard dans le domaine du renseignement constaté au milieu des années 2000. Dans des situations comparables, les effectifs des services de renseignement britanniques sont ainsi environ deux fois supérieurs à ceux de la DGSE. Adoptés le 29 novembre en première lecture au Sénat, les crédits de la Défense doivent à présent retourner devant l'Assemblée nationale.
http://www.lepoint.fr/economie/le-budget-de-la-defense-fait-la-part-belle-a-la-dgse-05-12-2011-1404130_28.php

Clip de l'armée de Terre 2011

Libye : fin du désengagement du détachement français à La Sude

Le 28 novembre 2011, le détachement aérien français déployé à La Sude en Grèce dans le cadre des opérations qui ont été conduites en Libye, a achevé la manœuvre logistique de son désengagement avec l’embarquement de plus de 80 conteneurs sur un navire affrété par le ministère de la Défense.

Le lieutenant-colonel Girard, commandement le détachement français de La Sude, a officiellement remis la clé du détachement au général grec Evangelou, commandant la base aérienne crétoise, qui accueilli les éléments français pendant 9 mois.
Les premiers avions français avaient été projetés à La Sude le 24 mars 2011, moins de 6 jours après le lancement de l’intervention internationale en Libye. Le déploiement d’aéronefs en Crète permettait de renforcer l’efficacité du dispositif aérien en réduisant le temps de transit pour se rendre sur la zone d’opérations et de réduire ainsi les délais d’alerte et d’accroître le temps de présence des aéronefs sur les zones d’opération.
Au fur et à mesure des avancées de l’opération Harmattan et de l’évolution de la situation au sol en Libye, le dispositif aérien français à La Sude avait été adapté. Initialement le détachement comptait 4 Mirage 2000-5, qui ont été engagés dans le ciel libyen aux côtés des avions de chasse qatariens également déployés à La Sude. Puis il a été renforcé par 6 Mirage 2000D en avril et 6 Mirage 2000N en mai. En juillet, les Mirage 2000-5 ont été désengagés, 4 Mirage F1 CR/CT ont été déployés pour renforcer les capacités de reconnaissance. Enfin, en août, un détachement Atlantique 2 a été redéployé d’Italie à La Sude.
Au total, le détachement aura mis en œuvre jusqu’à une vingtaine d’avions simultanément, armés par près de 400 militaires.
La manœuvre logistique de désengagement, après les redéploiements et retraits successifs des aéronefs aura nécessité la mise en place d’une équipe de 25 militaires spécialisés.
Au terme de la mission du détachement aérien français à La Sude, quelques militaires français sont restés sur place dans le cadre du soutien technique aux militaires qatariens qui achèveront bientôt leur désengagement.

http://www.defense.gouv.fr/operations/actualites/libye-fin-du-desengagement-du-detachement-francais-a-la-sude
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dimanche 4 décembre 2011

Ouverture de la 3ème session du CSFM pour l'année 2011

La 86ème session du Conseil Supérieur de la Fonction Militaire débutera lundi 05 décembre 2011 à l'école militaire à Paris.

Un programme chargé attend les membres durant la semaine. Ce sont d'abord une douzaine de textes sur lesquels le Conseil rendra un avis et ayant trait à des domaines très divers comme : la délégation de solde d'office, les mesures d'incitation au départ, les retraites ou encore les statuts particuliers de divers corps d'officiers d'administration.
C'est ensuite un vaste travail sur "la condition militaire en opération extérieure" destiné à dresser un état des lieux et faire des propositions sur ce thème.
Par ailleurs, les membres du CSFM bénéficieront de séances d'informations sur des sujets divers.
Enfin, comme à chaque session, le CSFM examinera toutes les questions importantes de condition militaire et en fera part au ministre de la défense le 09 décembre 2011 lors de la séance plénière qui constituera le point d'orgue de cette 86ème session.
http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/ouverture-de-la-3eme-session-du-csfm-pour-l-annee-2011
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Visite du ministre de la Défense et des anciens combattants à l'Hôpital d'instruction des armées Bégin (St Mandé - 94)

Monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense et des anciens combattants, a effectué une visite le 2 décembre 2011, à l'HIA Bégin.


Après un bref rappel historique et un point de situation des travaux de rénovation de l'hôpital par le médecin général Renoux, médecin chef de Bégin, le ministre s'est vu présenter la mise en oeuvre des modalités de prise en charge d'un blessé dans le cadre du plan gouvernemental NRBC-E.

En présence du médecin général des armées Nédellec, le ministre a pu ainsi recevoir des chefs de service concernés, les explications relatives au module de décontamination, découvrir le nouveau service d'accueil et d'urgences, les chambres d’isolement de niveau de sécurité biologique 3 du service de pathologies infectieuses et tropicales et enfin le laboratoire P3.
Une allocution et des échanges avec les personnels de l'hôpital ont conclu cette visite

http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/visite-du-ministre-de-la-defense-et-des-anciens-combattants-a-l-hopital-d-instruction-des-armees-begin-st-mande-94
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vendredi 2 décembre 2011

Afghanistan : les fantassins du 1er RI s’engagent avec le FÉLIN

Quatre heures du matin. Les moteurs des VAB se sont tus. À l’extérieur des blindés, les fantassins règlent leurs équipements dans les ténèbres. Les cliquetis des FAMAS et autres armements sont stoppés net par la voix du lieutenant B. Lampe vissée sur son front, lumière rouge pour ne pas être détecté, carte à la main, le chef de la 3e section de la 3e compagnie donne ses ordres. La mission ? Prendre d’assaut un compound (maison traditionnelle) abritant des insurgés. « 32, quand tu arrives sur la zone d’objectif, tu t’approches au plus près pour commencer à observer. 31, tu te mettras sur l’axe de progression pour interdire l’exfiltration de l’ennemi, 33 quand tu arrives sur objectif tu assures la sûreté arrière et 34, tu resteras avec le groupe génie en mesure de renforcer 32. »

Progrès considérable


Les griffons commencent leur progression. Ce système d’arme FÉLIN ne gêne en rien le mode d’action du combat débarqué. En effet, l’ergonomie et la modularité du système permettent d’ajuster l’équipement du soldat à sa mission. Dans les engagements asymétriques d’aujourd’hui, les forces de la coalition se trouvent souvent dans une posture défensive pour neutraliser un ennemi doté de moyens parfois élaborés. FÉLIN va inverser la tendance et le 1er RI est le premier régiment à déployer cet équipement en Afghanistan. Les lunettes d’armes associant vision optique, infrarouge et thermique marquent un progrès considérable : en facilitant les manœuvres de nuit et les capacités de détection et d’observation, elles assurent ainsi des tirs de précision. La portée des tirs du FAMAS est améliorée de 70% de jour (500m au lieu de 300) et de 160% de nuit (400m au lieu de 150). « La génération actuelle est une génération "gameboy". Mes gars se sont donc vite adaptés au système FÉLIN », plaisante le lieutenant B.

Géolocalisation


Tandis que sa section se poste, le lieutenant B. sort de son gilet une tablette disposant d’un affichage cartographique pour connaître la situation tactique et les positions amies. « Le système d’information terminal du combattant débarqué, le SITCOMDE, a une plus-value bien réelle en matière de géolocalisation. Il permet de savoir en permanence où est le chef de section comme les chefs de groupe », explique le lieutenant

Il s’interrompt. Une information lui parvient au moyen du RIF, le système radio du FÉLIN. Après analyse des comptes rendus, le lieutenant B. interpelle ses chefs de groupe au micro. « Actuellement départ de coup sur 40, l’ennemi va tenter de s’exfiltrer. 32, tu te prépares à monter à l’assaut dans la foulée. Tu m’annonces dès que prêt pour que je fasse commander l’intensification des feux. » Nouveau message radio. Il répond à 31 : « Tu appuieras par les feux uniquement si 32 est pris à partie. »

Puis soudain, les tirs pleuvent. Les insurgés bien que pris en tenaille tentent malgré tout de s’exfiltrer. 32 vient de monter à l’assaut mais le groupe déplore un blessé « Un blessé ! Un blessé, évacué pour l’instant à l’arrière, soins en cours, "9-line MEDEVAC" (message d’évacuation médicale) à suivre. » Rapidement l’ennemi est neutralisé. Les fouilles du "compound" débutent à peine pour la 3e section que déjà la 1re section de la 3e compagnie s’apprête à reconnaître d’autres maisons investies par trois insurgés. Une mission bien réelle en Afghanistan.


http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/afghanistan-les-fantassins-du-1er-ri-s-engagent-avec-le-felin


Afghanistan : la brigade La Fayette en soutien des Afghans pour sécuriser la Loya Jirga

Du 6 au 23 novembre 2011, les forces de sécurité afghanes (ANSF) ont mis en œuvre le plan Kaboul Shield en vue d’accroître le niveau de sécurité de la province de Kaboul et de prévenir les tentatives d’attentats pendant que se tenait la Loya Jirga, la grande assemblée traditionnelle, qui était convoquée du 16 au 19 novembre.

Sur les accès Est et Nord de la capitale, les ANSF de Surobi et de Kapisa ont été engagées avec l’appui de la brigade française pour renforcer le contrôle des axes.
Sur la Highway 7, qui traverse le district de Surobi et conduit à Kaboul, la police afghane et le 2e kandak (bataillon) d’infanterie ont été engagés avec leurs mentors respectifs, les OMLT (équipes de conseillers « Terre ») et les POMLT (équipes de conseillers gendarmerie). L’ANP (Afghan National Police ) a établi des points de contrôle mobiles sur l’axe et réalisé plus de 600 contrôles de véhicules et 2 000 passagers.
Parallèlement, le kandak 32 réalisait des missions de contrôle de zone, des patrouilles le long de l’axe dans les gorges environnantes. A cette occasion des postes permanents de l’armée afghane ont été consolidés.
Plus au Nord, sur l’axe Vermont qui relie la Kapisa à la capitale, la police afghane, conseillée par ses POMLT françaises, a également établi des points de contrôle. Près de 400 véhicules et 500 passagers ont été contrôlés par les policiers afghans sur cette zone.
Ce dispositif terrestre a été renforcé par un dispositif de surveillance aérienne de la coalition auquel la brigade La Fayette a contribué avec des vols de surveillance de ses hélicoptères.
In fine, la mobilisation des forces de sécurité afghanes, dont celles de Surobi et de Kapisa, avec l’appui de la coalition, a permis à la Loya Jirga de se dérouler sans incident sécuritaire. Le dispositif des forces afghanes a contribué à la sécurité des 2 000 représentants de la population afghane, élus locaux, membres du gouvernement, représentants des tribus, et de différentes composantes de la société civile, qui siègent à la Loya Jirga.

http://www.defense.gouv.fr/operations/actualites/afghanistan-la-brigade-la-fayette-en-soutien-des-afghans-pour-securiser-la-loya-jirga
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jeudi 1 décembre 2011

Afghanistan : 3 Rafale français retirés

La France a retiré mardi ses trois avions de combat Rafale d'Afghanistan et les personnels qui leur étaient attachés, dans le cadre du retrait programmé d'un nouveau contingent de ses forces avant fin 2011, a annoncé aujourd'hui à Paris l'état-major des armées. Soixante militaires doivent quitter la base de Kandahar, dans le sud du pays, avec les trois appareils, pour être rapatriés. Les forces françaises disposent désormais de trois Mirage 2000D et environ 120 soldats à Kandahar, où sont concentrés les appareils de chasse français en AfghanistanAprès un premier retrait de 200 soldats mi-octobre, 200 autres doivent au total quitter l'Afghanistan avant la fin de l'année. Ce 2ème désengagement doit notamment comprendre des éléments de combat basés en Surobi (est de Kaboul), dont la responsabilité vient d'être transférée aux forces afghanes, des militaires chargés de conseiller les soldats afghans au sein des unités afghanes (OMLT), ainsi que des instructeurs.

La France devrait compter fin décembre 3.600 hommes en Afghanistan, soit 10% de moins que début octobre, avant le début du retrait de ses forces. Déployés pour la première fois en 2007 dans le pays, pour des périodes d'environ de quatre mois, les Rafale ont effectué quelque 800 missions pour le compte de la coalition internationale sous commandement de l'Otan, a précisé l'état-major. Les trois derniers appareils étaient arrivés le 2 août à Kandahar et ont regagné cette semaine leur base de Saint-Dizier (Haute-Marne).

Selon la même source, un hélicoptère Cougar, basé à Kaboul, a également quitté l'Afghanistan la semaine dernière.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/01/97001-20111201FILWWW00562-afghanistan-3-rafale-francais-retires.php

Journées nationales de l’infanterie 2011

Manifestation annuelle de cohésion organisée dans la maison mère de l’arme, les journées nationales de l’infanterie (JNI) se sont déroulées les 22 et 23 novembre 2011 à Draguignan.
Présidées par le général de corps d’armée Charpentier, commandant des forces terrestres (CFT), les JNI 2011 ont réuni chefs de corps, officiers d’infanterie dans des postes de responsabilité, officiers généraux et commandants de brigade de cette arme.

Elles étaient suivies, le jeudi 24 novembre, par une journée spécifique pour les référents des ressources humaines des régiments et directeurs des ressources humaines des groupements de soutien des bases de Défense (GSBdD).

Les JNI permettent de présenter un point de situation de l’infanterie dans l’armée de Terre. Elles représentent l’opportunité de conduire des réflexions, de faire part de témoignages, et de diffuser des informations récentes, sur une arme largement représentée sur tous les territoires où nos armées sont déployées. Cette année, elles furent en particulier l’occasion de présenter de nouveaux équipements comme le VAB ULTIMA ou de mettre en lumière le FELIN qui sera très prochainement déployé en Afghanistan.

En phase avec les évolutions et les engagements de l’armée de Terre, l’infanterie et ses programmes sont aujourd’hui au cœur de la modernisation de l’outil de Défense.
http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/journees-nationales-de-l-infanterie-2011

Présentation du véhicule de l'avant blindé "ULTIMA"