samedi 22 décembre 2012

Afghanistan: retrait de 3.800 des 9.000 soldats britanniques d'ici à fin 2013

Quelque 3.800 des 9.000 soldats britanniques actuellement déployés en Afghanistan vont quitter ce pays d'ici à la fin de l'année 2013, a annoncé mercredi le Premier ministre britannique, David Cameron, devant les députés.
"Nous allons voir rentrer des troupes en deux étapes de taille plus ou moins égale, en 2013 et 2014 et il restera probablement quelque 5.200 soldats sur place après la fin 2013", a déclaré David Cameron, dont le pays est le deuxième contributeur de la force de l'Otan en Afghanistan.

http://www.lepoint.fr/monde/afghanistan-retrait-de-3-800-des-9-000-soldats-britanniques-d-ici-a-fin-2013-19-12-2012-1603660_24.php

vendredi 21 décembre 2012

Remise de prix - Terre Fraternité

mercredi 19 décembre 2012

Les Gaillards de Belfort de retour d’Afghanistan pour Noël

Une centaine de militaires du 35e Régiment d’infanterie sont rentrés dans la nuit à Belfort. Ils étaient partis depuis fin octobre, avec le chef de corps, le colonel Bertrand Joret, en Afghanistan pour participer au désengagement des forces françaises, escorter et protéger des convois.
176 militaires sont encore présents sur place, dans la région de Kaboul jusqu’au mois de mars ou avril. Ils sont chargés de la sécurisation d’un camp militaire. Ce seront les derniers soldats du 35e RI projetés en Afghanistan.
Les premières missions ont débuté pour le régiment de Belfort en 2005.
Le régiment a déploré deux morts, en 2010 et 2011 en Afghanistan.
 

Prix de l'Audace 2012

mardi 18 décembre 2012

Jean-Marc Ayrault rend hommage aux soldats français en Afghanistan

« À vous, à tous les soldats français et leurs frères d’armes en Afghanistan, je viens dire, ici, la reconnaissance de la France et sa profonde fierté du travail que vous avez accompli. »
C’est sur une place de Jaude singulièrement rapetissée, coincée entre la grande roue érigée chaque fin d’année et le sapin de Noël voisin, que Jean-Marc Ayrault a lu l’ordre du jour de dissolution du Groupement tactique interarmes (GTIA) « Wild Geese ».
Pour ce déplacement à Clermont-Ferrand, le Premier ministre était accompagné de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.
Le Groupement tactique interarmes était principalement composé de fantassins du régiment d’Auvergne, entre juin et novembre 2012. Les « Gaulois » ont encadré le désengagement des unités françaises de Surobi et du Sud Tagab, le transfert de ces positions à l’armée afghane, et le regroupement des Français sur Kaboul.
Ils ont aussi soutenu les bataillons de la 3 e brigade de l’armée afghane. Des missions accomplies en milieu hostile, et sans aucune perte.
« Depuis les effroyables attentats du 11 septembre 2001 […], 70 000 soldats français ont servi sur le théâtre afghan, au sein d’une force internationale de près de cinquante nations », a rappelé Jean-Marc Ayrault. « Ces dernières années, ils étaient plus de 4 000, présents simultanément ».
Le Premier ministre a rendu hommage aux « 88 morts en combattant le terrorisme, et en servant la paix, ainsi qu’aux 700 blessés ».
1 500 militaires français, des logisticiens en charge du rapatriement des matériels et de leur protection, restent actuellement à Kaboul, et ils seront encore 400 fin décembre 2013.
Jean-Marc Ayrault a évoqué les relations futures avec l’Afghanistan : prise en charge de l’hôpital militaire et de l’aéroport de Kaboul, constructions d’écoles, et de dispensaires, d’infrastructures… Il a aussi mentionné la rédaction du prochain Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, qui doit être achevé début 2013, et définira la stratégie de la France, « en cohérence avec ses ambitions et les capacités de ses forces armées », pour les quinze ans à venir. Une réflexion qui s’inscrit dans le cadre d’une relance du projet d’Europe de la défense.
Le chef du gouvernement a passé une partie de la journée dans les quartiers du 92 e régiment d’infanterie, où il a dialogué avec les militaires et leurs familles.
Une vingtaine de manifestants, protestant contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, à Nantes, et contre l’incinérateur clermontois, a bloqué un temps le tramway en centre-ville.

http://www.leprogres.fr/france-monde/2012/12/18/jean-marc-ayrault-rend-hommage-aux-soldats-francais-en-afghanistan

Des racines & des ailes - GIGN

Concert à Lille de la musique du CFT au profit des blessés de l'armée de Terre

lundi 17 décembre 2012

Première promotion de sous-officiers semi-direct à l'EMHM

Le Livre Blanc épargnerait la base de Mourmelon

L'ambition de ses auteurs n'est certes pas d'établir un catalogue des sites condamnés sur l'autel de la rigueur. Il n'empêche que les déclarations formulées ici par le commandant de la base sont plutôt rassurantes pour l'avenir du bassin de Châlons.
«LA base de défense de Mourmelon-Mailly ne bougera presque pas » assurait hier son commandant, le colonel Bruno Desgranges. Des propos rassurants pour toutes les familles du bassin châlonnais comptant au moins un militaire. Car depuis quelques semaines, l'élaboration du nouveau Livre Blanc de la Défense a suscité bon nombre de spéculations autour de la fermeture possible de certaines bases.
Le Livre Blanc fixe les grandes ambitions nationales en matière de défense, il servira à l'élaboration de la loi de programmation militaire 2014-2019. La commission chargée de son élaboration communiquera ses préconisations à l'Élysée en février.
« Le Livre Blanc ne va pas être un catalogue de garnisons, d'effectifs ou de matériels que l'on va conserver ou supprimer » a rappelé le porte-parole adjoint du ministère de la Défense le 6 décembre. Il n'en reste pas moins que les difficultés budgétaires actuelles sont l'un des principaux défis à relever pour l'armée. Selon Fabio Liberti, directeur de recherche à l'Iris (1), deux éléments majeurs justifient une refonte du Livre Blanc, quatre ans seulement après sa dernière mouture : « à savoir l'explosion de la crise financière mondiale, devenue économique, puis des dettes souveraines, et les événements communément désignés comme le printemps arabe ».
Dans ce grand processus qui s'apprête une fois de plus à transformer les structures militaires, la base de Mourmelon-Mailly, en service depuis le 1er janvier 2011, serait relativement épargnée. « Cette base est très stable, car elle est construite autour des camps de Champagne » explique le colonel Desgranges, « sur lesquels 2 500 personnes manœuvrent chaque jour ». Les camps de Suippes, Mourmelon-le-Grand, Vouziers et Sissonne restent donc essentiels dans les grandes lignes stratégiques qui seront proposées. « Les trois-quarts des entraînements de l'armée de terre sont effectués ici » précise le commandant de la base. 7 500 équivalents temps pleins civils et militaires dépendent directement du site, 10 000 en comptant les manœuvres sur le terrain, « en octobre nous sommes même montés à 15 000. Mourmelon-Mailly reste l'une des bases les plus importantes de la métropole, mais celle de Strasbourg a pris du volume avec les forces venues d'Allemagne ». Jusqu'à présent, Mourmelon-Mailly était considérée comme la deuxième plus importante base de défense de l'armée de terre.
Ainsi, dans cette perspective, la remise en cause de la base de défense de Mourmelon dans les propositions du Livre Blanc ne serait guère possible, à la différence d'unités de soutien plus légères, comme celle de Charleville-Mézières qui ne compte qu'une petite centaine de personnes. Le document final servira à l'élaboration du texte qui sera présenté au Parlement cet été. Il va sans dire que la pérennité de la base représente localement un enjeu économique et politique majeur.


http://www.lunion.presse.fr/article/marne/le-livre-blanc-epargnerait-la-base-de-mourmelon

dimanche 16 décembre 2012

La Côte d'Ivoire en février pour le 3e régiment du Génie

En février 2013, 40 soldats partiront en mission en Côte d'Ivoire. Sans doute un des seuls gros départs de l'année avant un cycle plus calme jusque fin 2014.
QUARANTE. C'est le nombre de soldats carolos qui s'envoleront à 4 867km de Paris en février prochain. Précisément pour Abidjan en Côte d'Ivoire.
« Ils s'ajouteront aux 32 autres soldats actuellement projetés en Polynésie, en République démocratique du Congo, en Guyane, en Côte d'Ivoire et au Gabon », précise le colonel Bertrand qui commande le 3e Génie depuis juin 2012.
On est loin des grands départs d'octobre 2011 avec 350 soldats partis pour quatre destinations différentes : 150 en Afghanistan pour une période de six mois et 174 autres répartis entre le Liban, la Polynésie française et le Sénégal.
Pour autant la mission reste délicate car si le processus de paix en est à la phase 3, celle de la normalisation (qui fait suite à la phase d'intervention et à celle de stabilisation), la situation peut dégénérer rapidement. Là-bas « la moindre rumeur » peut engendrer des réactions violentes préviennent les militaires les plus aguerris qui se sont déjà rendus en Côte-d'Ivoire.

« 2014 année blanche »
Certains d'entre eux partiront d'ailleurs avec la section afin de créer une complémentarité avec les plus jeunes de l'équipe.
Norbert, 34 ans, part pour la troisième fois en Côte-d'Ivoire. Il sait où ils seront hébergés, quelles tâches les attendent… Et il aborde ce départ d'autant plus « sereinement » qu'il est célibataire et ne laisse pas derrière lui femme et enfant. Pour Jonathan, 24 ans, l'inquiétude est plus forte. C'est sa première projection. « Il ne sera plus le même », en revenant prédit un de ses supérieurs. « Il aura pris de l'assurance ».
Là-bas, leurs missions seront de deux ordres : l'organisation du terrain (déblaiement de terrains, réhabilitation de routes, réfection de postes de combat) et les actions civilo-militaires (création de ponts, d'évacuation).
Évidemment, la section se prépare depuis plusieurs mois à cette relève. Les Carolos ont notamment collaboré avec ceux du 1er régiment de Spahis de Valence qu'ils renforceront à Abidjan. Sur place, ils seront au total 450 militaires.
Quand ils débarqueront début février, ils retrouveront une partie de leur colis parti mercredi de Charleville et devront affronter la saison des pluies.
Leur retour est prévu pour juin 2013. A cette époque, une centaine d'hommes de la 2e compagnie devraient partir pour la Martinique avant fin 2013 une section renforcée de la 3e compagnie en Guyane.
Ensuite le 3e génie s'apprête à vivre une période plus calme (s'il peut en exister dans la vie militaire). « Pour simplifier, le cycle d'un régiment se vit en deux temps » explique le colonel Bertrand « un temps de projection de 24 mois et une année de préparation opérationnelle ». C'est dans cette phase qu'entrera le 3e génie fin 2013 et sauf changement brutal dû à l'actualité, l'année 2014 devrait donc être « une année blanche c'est-à-dire sans mission extérieure. » Les soldats seront alors en « préparation opérationnelle décentralisée autour de Charleville et dans les camps avant de repartir sûrement fin 2014 ».


http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/la-cote-divoire-en-fevrier-pour-le-3e-regiment-du-genie

Vive sainte Barbe !

samedi 15 décembre 2012

Les dernières troupes combattantes françaises ont quitté l'Afghanistan

Les dernières troupes combattantes françaises ont quitté Kaboul aujourd'hui, deux ans avant le retrait définitif de la force internationale, une étape symbolique dans l'engagement de la France en Afghanistan, qui concorde avec une promesse du président Hollande.

200 soldats du 35e régiment d'infanterie de Belfort, chargés de protéger le désengagement, ont décollé vers 13H30 heure locale (11h, heure de Paris), a indiqué une source aéroportuaire. Ces hommes, après trois jours passés dans un sas de décompression à Chypre, devraient être de retour en France mardi.

La France ne compte plus que que 1500 soldats dans le pays: des formateurs et logisticiens essentiellement basés à Kaboul, en plus de médecins militaires. Elle revient à une configuration proche de celle existant avant 2007, avant que Nicolas Sarkozy ne décide d'accroître la présence militaire pour, à la demande des Américains qui dirigent l'Isaf, aller davantage au contact des insurgés.

Hollande a accéléré la cadence

La France, qui avait pris en 2008 le contrôle de la province de Kapisa et du district de Surobi, deux territoires importants car situés sur la route reliant Kaboul au Pakistan, a compté jusqu'à 4000 militaires sur place. Le 20 novembre, ses derniers soldats stationnés dans la base de Nijrab, l'ultime position qu'elle conservait en Kapisa, étaient rentrés à Kaboul.

Nicolas Sarkozy avait annoncé fin janvier un retrait anticipé à fin 2013 de l'armée française d'Afghanistan. Son successeur François Hollande avait encore accéléré cette cadence, fixant la date du retrait des troupes combattantes à la fin 2012. Dans les faits, la mission française telle qu'elle existe depuis onze ans quittera le pays d'ici juin prochain, soit six mois avant le calendrier voulu par Sarkozy. Ne resteront ensuite que 500 militaires français, des formateurs et des coopérants, dans le pays.

Plus de 100.000 soldats, dont deux tiers d'Américains, sont encore stationnés en Afghanistan dans le cadre de la coalition internationale de l'Otan. La très grande majorité de ces effectifs aura quitté le pays d'ici la fin 2014.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/15/97001-20121215FILWWW00519-les-dernieres-troupes-combattantes-francaises-quittent-l-afghanistan.php