mercredi 27 juillet 2011

Le 3e sous-marin Barracuda s’appellera TOURVILLE

Le troisième sous-marin nucléaire d’attaque, issu du programme Barracuda, porte désormais un nom. Il s’appellera Tourville .

La première tôle a été découpée le 28 juin 2011 à Cherbourg, où se poursuit l’assemblage des coques des deux premiers sous-marins du programme Barracuda, le Suffren et le Duguay-Trouin .

Après la Provence et la Bretagne, c’est donc la Normandie qui est à l’honneur à travers le choix de ce marin d’exeption, Anne Hilarion de Costentin, comte de Tourville , vice-amiral et Maréchal de France au XVIIIe siècle, un fin stratège ouvert à l’innovation.

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mardi 26 juillet 2011

Liban: cinq soldats français blessés (mise à jour)

Cinq Casques bleus français au Liban ont été blessés dans une explosion qui visait leur véhicule dans la ville côtière de Saïda, dans le sud du pays, a affirmé le porte-parole de la force de l'ONU.

Sur les cinq militaires, trois ont été hospitalisés. "Les enquêteurs de la Finul sont sur place et se coordonnent avec l'armée libanaise pour déterminer les circonstances de l'incident", a t-il précisé.
L'explosion s'est produite alors que le véhicule circulait le long de la route côtière, près de l'entrée sud de la ville, a déclaré un responsable des services de sécurité sous couvert de l'anonymat.
La charge explosive était placée en bord de route, selon un porte-parole de l'armée. L'un des soldats a eu le visage brûlé et son oeil a reçu des éclats de bombe, selon une source médicale à hôpital Hammoud de Saïda. Un deuxième a été blessé à l'oeil gauche, selon la même source.
L'explosion, qui a été entendue à travers la ville de Saïda, a endommagé l'avant du véhicule de transport de troupes, ainsi que certaines voitures stationnées tout près. Des parties du véhicule de la Finul étaient éparpillées à une vingtaine de mètres du lieu de l'explosion, et l'armée a bouclé la zone.
La Finul compte autour de 13.000 hommes, depuis que ses effectifs ont été étoffés après l'adoption de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui a mis un terme à la guerre entre le Hezbollah et l'armée israélienne dans le sud du Liban à l'été 2006.

Un véhicule français de la Finul a été visé par une explosion sur la route du sud au Liban


L'explosion, qui a été entendue à travers la ville de Saïda, a endommagé l'avant du véhicule de transport de troupes, ainsi que certaines voitures stationnées tout près. Des parties du véhicule de la Finul étaient éparpillées à une vingtaine de mètres du lieu de l'explosion, et l'armée a bouclé la zone.

La Finul compte autour de 13.000 hommes, depuis que ses effectifs ont été étoffés après l'adoption de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui a mis un terme à la guerre entre le Hezbollah et l'armée israélienne dans le sud du Liban à l'été 2006.
Trois Casques bleus français au Liban ont été blessés dans une explosion qui visait leur véhicule dans la ville côtière de Sidon (Saïda), dans le sud du pays. L'explosion s'est produite à l'entrée sud de la ville, a précisé un porte-parole de l'armée.
Etablie depuis 1978, la force d'interposition internationale avait réaffirmé ses objectifs après la guerre des 33 jours en 2006 entre le Hezbollah et Israël.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/liban-trois-soldats-francais-blesses_1015328.html
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Clément Kovac repose auprès des siens

C’est tout un village qui a accompagné le jeune brigadier âgé de 22 ans, mort en Afghanistan, jusqu’au petit cimetière de Villers-Carbonnel. Il y repose désormais pour toujours.


Il est un peu plus de 14 heures ce lundi. Plus de 1 000 personnes ont pris place dans et autour de la petite église de Villers-Carbonnel.
Le silence s’installe, rompu par le bruit, sur le sol, des chaussures des six soldats qui portent le cercueil recouvert du drapeau tricolore.


Devant, un soldat porte le portrait du brigadier Kovac, derrière le cercueil deux autres militaires portent son képi et ses décorations, dont la Légion d’honneur, remise à titre posthume par Nicolas Sarkozy.


La famille, du jeune brigadier de 22 ans, suit le cortège funèbre entourée par tout le village qui vient ainsi rendre hommage à l’un des siens. Ce petit Clément taquin que tout le monde connaissait ici.


À 16 h 20 l’office religieux vient de se terminer. Les frères d’armes de Clément Kovac, saluent son cercueil et le suivent jusqu’au petit cimetière situé à la sortie de la localité.


Une phrase résonnera sans doute longtemps dans la mémoire de celles et ceux qui, hier, ont assisté aux obsèques du jeune militaire mort pour la France. Elle a été prononcée par le prêtre au cours de la cérémonie : « On n’élève pas son enfant pour qu’il meure avant vous. »
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Clement-Kovac-repose-aupres-des-siens
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Exposition photo sur la BSPP aux Invalides

Pour le bicentenaire de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) se tient depuis le 13 juillet 2011 une exposition de photographies aux Invalides.
Pour fêter les 200 ans de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris, le général de corps d’armée Bruno Dary, gouverneur militaire de Paris, le général de division Joël Prieur, commandant la BSPP, ont inauguré à l’Hôtel national des Invalides le mercredi 13 juillet 2011 une exposition de photographies consacrée aux sapeurs-pompiers de Paris.

Fixée sur 22 panneaux, ces photographies ont été prises sur le vif lors des interventions par les photographes du bureau information relations publiques de la BSPP. Elles vous permettront de découvrir le travail quotidien des 8500 hommes et femmes qui vous portent secours, tous les jours, depuis 200 ans.

Venez nombreux !

>>> Expo photo dans les douves Nord de l’Hôtel national des Invalides, coté esplanade. Entrée libre et gratuite jusqu’au 1er octobre 2011.
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lundi 25 juillet 2011

Les réservistes orangeois ont été présentés au drapeau

Les réservistes de la base aérienne 115 ont reçu les honneurs des Piolençois
Le ton était solennel. La circonstance le requérait. Et pour cause, hier, peu avant midi, avait lieu la présentation au drapeau des jeunes réservistes de la base aérienne 115 d'Orange. Le tout dans la cour Corsin de Piolenc, devant les yeux de plus d'une centaine de spectateurs. Ce sont donc 39 jeunes filles et garçons d'Orange et de sa région qui sont passés "sous le drapeau", symbole de la clôture de leur première phase de préparation. Ils ont tous entre 17 et 20 ans — exceptée une jeune femme de 27 ans — et ont décidé de se mettre au service de l'armée de l'air.
Pour ce qui est, comme l'explique le colonel Éric Charpentier, commandant de la base aérienne 115, "un choix et un engagement militaire". Dans une cérémonie qui a duré en tout et pour tout une demi-heure, les différents orateurs ont remercié l'investissement des forces armées déployées dans le monde entier. Les propos de Louis Driey, maire de Piolenc, sont d'ailleurs emblématiques des discours des uns et des autres: "C'est une journée de recueillement après l'année la plus meurtrière pour nos soldats, symboles même des valeurs républicaines". "Un honneur d'accueillir l'armée à Piolenc" Cette réception de l'armée de l'air à Piolenc est en grande partie due à la volonté du maire, Louis Driey qui fait de cette venue "un honneur de les accueillir". La commune a donc fait la demande préalable à l'organisation de cet événement annuel à l'armée il y a de ça un an.
La dernière fois que Piolenc a reçu cette cérémonie, c'était il y a douze ans. Il y a un an, elle avait lieu à Bollène. "C'est un privilège qui nous est fait de pouvoir recevoir ces jeunes soldats qui .........LIRE LA FIN DE L'ARTICLE SUR ........... http://www.laprovence.com/article/orange/les-reservistes-orangeois-ont-ete-presentes-au-drapeau
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Mourmelon-le-Grand / Préparation militaire Ils découvrent le 501e RCC

Pendant une semaine, 28 jeunes des environs de Mourmelon ont suivi avec attention une préparation militaire de découverte. Entre l'instruction au fusil d'assaut, le combat au corps à corps, le sport, les 24 heures de terrain et la vie régimentaire, ils n'ont pas perdu de temps.
Mais ce stage n'aurait pas eu le même intérêt sans la découverte du char Leclerc. En effet, les jeunes ont pu assister à une démonstration dynamique de ce monstre d'acier. Les trois postes (chef de char, pilote et tireur) leur ont été expliqués par les cadres du régiment.
Nul doute que ce stage leur a ouvert les yeux sur le monde militaire, avec l'espoir, pour les formateurs, que certains d'entre eux rejoignent les rangs de l'armée dans quelque temps.
Le 501e RCC de Mourmelon organise plusieurs sessions annuelles de découverte. Toute personne intéressée pour suivre ce stage de 6 jours doit être âgée de plus de 16 ans, être apte physiquement et avoir été recensée.
Pour plus d'informations, joindre la cellule recrutement du régiment au 03.26.63.81.74.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/mourmelon-le-grand-preparation-militaire-ils-decouvrent-le-501e-rcc
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AFGHANISTAN Le soldat Clément Kovac inhumé aujourd'hui

Les obsèques du soldat Clément Kovac, victime d'un «tir accidentel » dans la région de Tagab, en Afghanistan, le 11 juillet, seront célébrées cet après-midi à 14 h 30 à l'église de Villers-Carbonnel, petite commune à quelques kilomètres de Péronne (Somme).

Clément Kovac, 22 ans, était parti en Afghanistan en juin avec le 1er régiment de chasseurs de Thierville (Meuse), dont de nombreux membres devaient être présents cet après-midi. La famille de ce natif de Péronne vit toujours à Villers-Carbonnel, son père travaillant au collège Béranger et sa mère étant aide-soignante. La semaine dernière aux Invalides, Clément Kovac a été décoré de la Légion d'honneur à titre posthume par le président de la République Nicolas Sarkozy, comme les six dernières autres victimes françaises en Afghanistan.

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Le-soldat-Clement-Kovac-inhume-aujourd-hui
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Afghanistan : l’opération Shamshir aux côtés des afghans

Du 1er au 11 juillet 2011, les forces de sécurité afghanes et le Task Force La Fayette ont mené en vallée d’Alasay une vaste opération nommée Shamshir visant à affaiblir l’insurrection. Cette nouvelle action intervient après la reconnaissance offensive Quantum of Mercy, conduite du 30 mai au 2 juin derniers dans la même zone par le Battle Group Raptor . De niveau brigade, cette opération a mobilisé près de 700 soldats et policiers afghans et autant de militaires français
10 jours consécutifs d’opération. 10 jours et 9 nuits constitués de fouilles, de ratissages, de patrouille. S’inscrire dans la durée et occuper le terrain dans une région très disputée par l’insurrection, tel était l’objectif premier de cette mission au cœur de la Kapisa.

La première phase de l’opération se déroule sans encombre, les unités afghanes et françaises ne rencontrant que peu de résistance lors de leur mise en place. Appuyés au sud par les éléments du Battle Group Quinze-Deux , le Battle Group Raptor et les forces de sécurité afghanes progressent en basse vallée.

Très vite, le rythme des fouilles et des patrouilles s’intensifie. Dans les villages de la zone verte, de nombreuses caches d’armes sont découvertes et plusieurs interpellations sont réalisées par la police afghane. Autant de prises affaiblissant le réseau insurgé dans cette zone qu’il considérait comme refuge.

Exploitant la moindre opportunité de porter un coup d’arrêt à l’insurrection, les forces de sécurité afghanes et les soldats français poussent leurs patrouilles plus en profondeur dans la vallée. Ils manœuvrent librement jusqu’aux villages d’Adizai et d’Etaman, là où le Battle Group Raptor avait rencontré de vives résistances en début de mandat il y a deux mois.

Les accrochages se multiplient mais la présence prolongée et ininterrompue de la force permet le réussite de l’opération. Une quarantaine d’insurgés sont neutralisés, une dizaine d’autres sont blessés. L’un d’eux est fait prisonnier par la police.

L’opération Shamshir reflète également le franchissement d’un cap dans les relations entre militaires français et afghans. La compagnie A du Battle Group Raptor et le Kandak 33 de la 3e Brigade de l’armée nationale afghane (ANA) ont manœuvré ensemble sur le terrain, au coude à coude. Co-localisées, les deux unités binômes ont traités les mêmes objectifs, en parfaite coordination.

Ce partenariat ouvre la voie d’une coopération d’une nouvelle dimension entre l’ANA et la coalition, marquant un pas de plus pour les forces de sécurités afghanes vers l’autonomie.
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dimanche 24 juillet 2011

« Forces terrestres », un nouveau magazine dédié à l'armée de terre Un numéro spécial sur le 3e génie

Voici deux bonnes raisons de parler de ce nouveau mensuel : son prochain numéro traite du 3e génie et il a été conçu par un ancien correspondant de notre journal.
NOUS les avions croisés au début du mois de juillet, alors que le colonel Meriau, chef de corps du 3e génie présentait les opérations extérieures à venir pour ses sapeurs (notre édition du 7 juillet) : Francis Cany, carnet de note en main et Jonathan Cany, appareil photo vissé à l'œil.
Encore un journal concurrent dans les Ardennes ? Pas du tout. Tous deux étaient là pour une toute nouvelle revue créée durant l'hiver 2010 et consacrée à l'armée de terre : Forces terrestres. À la tête de « ce magazine des hommes et du matériel de l'armée française », le sparnassien Francis Cany lui-même.
Ce tout nouveau rédacteur en chef a décidé de fonder « par passion » ce très beau mensuel d'une soixantaine de pages. Couverture sur papier glacé, mise en page et photos soignées, articles documentées et techniques, cette revue est idéale « pour les collectionneurs ».
Au Valdahon
L'armée de terre l'a toujours botté ; il aurait même voulu en faire son métier. Mais la vie en a décidé autrement et c'est finalement au volant d'un camion d'une société de champagne que ce chauffeur routier a passé la plupart de son temps. Jusqu'à ce qu'il soit licencié à 50 ans.
Pas facile de retrouver du travail alors. Mais battant de nature et audacieux, il décide d'assouvir sa passion d'une façon très originale. Déjà familiarisé au journalisme, puisqu'il a été correspondant pour l'édition sparnassienne du journal l'Union il y a quelques années, il décide de créer son propre magazine consacrée à l'armée et n'oublie pas d'embarquer dans l'aventure, ses fils, Jonathan et David. Les débuts sont difficiles : la revue est vendue sur commande par internet. Mais les lecteurs mordent à l'hameçon ; quelques centaines d'exemplaires se vendent chaque mois. De quoi laisser le temps à Forces terrestres de se faire ses lettres de noblesse. Car petit à petit, de caserne en régiment, de reportage en édito, le magazine s'est fait un nom au sein de l'armée française et auprès de ses lecteurs. Depuis le mois de juin, il est vendu en kiosque.
Et les voilà quelques mois plus tard au sein de la caserne Dumerbion en plein préparatif du n° 9 dont le dossier central sera consacré au 3e génie. « Un régiment très intéressant », car polyvalent et présent sur de nombreux terrains. Francis et Jonathan Cany les ont suivis pendant plusieurs jours notamment au Valdahon où les soldats préparaient leur départ en Afghanistan ou dans la Marne en plein exercice sur les ponts flottants.
En plus du 3e génie, les amateurs trouveront de nombreux autres articles sur le musée des blindés de Saumur, le camp militaire de Sissone, l'école de la magistrature de Paris, etc. Les premières pages sont aussi consacrées à la mémoire des soldats décédés.
 Forces terrestres n°9 « Le 3e Régiment du Génie s'approprie le pont flottant motorisé », disponible en kiosque, tarif : 5,90 euros ; (65 euros les 12 numéros).
www.forcesterrestres.fr

http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/forces-terrestres-un-nouveau-magazine-dedie-a-larmee-de-terre-un-numero-special

Afghanistan. Des obsèques émouvantes pour Laurent Marsol

Les militaires, qui ont récité d'une seule voix la prière du parachutiste, ont rempli à eux seuls la moitié de l'église Saint-Jean de Muret hier matin pour un ultime adieu à Laurent Marsol, tué en Afghanistan. Sous-préfet, maire, élus, gendarmes, autorités civiles et collègues de travail, simples anonymes apportaient également leur soutien à la famille. Sur le cercueil, recouvert du drapeau tricolore, un portrait souriant du soldat, ses décorations et son béret rouge. Derrière l'autel, surmontés d'un crêpe noir, les drapeaux des associations patriotiques. Au cours de la cérémonie religieuse, le père Venard, en tenue militaire, avec une étole violette, a lu la liste des morts en Afghanistan depuis le 1er juin. « Comme eux tous, Laurent est un héros. Tous sont partis remplir leur devoir de militaire jusqu'au sang s'il le fallait. Pour que l'amour renverse la haine ». Puis Gisèle Feuillerat, la mère de Laurent Marsol, a salué l'énergie, l'humour et le parcours de son fils : « Tu as été notre fierté. Ce pays hostile où tu as laissé la vie t'a laissé humble. Cette force tranquille qui te caractérisait œuvrait pour la paix. Ton étoile brillera au-dessus de nous. » Pour le lieutenant-colonel Lasarte du 1er RCP qui recevait le soutien de Gérald, le frère aîné de Laurent : « C'est un aurevoir et pas un adieu. Il n'aurait pas voulu que ce jour soit triste. Il connaissait les risques. Il est tombé pour que nous puissions vivre en toute sécurité ». La sonnerie aux morts a retenti. La haie formée de militaires et d'anciens combattants a accompagné la sortie du cercueil. Hugo, 9 ans, neveu de Laurent, a reçu le béret et les décorations de son parrain.




Sa mère : « Je n'ai aucune rancœur »

« J'ai pu voir mon fils. Une gaze recouvrait la partie blessée de son visage. C'est important pour faire mon deuil ». C'est le plus fort souvenir de Gisèle, la mère de Laurent, après la journée hommage vécue à Paris mardi. « Le chef de l'État a reçu les familles à l'Élysée. il a su trouver les mots justes. Il nous a laissé nous exprimer. Je lui ai redit que je n'avais aucune rancœur, que c'était le choix de mon fils. Il en connaissait les conséquences. En septembre il nous invitera à nouveau. Il a même dit que si des familles le souhaitaient, elles pourraient être accompagnées en Afghanistan. Je ne le souhaite pas. J'en avais discuté avec mon fils après l'attentat qui avait coûté la vie à dix soldats. Il estimait que c'était faire courir des risques supplémentaires aux familles et aux soldats qui les protégeaient. L'armée nous a très bien entourés ».
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/23/1133642-des-obseques-emouvantes-pour-laurent-marsol.html
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samedi 23 juillet 2011

Libye : point de situation n°35

Depuis le 14 juillet 2011, le dispositif militaire français assure une vingtaine de sorties par jour, dont plus de 60% sont des missions de frappe au sol. Ces chiffres représentent près de 20% des sorties de l’OTAN et plus d’un quart des sorties d’attaque au sol.
Le 15 juillet, dans le cadre du redéploiement du dispositif, les Mirage 2000-5 ont été désengagés de La Sude et rapatriés en Métropole. Du 15 au 21 juillet, le porte-avions Charles de Gaulle a fait relâche à La Sude pour régénérer le potentiel du bâtiment et du groupe aéronaval.

Entre le 14 juillet 2011 06h00 et le 21 juillet 2011 06h00, la France a réalisé près de 150 sorties :

  • 89 sorties d’attaques au sol (Rafale Air, Mirage 2000D, Mirage 2000N et Rafale Marine )
  • 30 sorties de reconnaissance (Rafale Air et Rafale Marine / Reco NG )
  • 2 sorties de défense aérienne (Mirage 2000-5 depuis La Sude en coopération avec le Qatar)
  • 7 sorties de contrôle aérien (E3F)
  • 19 sorties de ravitaillement (C135)

En outre, depuis le 14 juillet, les frappes navales et aériennes françaises ont permis de neutraliser une cinquantaine d’objectifs, dont :

  • une vingtaine de véhicules militaires (chars, véhicules armés et de transport de troupes) dans les régions de Misratah, Syrte et Brega ;
  • une demi-douzaine d’infrastructures militaires (poste de commandement et de combat, installations techniques, dépôt de véhicules armés) dans les régions de Tripoli et Brega;
  • une vingtaine de pièces d’artillerie et lance roquettes multiples dans la région de Brega et Misratah.

Parallèlement, les bâtiments de la TF 473 ont participé au contrôle de zone maritime et aérienne et ont réalisé des frappes contre terre (notamment les frégates La Fayette et Georges Leygues

Le 17 mars 2011 au soir, le Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) a adopté la résolution 1973 relative à la situation en Libye, à l’initiative de la France et du Royaume-Uni, dans la suite de la résolution 1970 du 26 février 2011. Le 19 mars, sur ordre du Président de la République, le chef d’état-major des armées (CEMA) a lancé l’opération Harmattan, nom de la participation française à l’engagement militaire international d’opérations aéromaritimes pour protéger la population libyenne contre les attaques des forces du colonel Kadhafi. Depuis le 31 mars, l’engagement militaire international est passé sous commandement de l’OTAN.
http://www.defense.gouv.fr/operations/autres-operations/operation-harmattan-libye/actualites/libye-point-de-situation-n-35
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La cellule plongée humaine et intervention sous la mer sous mandat interarmées


vendredi 22 juillet 2011

Réception des blessés par le CEMAT


Futurs drones MALE :Gérard Longuet annonce le début des négociations avec Dassault Aviation

Gérard Longuet vient d’annoncer l’entrée en négociations avec la société Dassault Aviation en vue de fournir un nouveau système de drones MALE (moyenne altitude-longue endurance) aux armées françaises, en 2014.

Lors du Comité ministériel d’investissement (CMI) du 20 juillet 2011, Gérard Longuet ministre de la Défense et des Anciens combattants a annoncé l’entrée en négociations avec Dassault Aviation pour fournir un nouveau système de drones MALE. Cette acquisition est destinée à remplacer le système de drones actuellement utilisé par l'armée de l'air (le système Harfang) en attendant l'entrée en service, à l'horizon 2020, d'une nouvelle génération d'appareils, développée dans le cadre de l'accord de coopération franco-britannique de novembre 2010.
Dassault Aviation propose une version francisée et évolutive du Heron TP en coopération avec la société israélienne IAI. Le développement de la solution F-Heron TP impliquera, autour de Dassault Aviation, plusieurs entreprises françaises au travers d'activités de haute valeur ajoutée, générant emplois et transferts de savoir-faire sur le territoire national. L'implication de ces entreprises va permettre de commencer à structurer une filière industrielle en préparation du futur système de drones MALE franco-britannique.
Les drones, avions pilotés à distance, sont devenus des capacités indispensables à tout système de défense. Leur endurance assure la permanence de la surveillance des théâtres d'opération, sans engager de vie humaine. Leur large spectre d'emploi permet le recueil de renseignement de toute nature ou le ciblage d'objectifs. Leur système de communication raccourcit les boucles de décision et leur furtivité diminue leur vulnérabilité. Ils s'inscrivent parfaitement dans la mission de connaissance et d'anticipation, définie par le Livre blanc comme l'une des cinq fonctions stratégiques dont les forces de défense et de sécurité doivent avoir la maîtrise.
http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles2/futurs-drones-male-la-france-retient-dassault-aviation-pour-ses-futurs-drones
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Les sapeurs du 31e RG saisissent de l'or illégal

Durant tout l'été, au cœur de l'Amazonie, 160 sapeurs du 31e régiment du génie sont à pied d'œuvre pour lutter contre les orpailleurs clandestins. En appui des gendarmes, ils luttent aussi contre la criminalité que génère ce trafic.
Avec le retour, cette semaine, de Brétigny-sur-Orge des derniers véhicules militaires du 31e régiment du génie qui ont participé au défilé du 14-Juillet sur les Champs-Élysées (nos éditions des 13, 14 et 15 juillet), on aurait pu croire que les hommes du colonel Contamin bénéficieraient tous de la trêve estivale. Si, en effet, la caserne Marescot fonctionne au ralenti jusqu'après le pont du 15 août, les 160 sapeurs de la 2e compagnie de combat du génie partis renforcer, fin mai, les marsouins du 9e régiment d'infanterie de marine en Guyane, n'auront pas les pieds en éventail cet été. Loin de là! Les militaires castelsarrasinois ont, depuis leur arrivée, fort à faire au cœur de la forêt amazonienne. Parmi leur principale mission, la lutte contre les «garimpeiros», ces chercheurs d'or illégaux brésiliens qui profitent du fleuve Maroni pour passer clandestinement les frontières poreuses entre le Suriname, le Brésil et la Guyane française. «Pour ce faire, nos militaires, en appui des gendarmes, ont mis en place des barrages fluviaux afin d'empêcher ces orpailleurs d'acheminer la logistique nécessaire à l'installation de leur campement illégal», indique le lieutenant Adeline Surzur, responsable de la communication du régiment de Castelsarrasin. Des patrouilles de surveillance que les sapeurs, forts de leur savoir-faire, ont commencé à renforcer. De véritables postes de contrôles fluviaux. «Composés de barbelés, de bois et de barils, ces barrages (des tétraèdres) flottants permettent d'enrayer la progression des pirogues des «garimpeiros». Au cœur de l'enfer vert (jungle guyanaise), le travail des militaires castelsarrasinois, qui bivouaquent souvent dans des conditions spartiates, n'en ait que plus harassant. Reste que la mission des sapeurs tarn-et-garonnais, qui répond à l'opération interministérielle «harpie» lancée depuis février 2008, semble porter ses fruits avec la saisie de près de 17,5 kg d'or et de 300 kilos de mercure depuis fin mai. Des prises qui ne sont pas prêtes de décroître avec le record atteint hier, à la bourse de New York, de l'once d'or à 1 600 $ (soit 1 125 € pour 31 grammes d'or).
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/21/1131724-les-sapeurs-du-31e-rg-interceptent-le-butin-des-orpailleurs-en-guyane.html
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